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  IMPLANTS ET PORTRAIT DES ALIENS
 Sommaire des articles de cette rubrique
   
 Implants et portrait des aliens (le 08/06/2007 à 17h39)

Les implants extraterrestres

Depuis de nombreuses années une quantité phénoménale de personnes, hommes, femmes et même des enfants ayant été témoin d'une observation d'OVNI ou déclarant voir fait l'objet d'un enlèvement, découvrent parfois bien plus tard un minuscule corps étranger à l'intérieur de leur organisme. Celui-ci est détecté après un scanner ou examen radiologique, l' "hôte" se plaignant souvent de ressentir une gêne ou même des douleurs à l'endroit de l'implant, une petite cicatrice peut également être visible. L'analyse en général ne révèle rien d'extraordinaire, la coque extérieure est composée de keratine, matière naturelle, se formant habituellement autour de tout corps étranger invasif se trouvant dans le corps humain.
Des moyens d'analyse poussés mis en action (microscope électronique, spectroscope, rayons X, chimie), permettent d'étudier la composition, la densité et propriétés électromagnétiques des implants.

Résultats, les objets sont composés de multiples bandes de ferro-nickel à haute densité, avec traces de chlorapatite et de chlorique, substances courantes des météorites.

Pour ce qui est de la chimie, les analyses mettent en évidence, du bore un métalloïde absent du corps humain ! Soumis aux ultraviolets, les implants rougeoient. La taille des objets varie entre 1,5 mm et 4 mm.

Au moins un de ces implants analysés contenait un micro-élément poli et gravé. Des membres d'une société connue produisant des microprocesseurs et des éléments informatiques ont déclarés qu'il s'agissait d'un dispositif sophistiqué, cet objet pourrait fonctionner comme un émetteur-récepteur !

Apparence et disposition


Un implant peu prendre plusieurs formes, généralement il est triangulaire et bien fini. Les études font ressortir que celui-ci se trouve le plus souvent dans les sinus, la nuque, l'abdomen et les pieds.
La nature de ces implants aurait pour fonction de localiser les sujets implantés, de contrôler la pensée et même de procurer des pouvoirs télépathiques, mais tout cela reste à prouver.

 

Dix extractions chirurgicales de corps étrangers étranges

par le Dr Jacques Costagliola


I. Historique

 

1.1. Qui est Leir ?

 

Depuis 1995, dix extractions chirurgicales de corps étrangers présumés implants d’origine extraterrestre, - corrélés à des antécédents d’abduction allégués, dont le souvenir partiel a pu être complété sous régression hypnotique, - ont été réalisées par le Dr Roger K. Leir qui est Docteur en podiatrie médicale, spécialité américaine hybride de chirurgien et de podologue, médecin et chirurgien du pied exclusivement. Devenu membre local et national du MUFON*, il a été conduit à s’intéresser au phénomène lorsque le chercheur Derrel Sims lui a présenté un cas d'abduction avec radiographie d'un présumé implant. Leir propose de prendre à sa charge l'ablation de cet objet. Il élabore un protocole chirurgical d’extraction et d’étude de ce type d’objets, réunit à Camarillo, Californie, une équipe bénévole comprenant un chirurgien général, un hypnoanesthésiste, Sims, et infirmière, instrumentiste, cinéaste, coordinateur, rapporteur, avocat. Leir opère lorsque l’implant est en dessous de la cheville. Sinon, l’opérateur est un chirurgien général et Leir fait l’aide opératoire. Il a obtenu le support financier et technique de l’Institut National de la Découverte scientifique (NIDS) et de la Fondation Bigelow avec certaines contraintes de choix des laboratoires et de la publication des résultats. D'où le retard à publier dans des revues scientifiques. Si une hypnose est nécessaire pour explorer le passé de l’opéré, elle n’a lieu qu’après l’intervention. Il est juste de rapporter que Leir s'intéresse aux ovnis depuis avoir entendu étant enfant son père commenter l'accident de Roswell et a eu, comme il le raconte, plusieurs expériences de type ovnien paranormal.

 

1.2. Les précédents

 

Whitley Strieber qui préface le second livre de Leir pensait avoir un implant dans le pavillon de l’oreille gauche, le Dr Lerma ne put extraire qu'un petit fragment de l'objet très mobile. Les examens disent : minuscules tentacules, collagène enflammé, cristaux de CO3Ca.

 

Derell fait extraire de l'œil d'un abduit un corps étranger fait d'une enveloppe dure de céramique et d'un cœur mou velouté. Il spécule sur une biocaméra.

 

David Pritchard, physicien MIT, a fait analyser un implant cylindrique retiré du pénis de Richard Price.. Le microscope électronique à balayage n'a pu conclure à une origine extraterrestre.

Budd Hopkins fait enlever des fosses nasales d'une abduite un objet en forme de microbille. Une de ses patientes Linda Cortile en avait un radioopaque à la racine du nez : objet de 2 cm, tortillé terminé par trois petites spires. Elle en a eu un autre, aiguille de 6 cm de la racine du nez à la mâchoire. La veille de l’IRM, du sang sur l’oreiller, plus d’implant... Jennifer a au mollet une " cicatrice " en cupule de 2 cm et deux autres plus petites dans le dos. Christina, abduite à répétition avait un rectangle sur sous la peau du genou, cette écharde de 2 cm x3 mm est sortie seule sans saignement à 13-14 ans .

 

Cheryl Fernandez a été soulagée d'un présumé implant dans la jambe.

 

Un chirurgien canadien a enlevé un implant d'un présumé abduit. De minuscules implants auraient été introduits dans le crâne via les fosses nasales ou la cavité orbitaire (MTB) : trois ont été rejetés, un quatrième a été expulsé au cours d’un éternuement. Constituants : carbone, O2, silicone. Quatre ont été repérés par hasard au cours d’IRM pour problème neurologique sans rapport avec eux ni avec l’abduction, l’un près de nerf optique. Lorsque un implant est rejeté, le réflexe du porteur est de le jeter, comme par obéissance à une instruction hypnotique.

 

Betty Anfreasson aurait subi l’ablation d’un globe oculaire suivi de sa réinsertion pour pose d’un implant cérébral. Chez Sandy Larson, c’est le cerveau qui a été enlevé et replacé. Dans la gamme des impossibilités ce n’est qu’une de plus. Amy a été soulagée d’un implant du cou amarré aux cordes vocales. Placé par un méchant aliène, enlevé par un bon aliène. Kerry : une cicatrice en trou derrière l’oreille, une masse intracérébrale à la radio. (BH) On a découvert chez l’abduit à répétition Whitley Strieber à l’IRM la même masse blanche que chez Alice Haggerty) Le Pr Salter a eu un implant dans la narine droite.

 

Sarah Smith s’est extirpé du nez une sorte de ver blanc et du sang, dont l’extrémité a été brisée par le Pr Grad. Taiile d’une aiguille à tricoter de 5,5 cm, tête plus large terminée en pointe acérée avec un point bleu sombre. Il contenait du liquide qui a été perdu. Il semblait homogène, il s’est couvert de moisissures. On a parlé de cellules végétales et de membrane cvytoplasmique. L’analyse n’a rien donné. Mack a fait analyser un objet de 0,5 –0,7 cm sorti du nez d’une abduite : sorte de fibre torsadée constituée surtout de C, O, Si. les isotopes sont peuparlants, pour un bionucléaire c’est une fibre artificielle. Jessie Long retrouve par hypnose une histoire d’implant dans le genou. On y retrouve un morceau de cristal.

 

Avant Leir les affaires de ce type se sont cependant toujours soldées par un échec. Le fragment disparaît, se pulvérise, se liquéfie, sublime ou se révèle banalement terrestre.

 

Pour le préserver Leir recueille l’objet inconnu dans le sérum du porteur obtenu par ponction sanguine avant l’intervention. L'idée est de le conserver dans un environnement biologique le plus proche de celui qu'il avait, souvent depuis très longtemps, dans le corps humain.

 

2. Les antécédents d'abduction présumée de Patricia et de Peter

2.1. Patricia Connely.


En 1969, alors que Patricia fait du camping avec son mari et ses enfants, des lumières et des bruits suspects autour de la tente les ont fait fuir en voiture suivis de près par un grand disque. Soudain, la voiture s’est retrouvée dans l'autre sens de la marche et à un autre endroit sur la route, cette mésaventure correspondant à un " temps-manquant ".  Puis, en 1970, dans leur chambre pendant la nuit, Patricia et son mari ont connu un épisode de terreur avec sidération* des mouvements volontaires et observation d’une lumière verte baladeuse.

Les corps étrangers sont découverts par hasard 20 ans plus tard au cours d'un examen du pied gauche aux R.X. Pas de porte d'entrée visible. Aucune cicatrice en regard des objets.

 

Nom : Mary Jones, Texas. (Lorgen)

 

2.2. Peter

 

Une nuit de 1954, à 6 ans, attiré à l'extérieur par des lumières brillantes, il aurait assisté au quasi atterrissage d’un ovni et ressenti une douleur dans sa main gauche en s’enfuyant. Il a eu en outre à 17 avec un ami et à 23 ans avec sa fiancée deux rencontres rapprochées, un disque en lévitation au dessus d’eux. Découverte ultérieure fortuite d'un corps étranger opaque aux RX à la face dorsale de sa main gauche, émettant un champ magnétique. Pas de porte d’entrée visible.

 

Nom : Pat Parinello, d’Houston TX (Lorgen) ou Pat Patillo, site de Leir

 

3. Les trois interventions du 19 août 1995

 

Le 19 août 1995, à Camarillo, Californie, deux corps étrangers métalliques sont extraits du pied de Patricia, 52 ans, au niveau de l'espace entre le gros orteil et le 2e orteil gauche, et un de la main de Peter, 47 ans, .sous anesthésie locale. Dans les trois cas, pas porte d’entrée ni de cicatrice visible dans la région du corps étranger.

 

3.1. Objet Patricia n°1 :

 

Objet métallique en T, radioopaque à l’extrémité distale de la face externe de la 1ère phalange du gros orteil gauche, petit T (0,50x0,25 cm) fin et net à la radio (par absence de fibrose calcifiante, réaction normale à un corps étranger). La recherche est difficile et dure plus d'une heure. Au contact de l’objet par le scalpel, douleur aiguë avec mouvement brutal de retrait du membre inférieur malgré une bonne anesthésie. Malgré l’injection complémentaire de lidocaïne, un deuxième contact du scalpel objet entraîne un deuxième mouvement aussi violent. Après clampage et extériorisation, le T apparaît engainé dans une membrane gris sombre brillante dure comme du roc, insécable au scalpel, physiquement attachée au métal, membrane qui était invisible à la radio.

 

3.2. Objet Patricia n° 2

 

métallique, en pépin de cantaloup, beaucoup plus petit que le premier, visible sur la radio à la face latérale interne du 2e orteil gauche, au contact du tiers médian de la première phalange. Il est cinq fois plus petit que le T, avec de minuscules vrilles aux extrémités. Après dissection des tissus mous attachés à l'objet et ablation, on retrouve la même membrane, dure brillante lisse, gris sombre.

 

3.3. Objet Peter n° 3

 

 forme de pépin métallique : extraction d'un corps étranger métallique (4x2 mm) identique à celui de Patricia 2, radioopaque. La recherche de l'objet dure une heure, il est plus profond que prévu. C’est un petit pépin, exactement comme le n°2, couvert de la même membrane gris sombre que le bistouri ne peut entamer. Avant extraction, il émettait un champ magnétique mesuré au magnétomètre.

 

4. Étude des objets 1, 2, 3 par les laboratoires

Soumis à un éclairage ultraviolet les trois objets avec leur membrane émettent une fluorescence lumineuse verte. Derell Sims emporte les objets dans leur sérums et leurs conteneurs au Texas. Leir confie des fragments du tissu cellulaire sous cutané environnant les objets à un laboratoire biologique avec la mention : Parties molles dans l’environnement d’un corps étranger. De son côté, Sims parvient à séparer les membranes des objets en les asséchant, en vue d'examens séparés, biologiques et métallurgiques. Leir invente un programme d'étude de la réaction des tissus autour d'un corps étranger.

 

4.1. Histologie des parties molles adjacentes aux objets et de la membrane biotique

4.1.1. Résultats bruts des labos

 

- Objets 1, 2 Patricia

 

Tissus adjacents : Labo n°2 : Nerfs périphériques avec fibrose périneurale moyenne. Graisse, tissu fibroconnectif, peau.

 

Fibroadipose et tissu collagène avec hémorragies locales récentes et anciennes. Absence d’inflammation

Membrane de l’objet : peau, kératine, coagulat protéinacé, hémosidérine.

 

2. Objet n°3, Peter : Absence de réaction inflammatoire, éléments nerveux, coagulat protéinacé, épiderme dégénéré et hémosidérine.

 

4.1.2. Absence de réaction inflammatoire.

 

L’introduction d’un corps étranger dans le corps est normalement suivie d’une réaction inflammatoire des tissus mous environnants suscitée par le système réticuloendothélial qui aboutit à un rejet ou à un enkystement chronique dans une coque de fibrosclérose calcifiante isolant l'objet de l’organisme dans une gangue solide imperméable.

 

4.1.3. Présence de neurones aberrants

 

La présence de neurones qui semblent connectés à l’objet et aux nerfs et que Leir compare aux propriocepteurs profonds, au contact des tendons, des os et des articulations, et aux extérocepteurs de la sensibilité cutanée principalement situés dans la pulpe des doigts et dans la semelle plantaire. Cette présence explique la réaction douloureuse au contact du bistouri malgré l'anesthésie poussée. La présence de peau dans le tissu cellulaire sous cutané est totalement aberrante, elle est expliquée par la troisième découverte.

 

4.1.4. La membrane engainant les objets est faite d’un coagulat protéinacé, de kératine ou épiderme superficiel dégénéré et de granules d'hémosidérine.

 

L'hémosidérine est un dérivé de l'hémoglobine porteur d'ion Fe++ et transporteur d'oxygène et avec le coagulat protéinique ils peuvent provenir une micro hémorragie locale relativement récente. Leir lui demande alors s’il pense que l’organisme n’a pas été capable, en 20-40 ans, de se débarrasser de ces résidus de sang qui auraient dû être résorbés. La présence d'épiderme en profondeur (sous ou dans le derme !) est encore moins explicable, au point que le biologiste fait l'hypothèse de fragment cutané enfoui au cours de l'intervention. Leir répond qu'il sait travailler proprement.

 

L’absence de fibrose calcifiante et donc de la réaction inflammatoire qui la précède, semble conditionnée par la présence de cette membrane biotique. C’est un complexe de trois molécules du corps ou de leurs métabolites : coagulat de protéines, granules d’hémosidérine, kératine. Cette combinaison de biomolécules est une première dans l’histoire de la biologie. Seule leur présence simultanée dans le tissu cellulaire sous-cutané est anormale. Selon Sims, ces protéines semblent provenir des propres tissus de l’hôte. C’est la première formation polyprotéinique que le bistouri ne peut entamer. Elle semble amarrée à de fines ouvertures du corps étranger comme le montrera l’examen métallurgique des objets. Cette technologie est inconnue et au dessus de nos moyens. Elle serait souveraine dans la prévention du rejet des implants et prothèses chirurgicaux.

 

En résumé les particularités communes à ces trois objets sont  : la violente réaction du patient au contact scalpel-objet ; l’absence de réaction inflammatoire à un corps étranger ; la membrane biotique de l’objet, sa dureté insécable au bistouri et sa combinaison jamais notée auparavant, ses attaches à de petites ouvertures de l’objet ; la présence de neurocepteurs adjacents à l’objet en position profonde aberrante ; l’absence de cicatrice de porte d’entrée.

 

4.1.5. Les examens métallurgiques plus longs sont coagulés avec ceux des objets suivants.

5. Interventions des 1er février et 18 mai 1996

Whitley Strieber, qui préface le livre de Leir et dont on vu plus haut l‘échec partiel de la première tentative d’extraction d'un corps étranger de l'oreille gauche, renonce finalement à l'intervention.

 

Ces interventions concernent un troisième et un quatrième type d’implants. Les 1er et 18 mai 1996, trois femmes sont débarrassées chacune d’une microbille solide amétallique radio opaque de la jambe gauche. Le 18, un micro triangle métallique est extrait près du maxillaire inférieur gauche d’un homme. Tous ont une dépression colorée en cuillère en regard de l'objet apparue le lendemain de l'abduction présumée et qui sera enlevée en même temps que l'objet et le tissu environnant.

 

Les trois billes, Babs, Annie, Doris, sont faites d'un matériau solide gris blanc qui n’a pas été étudié par manque de fonds. Elles sont rattachées à la peau au niveau de la cupule cutanée. Elles ont été tolérées sans réaction inflammatoire malgré l’absence de membrane protéinique dure. La réaction fibreuse est nulle ou discrète et la présence d’éléments nerveux profonds est aberrante. Hors du corps elle rétrécissent par déshydratation. Mises dans du sérum de l’hôte, elles passent à l’état gélatineux, remises à l’air libre elles retrouvent l’aspect de boule dure. Effet thixotrope. Dans les trois cas une élastose solaire limitée à la zone entre l’objet et la marque cutanée est inexplicable.

 

L'objet, les tissus mous environnants, amarre fibreuse, cicatrice et fragment de peau sont enlevés en bloc. Comme les autres, ces quatre objets, éclairés par la lumière noire, émettent de nouveau une luminescence verte (les billes) ou rose (le ▲).

 

5.1. Objet 4, Babs, microbille solide.

 Cette femme de 33 ans, aurait été abduite. Le lendemain elle a présenté au niveau de la jonction du cou et de l'épaule gauche une rougeur douloureuse qui a durée 15 jours et a laissé un point douloureux précis à la pression. La radio montre une opacité moyenne en regard de la lésion cutanée violacée. Le dermatologue diagnostique un épithélioma calcifiant et pense que " l'objet " est un dépôt de calcium. L'examen métallurgique révèlera l'absence de calcium et la présence de 21 métaux et métalloïdes, de combinaison étrange.

 

Extraction d'un corps étranger sphéroïde blanc solide, de 2 x 9 mm, la marque cutanée est enlevée avec l'objet et son environnement tissulaire. Une membrane molle grisâtre enveloppe l'objet et le relie à la marque cutanée, pas de réaction inflammatoire, présence de neurones aberrants autour de l'objet.

 

Examen biologique : Derme et épiderme, inflammation difficile à apprécier, lymphocytes, histiocytes et sidérophages épars, cellules dégénérées, kératine, réaction au corps étranger avec cellules géantes multinuclées.

 

5.2.. Objet 5, Annie, microbille, 61 ans,

 

Souvenirs typiques d’abduction avec observation d’un ovni circulaire au dessus de sa maison. Elle a remarqué le lendemain une grosseur et une rougeur qui a donné lieu à la ponction d’un exsudat violacé abondant qui n’a pas été analysé. La cicatrisation a duré un an. Nom : Dorthy O’Hara, Palm Springs, CA. (Lorgen)

 

Incision elliptique, extraction d'une petite bille amétallique grisâtre de la jambe gauche, sous-cutanée. L’excision emporte en bloc la marque cutanée, le tissu sous-jacent et le corps étranger. L’objet est dur sans membrane.

 

5.3. Objet n° 6 :

 

Doris, microbille, 40 ans, souvenirs d’abduction qu’elle pense itérative, elle a vu un ovni au dessus de San Fernando Valley en 1993. Le corps étranger est à la face antérieure de la jambe G près du tibia, petit, rond, radio-opaque, en regard d’une marque cutanée en dépression. Nom : Alice Leavy, Newberry Park, CA (Lorgen)

Elle subit une hypnoanesthésie du fait d’une allergie à la procaïne et Leir est surpris de la discrétion de l’écoulement sanguin à l’incision. C’est un effet de l’hypnose, Derell a demandé au patient de contrôler son saignement. Excisé avec le tissu adjacent et la marque cutanée, l’objet solide est petit, sphéroïde, blanc-gris brillant.

 

5.4. Objet n°7 :

 

 Don, triangle métallique, fonctionnaire, on a découvert chez lui à propos de problèmes dentaires un corps étranger radio opaque, minuscule triangle, près de l’angle du maxillaire inférieur gauche en face d’une marque cutanée. Il entend des voix qu’il met sur le compte de l’implant. Le fluoro scanneur permet une localisation précise de l’objet. L’extraction est guidée en évitant la section d’une branche du facial.

A l'extraction, l’objet apparaît métallique triangulaire, couvert d’une membrane gris foncé, sombre bien organisée, dure, insécable, semblable à celle des objets extraits en 1995. L’objet semble rattaché à la lésion cutanée. Le tout, peau, objet et tissu adjacent est enlevé en bloc.

Avant la séparation du corps métallique et de sa membrane, l’exposition à la lumière noire donne un fluorescence rose.

Après l’intervention il dit ne plus entendre de voix. Elle reviendront plus tard.

 

6. Diagnostic des laboratoires de biologie

6.1  Objet n° 4 Babs : Derme et épiderme, inflammation difficile à apprécier, lymphocytes et histiocytes et sidérophages épars ; dans la tumeur elle-même cellules dégénérées, largement constituées de kératine qui ont provoqué une réaction au corps étranger avec un nombre modéré de cellules géantes multinucléées du corps étranger.

 

6.2. Objet n° 5, Doris : Peau saine, inflammation minime périvasculaire chronique lymphohistiocytique et orthokératose moyenne. Fibrose et élastose solaire. Mononucléaires. Nombreux éléments nerveux. Absence d’hémosidérine. Fibrose. Inflammation minime périvasculaire chronique lymphohistiocytique et orthokératose. Fibrose et élastose solaire.

 

Rapport complémentaire : Aucun signe d’augmentation du nombre des éléments nerveux ni d’inflammation chronique significative. Pas d’autre signe histologique d’une réaction au corps étranger. Aucun signe de malignité.

 

6.3. Objet 6, Annie : Fibroadipose et fibrose, œdème et nombreux histiocytes contenant un pigment jaune brun rétracté semblant être de l’hémosidérine (hémorragie ancienne ?). Oblitération locale de la lumière des vaisseaux sanguins, inflammation chronique a minima surtout mononucléaire, tissu nerveux présent. Fibrose et élastose solaire.

 

Rapport complémentaire. Pas de signe d’augmentation des éléments nerveux ni de d’inflammation chronique significative, pas de preuve histologique de réaction au corps étranger.

 

6.4. Objet n° 7, Don : Pas de réaction scléreuse, présence de neurones aberrants, une oblitération de la lumière des vaisseaux sanguins avec périvascularite chronique inflammatoire (11), une élastose solaire localisée en profondeur entre l’objet et la marque cutanée qui signe une exposition à un rayonnement ultra-violet intense fin. L'élastose solaire profonde est limitée au derme, comme si seule cette couche profonde de la peau avait été soumise à un rayonnement UV intense, ce qui est inexplicable. L’élastose est à localisée à quelque mm3 de tissus formant un pédicule fibreux reliant l’objet à la peau, ce qui explique la dépression cutanée par attraction sousjacente. Là encore Leir fait l'hypothèse aventurée d'un instrument chirurgical en forme de cuillère, contenant une source de lumière UV qui pourrait être responsable de l'élastose et de la présence de kératine.

 

7. Les tests métallurgiques du Los Alamos nat. lab et du New-Mexico Tech lab (N.M.T.)

 

Les 6 objets métalliques ont une structure complexe aux niveaux microscopique et atomique. Ils sont analysés par la méthode à double insu sur des lamelles de 1 x 0,02 cm, par spectroscopie laser LIBS relativement non destructrice (50 ng sont pulvérisés), mesure des propriétés mécaniques de dureté et d’élasticité, propriétés électromagnétiques, microscopie électronique à balayage, densitométrie par immersion au toluène, spectroscopie et diffraction X, tests isotopiques.

 

7.1. Les éléments atomiques

 

Des lamelles sont détachées de l’objet n°1 en T de Patricia (lamelles t1, t2), et des objets en pépin Patricia n°2 (t3), n°3 Peter (t4) et du triangle de Don n°7 (t6). Une zone commune à tous les échantillons, sauf au t4, comprend des zones semblables dénommées selon leur couleur : écailles, noire, brune, blanche et rouille. Les deux seuls fragments étudiés sont un montage t1,2 et un montage  t3 scindés en deux t1,2-A et t1,2-B d’une part et t3-A et t3-B.

 

Objets Pat 1 en T et Pat 2, en forme de pépin

 

La pièce t1,2 (découpée dans les deux objets) comprend deux tigelles de structure lamellaire, de couleur gris noir, avec des zones brun et blanc ; t1,2-A fait 4,4 mm de long sur 0,6 mm de diamètre ; t1,2-B a 5,75 mm de long sur 0,6 mm de diamètre, ils sont fortement magnétiques le long de leur axe.

 

La zone écailleuse (t1 écaille) contient un fort taux de calcium, aluminium, fer.

La zone noire (t1 noir) contient de forts taux de cuivre, calcium, fer (Cu, Ca, Fe).

La zone noire de l’autre lamelle du T, fragment t2 noir, est riche en cuivre, calcium, fer.

La zone (t2 brune) est riche en baryum et cuivre.

 

Objet n° 3 pépin, Peter, riche en Cu, Ca, Fe. (comme le T).

 

La pièce t3 (lamelle découpée)contient deux éléments : t3-A est long (4,1 mm), fin et irrégulier ; t3-B a un diamètre de 3 mm. Une substance écailleuse jaune blanc carbonée est attachée à sa surface ; au niveau du cou forte concentration d’agrégats de couleur cuivre doré, plus des points jaune brun en surface. t3-B  est noir mate, sans cœur métallique, en accord avec sa d° basse.

 

La zone t3 noir, est riche en : Cu, Ca, Ba.

La zone (t3 blanche) : Cu, Ca, Al, Fe.

La zone t3 rouille : Cu, Ca, Ba.

 

Les fragments t1, t2 et t3-A noir sont fortement magnétisés, t3-B ne l’est pas du tout. Aucun n’est conducteur.

Densité. La d° ρ en G/cm³ : t1,2-A : 5,62 ; t1,2,-B : 5,81 ; t3-A : 4,95 ; t3-B : 2,70

 

Indice de dureté

 

fragments
 Vickers
 Knoop
 Moh
 comparaison
   
 t1,2-B
 821
 821
 7
 # quartz
 très dur
 
  t3-B
 136
 136
 3
 # calcite
 tendre
 

Microscopie électronique à balayage

 

t1,2-B  comprend un " cœur " et une enveloppe. La surface polie du cœur est blanc-gris et hautement réfléchissante, nettement de nature métallique.

 

Composition principale : Fe, Ca, P ; peu de Cl. La composition de l’enveloppe est homogène et épaissie au centre de l’échantillon.

 

t3-A La composition et la microstructure varie formidablement d’une région à l’autre. Le gros de t3-A et t1,2-B présentent la même microstructure (ils ne proviennent pas du même individu !) Composition principale : Fe, Ca, P ; peu de Cl, Cu, Al.

 

La zone écaille de t3-A contient de grandes quantités de Si, P, Mo, Cl, Na, Ca, moins de Fe et des traces de Cu et évoque une structure en couches de silice. Le " cou " est hautement métallique de composition riche en fer et à un degré moindre en Cu, Ni, Al, étain.

 

Diffraction X.

 

Les deux échantillons t1,2 et t3 présentent une alternance de phases cristallisées et amorphes.

En dépit la faiblesse signal-bruit et de l’existence de multiples phases on a pu les 4 phases suivantes :

 

- anapathite, Ca2Fe(PO4)2H2O

- goethite, FeO(OH)

- oxyde de phosphore, P2O5

- gamma FeP4

 

Métallographie

 

La pièce t1,2-B est un alliage riche en fer –carbone, la phase noire cémentite probable Fe3C dans un matrice de ferrite (Fe alpha

 

La pièce KT, combinaison des fragments t1,2,3, révèle la présence de Ni et de Zn, des traces d'europium, ruténium, samarium, qui ne peuvent être manufacturés qu'en laboratoire, et de tungstène.

En résumé :

 

t1,2 est une aiguille à structure en lamelles avec un axe de fer très dur et une surface gris noir conductrice faite de Fe, Ca, P, Cl et d’autres légers comme O et C.

 

t3,-A un mélange très complexes de minéraux, son cœur est similaire à celui de t1,2 et l’enveloppe aussi en grande partie.

 

t3-B a un revêtement amorphe/minéral sans cœur, de très basse densité et sans magnétisme.

Un tiers de t1,2–B et la totalité de t3-B ont disparu avec l’étude.

 

Si ces objets ont une microstructure globale finalisée, la technique consistant à en étudier des lamelles correspond à l’étude d’une carte à puce ou d’un transistor par fragment.

 

Objet n° 7, en triangle. Don, a été traité en trois pièces : la t6 brune est riche en Cu, Ca, Al ; les t6 blanche et brune sont riches en Cu, Ca, Al dans les mêmes proportions. (Comme le t3 blanc de Pat mais sans Al). Le troisième, t6 perles sur fond blanc, est riche en Ca et en Fe.

 

Chaque fragment est une combinaison de 6 à 11 des éléments suivants :

Al, Ba, Ca, Cu, Fe, Mg, Mn, Na, Ni, Pb, Si, Ti, Zn.

Éléments métalliques majeurs : Cu, Ca, Fe, Ba, Al.

Éléments en concentration faible : Ma, Mn, Pb, Ni, Si, Na, Zn.

Éléments à l’état de traces : Eu, Ru, Sa.

 

Au vu du rapport Ni/Fe, le N.M.T., qui ignore l'origine des objets, évoque des météorites. Quand il apprend qu'il s'agit de corps étrangers extraits de tissus humains, il suggère une céramique dentaire. Ce qui est exclu car les céramiques dentaires sont l'objet d'une forte réaction inflammatoire. Il tente alors une synthèse dans une lettre d'opinion, de septembre 1996. Le fragment t3 contient 11 éléments, le t1-2 au cœur en fer et un revêtement surtout fait de fer et de phosphore.

 

7.2. Structure microscopique

 

Les objets métalliques possèdent une tige centrale de 10x2 mm avec un cœur en carbure de fer magnétique et un revêtement minéral complexe. Elles sont indiscernables entre elles.

 

7.2.1. Objet n°1. L'objet en T est fait de deux tiges horizontale et verticale.

 

La tige horizontale comprend un cœur de fer magnétique plus dur que l’acier au carbone et une enveloppe de fer, de phosphore et de 11 des éléments vus en 6.1. assemblés d’une façon défiant toute procédure métallurgique.

 

Une partie de l'enveloppe forme un anneau cylindrique cristallin engainant la tige interne.

Au microscope électronique les pièces apparaissent structurées. Une extrémité de la tige horizontale est arrondie, l'autre est formée de barbillons, parfois en hameçon, au centre existe une cavité qui accueille exactement l'extrémité de la pièce verticale.

 

Le segment vertical a un cœur de carbone au lieu de fer. L'enveloppe est identique à celle de la pièce H pour ce qui est du revêtement minéral complexe, mais son cœur est mou et fait de carbone paradoxalement magnétoconducteur, il est attiré par la pièce H par des forces magnétiques.

Un suragrandissement du segment vertical montre aussi une bande cristalline encerclant la tige interne.

 

7.2.2. In vivo deux des objets émettaient un champ magnétique de 3 milligauss.

 

Après extraction l'émission a cessé.

 

Il semble donc s'agir d'objets manufacturés d'origine non humaine possédant une fonction. Au vu de résultats en faveur d'une structure complexe jusqu'au niveau atomique, Leir envisage prématurément les finalités possibles de ces objets : émetteur–récepteur, transpondeur, contrôleur du comportement, boite noire, régulateur de polluants, manipulateur génétique, facteur d’écran antimémoire.

Tous les objets (10) sauf un proviennent du côté gauche du corps et presque tous sont fluorescents à la lumière noire.

 

8. Troisième série d’interventions

Elle commence par l’ablation d’un corps étranger terrestre sans rapport avec l’abduction alléguée, puis de trois objets structurés

 

8.1. Objet n°8.

 

Lyla, 1er décembre 1997, morceau de verre, 37 ans, corps étranger radiodense du talon gauche, superficiel, extraction d'un fragment allongé brillant apparemment sans enkystement. Ni neurones, ni membrane protéinique, le tissu environnant n'est pas attaché à l'objet. Le labo répond silice. Il s'agit d'un morceau de verre banal. Nom : Licia Davidson (L)

 

8.2. Objet n°9 :

 

Paul, 17 août 1998, pastille métallique, 45 ans, plusieurs observations d’ovnis, en 1990, découverte à l’occasion d’un accident de ski d’un corps étranger du pouce gauche sans porte d’entrée visible. Le 17 août 1998, extraction d'un pépin métallique typique à membrane protéinique grise bien organisée insécable au bistouri, réaction inflammatoire discrète, pas de néoneurones, fluorescence. L'objet rétrécit après extraction et reprend sa taille après dépôt dans le conteneur à sérum du porteur. Le lendemain, après dessication, Leir peut procéder à la séparation de l’objet et de sa membrane. La présence d’un aimant permet de faire pivoter l’objet de 180 et 360° selon la position d’approche. Débarrassé de sa membrane biotique l’objet n’a plus que l’aspect d’une mine de crayon.

 

La membrane et le tissu adjacent sont envoyés au laboratoire du Dr Roscher : Aucune réaction inflammatoire, éléments nerveux, hémosidérine, tissu fibrotendineux.

 

L’objet est envoyé à un labo métallurgique de San Antonio. Le pic analytique d’éléments atomiques n’a pu être interprété par l’ordinateur malgré 14 examens successifs

 

8.3. Objet N° 10 Tim Cullen, 5 février 2000

 

pépin métallique, ablation d’un objet découvert dans le poignet gauche au cours d’une radio pour traumatisme. Pas de porte d’entrée.

 

L'implant aurait pu être posé le 30 mai 1978 au cours d’une rencontre rapprochée consciente, confirmée sous hypnose, avec le quasi atterrissage d'un disque de 30 m sur la route devant sa voiture, deux faisceaux lumineux aveuglants les ont frappé et ils ont perdu conscience avec un temps manquant, jusqu'à qu'il se retrouvent ayant fait demitour. Il fait deux autres observations en 1994 et en 2000.

 

C’est le quatrième objet en forme de pépin, entouré de la même membrane biotique dure ; in vivo il émettait un champ de 3 milligauss détecté au magnétomètre. Quand on approche un aimant de l'objet, celui se meut et l'on peut le faire avancer, reculer et même tourner de 180°. Il semble à Leir que l'objet puisse émettre et recevoir des signaux. L’objet a été filmé au microscope : quand on approche un aimant à 5 cm, l’objet vole littéralement vers celui-ci. Dans un bac, avec l’aimant par dessus, il se meut en avant, en arrière et en avant en continu et lance deux petits pseudopodes vers l’aimant.

 

Ce fragment a fourni plus d’informations que les huit autres. L’objet métallique avec sa membrane, mis dans de l’eau distillée, perd ses couleurs et la membrane devient transparente. Sous le microscope on voit alors la structure de la pièce et dans la partie solide une zone à vacuoles pleines d’une substance d’aspect huileux.

L'examen biologique montre l'absence de réaction inflammatoire, une membrane d'hémosidérine et de protéines sanguines, des formations nerveuses et du tissu fibrotendineux.

 

Le laboratoire New Mexico Tech découvre le principal composant métallique : du fer amorphe paradoxalement hautement magnétique.

 

Le laboratoire de San Antonio découvre 65 éléments différents.

 

8.4. Objet n° 11, 29 octobre 2001

 

 hôtesse de l'air, 49 ans, 20 auparavant elle a été réveillée par une vive lumière éclairant sa chambre de l’extérieur, de sa fenêtre elle voit un disque en stationnaire proche silencieux. Le souvenir s’arrête là. Le lendemain sous la douche elle constate une tuméfaction au bras droit et la présence d’un corps étranger de la taille d’un petit pois mobile sur un cercle de 6 cm de diamètre. Leir le constatera encore 20 ans plus tard. Cas présenté au congrès OVNI de Laughlin, en mars 2002. Rapporté dans l'UFO Magazine britannique de mai 2002. Présenté à la conférence internationale de Leeds, 20-22 septembre 2002. Non analysé par manque de fonds.

 

9. Physiopathologie des porteurs d’implants présumés abduits

 

Tous les sujets ont un profil psychologique normal, mises à part leurs réminiscences d’abduction et les voix de Don.

 

Ils ont eu des manifestations postopératoires particulières : rêves d’abduction, sentiment de libération, effet diurétique aigu, fatigue, douleurs, paresthésies, rougeurs.

 

La moitié d’entre eux et 90% des femmes souffrent de sécheresse oculaire (xérophtalmie).

et de nyctalopie (baisse de la vision nocturne). L’adsorption de la vit. A par l’implant expliquerait le déficit A et la fluorescence verte de l’implant.

 

Ils présentent une hypovitaminose A qui n’est pas due à un déficit d’apport en A mais par déficience stéroïdienne médiée par l’implant (Duke), un hypoaldostéronémie, un déficit des glucocorticoïdes (cortisol) adrénostéroïdes minéralocorticoïdes qui réduisent la perte de sel. D’où une compulsion à manger exagérément salé. Le déficit en A et en hormones adrénocorticoïdes expliquerait la fatigue, les troubles autoimmuns,les allergies, présentés par les présumés abduits.

 

Troublkes des électrolytes : excès de K et Na extracellulaires.

Plus dans un cas un déficience œstrogénique rétablie par apport de carottes et de vitamine E.

L’action de l'anesthésie locale (procaïne) est modifiée, diminution de l'effet anesthésiant et ou réactions allergiques exagérées. Tous, malgré une bonne anesthésie, ont réagi, certains violemment, au contact du bistouri avec l’objet et au moment de la séparation de l’objet et du tissu cellulaire environnant, saur bien sûr pour ceux où le tout a été enlevé en bloc.

 

Trois auraient présenté de nouvelles abductions et l'un d'eux aurait un nouvel implant.

 

10. Discussion

 

Il s'agit de dix objets particuliers - les uns métalliques en forme de pépin de melon (p), de (T), ou de triangle (Δ), - les autres, amétalliques*, sous forme de microbilles sphéroïdes, tous extraits du tissu cellulaire souscutané d'individus ayant des antécédents d'abduction présumée..

 

Il s’agit d’expliquer des faits a priori inexplicables  : l’absence de réaction inflammatoire à la présence d’un corps étranger, l'amarrage du tissu sous-cutané à l'objet, ou de l'objet à la cicatrice cutanée, la membrane protéinique dure engainant les objets métalliques, les néoneurones adjacents à l’implant, l’élastose photonique, la fluorescence, le magnétisme, la thixantropie, le passage réversible de l’état solide à l'état gélatineux, de l’opacité à la transparence, les pseudopodes rétractiles.

 

10.1. La membrane biotique et l’absence de réaction inflammatoire. Objection sceptique :

 

- La membrane étrange pourrait être une réaction de l’organisme différente face à un corps étranger particulier. Après tout elle semble avoir la même propriété que l’enkystement : isoler l’objet de l’organisme.

 

Réponse : - Cette objection pourrait être envisagée si la membrane protidique était la seule anomalie dans la structure de l’objet et des tissus adjacents. Mais les trois constituants de la membrane biotique sont, pour la première fois, associés en donnant la dureté du roc ; elle est amarrée par des prolongements pénétrant dans des ouvertures microscopiques de l’objet ; elle peut devenir transparente et permettre l’examen du corps étranger sous-jacent. Il semble donc que cette membrane fasse corps avec l’objet et ne soit pas une réaction des tissus locaux de l’hôte.

 

Cette gaine protéique est-elle suscitée in vivo par l’objet lui-même ? Est-elle artificiellement fabriquée in vitro et soudée à l’objet préalablement ? Dans ce cas, les protéines ont-elles été extraites du corps de l’hôte ? Ou ont-elles été synthétisées à l’identique in vitro ? Il ne peut s’agir de protéines étrangères à l’organisme contre lesquelles le système immunitaire aurait suscité les réactions habituelles de rejet.

 

Il semble s’agir d’une greffe biominérale utilisant des constituants de l’hôte et neutralisant le système immunitaire, hormonal, réticuloendothélial. Un objet métallique au contact de la peau, alliance, bracelet, collier, ne provoque pas de réaction, il paraît donc logique d’envelopper un objet dans un fragment de peau prélevé sur le sujet avant de l’insérer dans le tissu cellulaire sous-cutané.

 

10.2. La présence de néoneurones.

 

 Leir les assimile a des propriocepteurs : capteurs de la sensibilité interne profonde, des sensations internes cénesthésiques (perception des positions relatives des segments du corps au repos) et cinesthésiques (perception des mouvements relatifs des segments du corps). Ces neurones sont normalement au contact des os et des tendons musculaires. ou à des extérocepteurs recepteurs de la sensibilité cutanée superficielle (toucher, pression, douleur, température). Quoiqu’il en soit, la différenciation et la migration vers le corps étranger de propriocepteurs profonds ou d’extérocepteurs superficiels est un phénomène inconnu. Et on ne voit pas comment elles pourraient être provoquées par l’objet. Normalement il n’y a plus de reproduction neuronique après la naissance.

 

10.3. L’élastose photonique.

 

 Elle est limitée aux quelques mm3 de tissu sous-cutané entre la peau et l’objet témoignerait d’un exposition très localisée et interne aux UV. A ce niveau la peau présente une petite dépression probablement provoquée par l’attraction de la peau par les fibres élastiques sclérosées.

10.4. Les autres propriétés : l'amarrage particulier du tissu cellulaire sans fibrose, la fluorescence verte, le magnétisme, la thixantropie, le passage réversible de l’état solide à l'état gélatineux, de l’opacité à la transparence, les pseudopodes rétractiles, la strture macro, micro et atomique des objets sont totalement inexplicables.

 

Si tout ceci est vrai (et pour l’instant il n’y a eu que de violentes attaques ad hominem contre Leir), il s’agit d'une forte présomption de l’existence d’un phénomène nouveau : la découverte d’implants de nature mixte biominérale, de fonction électromagnétique, de structure complexe jusqu’au niveau atomique, peut-être connectés au système nerveux central.

 

Leir a contre lui d’être podiatre, ce qui dresse le corps médical contre lui par réflexe corporatiste, et d’être passé tout de suite aux interprétations. Il aurait dû se contenter de décrire ces objets, de dire qu’il ne comprenait rien à leur structure et demander l’aide de la communauté scientifique. Le Conseil de l'ordre des médecins ou son équivalent étatsunien a ressorti et fait mousser une vieille plainte de dix ans d'un malade mort depuis 5 ans et a interdit Leir l'exercie de son art pendant un an. Il en a fait une récidive d'infarctus qui avait nécessité un sextuple pontage coronarien en 1985.

 

Il faut espérer que des examens encore plus poussés confirment ou infirment la nature manufacturée humaine ou non de ces pièces. Si l’on ignore le rôle de ces objets, on en connaît au moins une fonction qui permet toutes les autres : ces objets semblent manufacturés en vue d’être tolérés dans un organisme mammifère et d’y rester de longues années, invisible au système immunitaire de l’hôte, sans susciter de réaction de rejet, d'inflammation, d’enkystement.

 

J. Costagliola
http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_articles/Implants/implants_JC.htm

 

 

 

La radiographie de la main gauche de Pat Parrinello

 

Analyse scientifique d’un implant extraterrestre


Publié dans UFO Magazine – Nov/Déc 1997

James Basil revendique un long passé d’abductions. En 1992, à l’âge de 13 ans, il a vécu une expérience terrifiante dans laquelle en s’allongeant sur son lit, il a senti qu’il touchait une autre main, une main lisse comme un lézard avec des doigts crochus. Il s’est retrouvé plus tard couché avec deux aliens, un mâle et une femelle, debout près de son lit. Après cela, il a commencé à se souvenir de beaucoup d’autres expériences. Il a vu d’étranges lumières à l’extérieur de sa maison à Bristol. Il se rappelle de rencontres avec trois créatures aliens dans le champ derrière, mais son souvenir le plus vif est celui d’avoir flotté du couloir jusqu’à un ovni derrière la fenêtre de la salle de bains. Il est convaincu qu’il a été enlevé de nombreuses fois et que les aliens ont des buts mystérieux dans lesquels il est impliqué...

http://www.infos-paranormal.com/modules/coppermine/albums/userpics/10003/Foot%20X-ray%20of%20Implant-2.jpg

En mars 1997, James est venu m’interviewer pour un projet médiatique d’étudiant. Il m’a posé beaucoup de questions intelligentes sur mes recherches et mes opinions sur les aliens et a contesté ma théorie selon laquelle beaucoup d’abductions sont en fait des produits de la paralysie du sommeil. Il m’a ensuite révélé qu’il n’avait pas seulement vécu l’expérience de paralysie du sommeil mais était aussi un abducté – et à son avis, les deux expériences sont vraiment différentes. Cela m’a fasciné mais le plus intéressant est qu’il pensait pouvoir prouver la réalité de ses expériences – les aliens avaient implanté un petit objet dans sa bouche et après quelques semaines, il l’avait retiré. Il l’a gardé précieusement dans une petite boîte en plastique mais c’était trop petit pour qu’il soit sûr de ce que c’était. Il m’a demandé si je serai intéressée de voir l’implant et peut-être de l’analyser pour en savoir davantage.

Il y a déjà eu beaucoup de déclarations sur des aliens ayant implanté de petits objets dans le nez, les jambes ou d’autres partie du corps. Certains pensent que ce sont des dispositifs de pistage ou des instruments pour mesure les fonctions corporelles ou enregistrer d’autres données utiles sur leurs victimes. Plus effrayante est l’idée que ce sont des systèmes de contrôle utilisés par les aliens pour manipuler les taux chimiques du cerveau ou le fonctionnement neuronal. Cependant, il est difficile de savoir ce que c’est vraiment puisque les aliens n’ont pas l’air de vraiment vouloir que ces dispositifs soient enlevés, passés aux rayons X ou scannés. J’ai rencontré une abductée aux Etats-Unis qui avait de petites excroissances sur le bras et qui était convaincue que c’était des implants mais elle disait que les aliens ne la laisseraient pas aller à l’hôpital pour faire scanner ces objets. A mes yeux inexpérimentés, cela aurait très bien pu être des kystes ordinaires. Pour mon esprit sceptique, elle semblait utiliser une excuse boîteuse. Elle n’est pas la seule. Beaucoup « d’implants » disparaissent mystérieusement et il y a même des histoires où les gens éternuent et les aspirent accidentellement avec l’aspirateur. L’abductée Michelle La Vigne rapporte qu’un « implant » s’est dissous avant de pouvoir le montrer à quelqu’un. Et David Jacobs a dit que la plupart des implants disparaissent aussitôt qu’ils sont retirés du corps des abductés. Cependant, John Mack, professeur de Psychiatrie à Harvard bien connu pour son travail sur les abductions, a été en mesure d’analyser quelques uns de ces rares objets dans son laboratoire. L’un s’est avéré être « une intéressante fibre spiralée composée de carbone, de silicium, d’oxygène, sans azote et de traces d’autres éléments ». Ce qui peut signifier n’importe laquelle de nombreuses choses ordinaires sur terre. D’autres étaient clairement « un matériau biologique normal », en d’autres termes, ils provenaient probablement du propre corps des abductés. Un autre implant qui a été complètement analysé provenait de l’abducté Richard Price. Un physicien, David Pritchard, l’a soumis à de nombreux tests mais, à nouveau, il a conclut que c’était d’origine biologique terrestre. Bien sûr, il se pourrait que les aliens soient si intelligents qu’ils soient capables de déguiser leurs implants en ce qu’ils veulent – une idée complètement improuvable qui semble hautement probable pour certains croyants et hilarante pour certains sceptiques. Mack a conclu que « …il pourrait être incorrect de s’attendre à ce qu’un phénomène dont la nature même est subtile… livre ses secrets à une épistémologie ou une méthodologie qui opère à un niveau de conscience inférieur ». Hmmm ? Depuis lors, Derrel Sims, surnommé le « chasseur d’aliens », a rassemblé plusieurs implants présumés. La plupart sont de minuscules objets en céramique ou en métal mais il a aussi des dents humaines dans sa collection. Aux côtés du Dr Roger Leir, il a essayé d’analyser des objets retirés chirurgicalement des abductés mais jusqu’à présent il n’y a aucune preuve convaincante d’un quelconque objet ayant des caractéristiques extra-terrestres, des éléments inhabituels ou d’une technologie alien sophistiquée. Toutes les recherches jusqu’à présent semblent suggérer que les « implants » n’en sont pas vraiment. Mais imaginer l’importance de la chose s’ils l’étaient !

http://www.infos-paranormal.com/modules/coppermine/albums/userpics/10003/Foot%20X-ray%20of%20Implant.jpg

J’étais donc ravie d’avoir la chance d’examiner et analyser un « implant » par moi-même. Je dois dire que je n’avais guère d’espoir que cet objet fournisse vraiment des preuves d’une civilisation alienne mais j’étais consciente que cela se pourrait. Honnêtement, je ne crois pas que les aliens visitent notre planète et emmènent des gens dans des buts déplaisants qui leur sont propres. Je suspecte que la plupart des expériences d’abductions sont en fait soit de la paralysie du sommeil, soit d’autres genres d’expériences bizarres et effrayantes que les gens interprètent comme abduction à cause de ce qu’ils ont lu ou vu à la télévision. Je pense aussi que la croyance actuelle dans les abductions devient de plus en plus dangereuse et échappe à tout contrôle. Forcément, certaines personnes sont effrayées à l’idée qu’elles pourraient être victime des aliens. Des gens ayant vécu des expériences parfaitement ordinaires d’hallucinations, de visions ou même des expériences mystiques ont été persuadés par d’autres que leurs expériences ont été créées par de méchantes créatures extra-terrestres sournoises. Des enfants ont été involontairement ou délibérément terrifiés par des adultes qui leur ont suggéré cette possibilité. Il y a même eu des suppositions que l’abduction soit utilisée pour couvrir des abus sexuels sur de jeunes enfants. Des hypnothérapeutes sans scrupules prennent le train en marche et se font de l’argent en persuadant des gens qu’ils ont été abductés. Pour finir, des abductés ont même accepté subir des opérations chirurgicales inutiles pour retirer des « implants » avec tous les risques de complications à l’anesthésie et d’infections qu’implique toute chirurgie. Si les aliens n’existent pas, comme je le soupçonne, alors nous devrions essayer d’arrêter toute cette folie. Cependant, je pouvais me tromper. Et cet implant m’a au moins donné la chance de le découvrir. Si nous trouvions qu’il contenait des matériaux inexplicables, des mélanges d’éléments chimiques que l’on ne trouve pas sur terre, ou des preuves d’une technologie non terrestre, alors je devrai changer d’avis. Ce serait probablement la découverte la plus excitante de ma vie et alors je commencerai à travailler à plein temps pour comprendre qui sont ces aliens et ce qui se passe.

L’« implant » de James Basil fait environ 2x3 mm et est d’un gris terne. On ne remarque pas grand-chose à l’œil nu. Après tout, un métal gris terne pourrait recouvrir une technologie alien miniaturisée – ou encore plus de métal gris terne. Je dois dire que je n’étais pas sûre de la façon de procéder. Je suis psychologue, pas chimiste ou physicienne et j’avais besoin de conseils, d’aide et d’équipements onéreux ou autres si je voulais arriver quelque part. J’ai souvent entendu les gens affirmer que les scientifiques (oui, tous !) sont étroits d’esprit, indifférents aux mystères et déterminés à cacher la vérité sur les aliens. Cette descrïption ne cadre avec aucun des nombreux scientifiques que je connais qui sont pour la plupart fascinés par les mystères de toutes sortes et passent leur vie à essayer de comprendre des choses étranges. Mais j’étais encore un peu nerveuse à l’idée de demander de l’aide. Qu’est-ce que les scientifiques « durs » de notre université diraient si je leur demandais leur aide pour analyser un implant alien présumé ? Cependant, j’ai rassemblé mon courage et ai envoyé un e-mail à tout le monde à la Faculté des Sciences Appliquées leur demandant de l’aide. A mon grand étonnement, en une heure j’avais déjà trois réponses m’offrant de l’aide et des conseils et le lendemain, encore plus. Pas un seul n’a protesté à ma question ou n’a suggéré que de précieuses ressources universitaires ne devraient pas être utilisées pour une telle recherche. Comme moi, les autres scientifiques avaient apparemment hâte de découvrir ce qu’était cet objet. Beaucoup de suggestions ont été faites mais le consensus semblait être que nous ne devrions utiliser aucune méthode destructive et que la meilleure approche serait d’utiliser d’abord un microscope optique puis un microscope électronique à balayage et finalement la microanalyse à rayons X pour découvrir la composition élémentaire. Ainsi, James et moi avons rendu visite à Dave Patton qui utilise systématiquement ces instruments dans son travail avec les biologistes et les chimistes. Tout d’abord, nous avons examiné l’objet avec un microscope optique stéréoscopique. Cela a révélé des bords irréguliers et une multitude de détails de surface et de couleurs. Une partie de la surface était couverte d’un matériau brun-jaune mais nous n’avions toujours aucun indice de ce que c’était. Puis, Dave Patton a soigneusement fixé l’objet sur un adhésif double face, l’a installé sur un support et l’a passé au microscope électronique à balayage. Je n’avais jamais vu un microscope électronique à balayage en action avant. Les images étaient merveilleuses et nous avons passé plus d’une heure à seulement examiner la surface à divers grossissements.

James était particulièrement intéressé à rechercher des fibres à cause des fibres rapportées sur de précédents implants. Nous avons vu une fibre se déroulant d’un bord d’environ 50 microns de long, des structures de surface à l’air fibreux, et beaucoup de petits (environ 5 microns) objets approximativement sphériques. Dave dit qu’il ne pouvait pas être certain de ce que c’était mais qu’ils ressemblaient, de part son expérience, à ce qui pourrait être de la matière organique séchée, ce qui concorde avec le fait que cette chose était restée dans la bouche de James un certain temps. Rien de ce que nous avons vu ne ressemblait à une technologie miniature ou à des composants mécaniques mais bien sûr la technologie alien pouvait être méconnaissable aux yeux humains. L’étape finale était alors d’utiliser une microanalyse à rayons X à dispersion d’énergie (EDX) pour déterminer la composition de l’objet. Potentiellement, cela pouvait révéler une combinaison d’éléments qu’il est peu probable de trouver sur terre. Cela a été fait en utilisant un système « EDAX PV9100 ». La machine montre une série de pics et de creux à différentes longueurs d’onde et la disposition des lignes attendue d’un quelconque élément est connue, ainsi nous pouvions parcourir le spectre et essayer d’identifier chaque pic majeur. En examinant cela lentement, j’ai réalisé deux choses : d’abord combien j’étais impressionnée par cet appareil qui pouvait nous donner, avec une grande précision, les éléments de la couche de surface de ce mystérieux objet, et deuxièmement, combien j’étais vraiment excitée d’avoir la réponse. Nous avons bientôt eu la réponse. A part un peu de calcium, de silicium et de chlore, il y avait juste trois ingrédients principaux : Mercure 40 %, Etain 30 % et Argent 16 %. En ignorant tous les autres éléments, ces trois là se montaient à 47 %, 35 % et 18 %. Un amalgame dentaire varie considérablement dans sa composition exacte mais est généralement constitué à 50 % de mercure, les autres 50 % étant de l’argent et de l’étain dans des proportions variables. Le mystère était résolu. L’   implant » était vraiment un plombage. James fut d’abord déçu mais très vite, il dit qu’il commençait à se sentir plus soulagé qu’autre chose. Il a même comparé l’expérience à l’époque où il a passé des tests d’épilepsie et que les tests étaient négatifs. Beaucoup de gens pourraient être déçus par ce résultat mais d’autres pourraient de la même façon être soulagés. La chose essentielle est que nous savons maintenant ce qu’était cet « implant ». J’espère seulement que beaucoup d’autres prétendus implants seront bientôt mis à l’épreuve. Nous pourrions toujours en trouver un vrai – bien que personnellement je dois dire que j’en doute.

source: susanblackmore


http://www.infos-paranormal.com/modules.php?name=News&file=article&sid=543

 

 

 

Vous trouverez maintenant la reconstitution d'après nature,

de l'observation de Maurice Masse, à Valensole en 1965.

 

 

ILE DE LA REUNION

Voici le spectacle qui a été vu à LA PLAINE DES CAFFRES ,

Ile de la Réunion dans un cas célèbre et très bien documenté,

 à l'honneur encore de la gendarmerie.

Détail de l'objet observé le 31 juillet 1968 à La Plaine des Caffre

 - Ile de la Réunion - par un témoin allant ramasser de l'herbe pour ses lapins.

HUMANOIDES
parmi les humanoïdes bizarres, un agrandissement détaillé de notre vue générale.
Détails des Humanoïdes bizarres observés dans le monde, en un seul exemplaire en général.

ANTONIO VILLAS BOAS

Ilustration de l'être observé par ANTONO VILLAS BOAS en 1967 au Brésil.

HUMANOIDE A APPARENCE HUMAINE

Ce type d'être à été souvent observé, il est d'apparence humaine avec une chevelure blonde ,

 un nez étroit et pointu, des yeux alongés de type ''chinois'' ainsi qu'une bouche sans lèvre.

 Peu observé de nos jours.

HUMANOIDE ROBOT

Il s'agit d'un autre type d'humanoïde observé à de nombreuses reprises,

et nous illustrons ici le cas de Carlos Pas ( Cordoba) Argentine du 20 juin 1968.

HUMANOIDE ROBOT

Ce type d'extraterreste, genre Robot aux gestes lents, a été observé aux Usines Renault à Ika à Santa Isabel en Argentine en Septemre 1972.

KELLY USA

L'Affaire de Kelly est un classique de l'historie des Ovni, un cas solide, des êtres uniques et une histoire incroyable.   Détails des êtres observés lors de l'aventure extraordinaire de Kelly - USAUn être étrange, vue et revue, un engin, une lumière, une histoire étrange et impensable d'une observation d'êtres extraterrestres dans la ferme de Kelly - USA
 
 

 

Voilà j'ai envie de faire un petit récapitulatif sur les possibles "fonctions" physiques du ET, tel qu'il est principalement décrit dans beaucoup de témoignages..pour voir si sa descrïption "physique" a une logique biologique.

Donc voici l'image tel qu'elle est représentée dans divers témoignages :

http://img333.imageshack.us/img333/1830/alien1017sw.jpg

http://img422.imageshack.us/img422/8168/alien21ab.gif

http://img152.imageshack.us/img152/3315/extraterrestre47bg.jpg
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Forme du crâne, et menton peuvent venir de  là :
article :


http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=6003

Explication :

http://img422.imageshack.us/img422/9647/osfacepostrieure3fz.png
Ossification

Au cours du développement du fœtus (vers le 7ème/8ème mois) l’os sphénoïde est composé de deux parties : Les presphénoïdes et les postsphénoïdes (comprenant la selle turcique), une grande partie de l’os est encore sous forme cartilagineuse. Après la naissance l’os est toujours en plusieurs parties, afin de laisser de l’espace pour le développement du cervelet, et ce n’est que prés des 20 ans que l’os se sera complètement soudé à l’os occipital.
source et complément :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Os_sph%C3%A9no%C3%AFde


Avenir :

Dans la logique où nous serions encore en train "d'évoluer" :
Et demain ?

"Notre processus évolutif serait le résultat d'une logique interne qui aurait conduit nos ancêtres d'il y a 60 millions d'années vers l'homme d'aujourd'hui, et qui nous pousse déjà vers l'homme de demain."
On peut imaginer que l'homme de demain aura le crâne de plus en plus bombé et une machoire de plus en plus petite...  
http://www.hominides.com/html/references/homo-sapiens-dambricourt-chaline.htm

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Les yeux "noirs" peuvent être comparés à ceux de certains requins :

http://img93.imageshack.us/img93/6715/requintigrepm7fn.jpg

Tous les requins sont pourvus de paupières fixes. Néanmoins, tous ne possèdent pas cette troisième paupière appelée membrane nictitante. Ainsi, si les requins vrais (Carcharhinidés) et les requins marteaux (Sphyrnidés) sont pourvus d'un tel attribut, le grand blanc en est dépourvus.
Cette paupière a pour principale fonction de protèger le globe occulaire au moment des attaques.

La principale adaptation qui améliore énormément les performances visuelles du requin est constituée par ce que l'on appelle le tapetum lucidum, ou "tapis choroïdien".
Il s'agit d'une couche de cellules réfléchissantes, dites guanophores, disposées sous la rétine, et qui agissent comme des miroirs en renvoyant sur les cellules sensorielles jusqu'à 90 % de la lumière qui les touche.
La vision nocturne n'a donc pas de secret pour la plupart des requins.
Dans la quasi-obscurité, le tapetum lucidum donne au regard du requin le même éclat phosphorescent que celui du chat.

Cependant, chez les espèces remontant fréquement à la surface, et donc soumises à de brusques changements de luminosité, des cellules pigmentées de noir, intercalées entre les plaquettes réfléchissantes du tapetum lucidum viennent les occulter partiellement pour protèger la rétine

Source :http://membres.lycos.fr/ailerons/schema_%20oeil.html

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Leur "absence de nez"....

rappelons a quoi sert un "nez" :

http://www-rocq.inria.fr/who/Marc.Thiriet/Glosr/Bio/Ventil/Nez.html

à quoi me fait penser les narines de Et ci-dessus....si vous avez d'autres idées..n'hésitez pas...et bien moi je les compares aux narines des grenouilles (lol) :

http://img101.imageshack.us/img101/595/grenouilleanimauxgrenthevillec.jpg

Des narines en continuité avec le palais secondaire; ce sont des narines choanes qui mettent en contact le milieu extérieur avec la cavité buccale, et qui sont typiques des animaux à poumons.

Narines choanes :La choane est l'un des deux orifices postérieurs des fosses nasales (cavités qui font communiquer le nez avec le pharynx). Les cavités nasales font partie des structures externes du nez à l'intérieur desquels l'air pénètre par les narines. Elles sont séparées par le septum nasal qui est constitué en avant par du cartilage hyalin correspondant au cartilage septal proprement dit et en arrière par le vomer et la lame perpendiculaire de l'ethmoïde.

Physiologie

En arrière, les cavités nasales communiquent avec le nasopharynx par l'intermédiaire des choanes.

Source : http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/choane-1019.html

(Ps : Choanes : mais aussi chez les oiseaux)
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L'absence pratiquement de lèvres :

Rapelons ce que sont des lèvres :

Lèvres (anatomie). -

Les lèvres sont ces prolongements tégumentaires et musculeux, parallèles au rebord alvéolaire des mâchoires et qui forment un orifice de dimension plus ou moins considérable, selon leur écartement.

La bouche est limitée en haut par la lèvre supérieure, en bas par la lèvre inférieure. La lèvre supérieure, plus saillante que l'inférieure, est à peu près verticale ou légèrement inclinée en avant. A la partie moyenne de sa face antérieure s'observe une dépression marquée, connue sous le nom de dépression sous-nasale. A sa face inférieure, elle est recouverte par la muqueuse qui la fixe aux os susmaxillaires et qui forme sur la ligne médiane le repli triangulaire, appelé « frein de la lèvre supérieure ». La lèvre inférieure est revêtue à sa face postérieure par la muqueuse qui la fixe également par un frein triangulaire à l'os-maxillaire inférieur. Les extrémités des bords des lèvres se confondent au dehors et viennent constituer les commissures.  

L'orifice buccal, limité par les lèvres, est formé par la contraction tonique de certaines fibres musculaires contenues dans l'épaisseur de ces dernières. Mais, outre la couche musculeuse (laquelle contient des glandules), on trouve dans les lèvres d'autres éléments répartis dans leur masse : vaisseaux, nerfs, tissu connectif. On ne compte pas moins de dix-neuf muscles dans les lèvres; le plus important est l'orbiculaire, qui a la forme d'une zone ovulaire dont l'orifice buccal occuperait le milieu.  

Les fonctions des lèvres sont liées à leur organisation musculaire et à leur sensibilité spéciale. Ce sont des organes de préhension, des auxiliaires de la respiration et de l'exercice de la parole.
 

Source : http://www.cosmovisions.com/levres.htm

Et là encore je trouve la ressemblance avec le batracien "grenouille" mais si vous voyez une ressemblance avec autre chose...
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L'absence d'oreilles.....(apparament..très atrophiée..limite, présence que du tympan)

Rapelons ce qu'est l'oreille :

http://img82.imageshack.us/img82/8444/oreille4od.jpg

Explication en détail :

http://www.audition-infos.org/C-oreille/c1-oreil.htm

Donc ils ne possèderaient que le tympan ou presque.....

Voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tympan

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En ce qui concerne la pigmentation grisâtre de leur peau..j'ai dû mal à trouver....on peut croire à une maladie, ou une réaction aux u.v....

voici un exemple d'une pathologie exotique, qui fait que la personne atteinte a une apparition de plaques de couleur gris/ardoise :


http://www.pathexo.fr/images/2003n5/Morand/22VITILI.jpg

Ou alors dû à une diminution de l'arrivée du sang et de l'oxygène vers la peau..un peu comme l'effet du tabac sur la peau en plus fort...mais qu'est ce qui pourrait provoquer cela?

--Message edité par pomme golden le 2006-06-08 15:35:27--
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