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 Crash de Roswell 1947 - les Documents concernant les témoins: (le 09/06/2008 à 13h51)

Crash de Roswell 1947 - les Documents concernant les témoins:

 

 

On peut constater que de nombreux récits de témoins se recoupent et convergent dans le même sens, comme on va le voir.

 

Définition de affidavit:

 

Un affidavit est un écrit dans lequel on déclare solennellement devant une personne autorisée par la loi, comme un commissaire à l’assermentation, que les faits qui y sont énoncés sont vrais. Le terme affidavit vient du latin "il a déclaré sous serment" et est le plus souvent utilisé en droit américain. En France, on parlerait plutôt d'une "déclaration sous serment". Grosse sanction s'il est avéré que l'on a menti.

 

Témoignages des militaires ou civils impliqués dans cette affaire:

 

Walter Haut


(Walter HAUT, Lt. Walter HAUT, Walter G. HAUT, Lt. Walter G. HAUT). 

Haut naît le 2 juin 1922 à Chicago.

 

Roswell

En 1947, lieutenant, Haut est attaché au Service de Relations Publiques de la base de Roswell.

Le matin du 8 juillet, le commandant de la base, William Blanchard, appelle Haut et lui demande de publier un communiqué de presse indiquant que l'épave d'un disque écrasé a été découvert sur un ranch des environs 3 semaines auparavant par un nommé W. W. Brazel et qu'on l'a fait venir pour examen à des "autorités de plus haut niveau". Lorsque Haut demande s'il peut voir l'objet, Blanchard lui répond que c'est impossible. Haut rédige malgré tout le communiqué comme ordonné, presque sous la dictée de Blanchard. Le communiqué est transmis par télégramme, et fait la Une de plus de 30 journaux américains l'après-midi.

 

Pendant que le major Marcel est parti à Fort Worth avec les débris, Haut assure la permance et répond aux nombreux coups de fils qui ne cessent d'arriver jusqu'au soir, des Etats-Unis et d'ailleurs (un vient même de Hong Kong). Lorsque Blanchard réalise l'effet du communiqué, il demande à Haut : S'il y a un moyen de les faire taire à ce sujet, alors allez-y et faites-le. Quelques heures plus tard, le communiqué est retiré, et toute couverture supplémentaire par la presse est restreinte.

 

En avril 1948, Haut démissionne. Il est promu capitaine juste avant de quitter son poste.


AFFIDAVITS:


(1) Mon nom est Walter Haut.

 

(2) Mon adresse est: [Confidentiel]

 

(3) Je suis à la retraite.

 

(4) En Juillet 1947, j'étais posté à la base aérienne de l'armée de Roswell, servant d'officier de l'Information du Public de la base. Approximativement à 09:30 du matin le 8 Juillet, j'ai reçu un appel du Colonel William Blanchard, commandant de la base, qui a dit qu'il a eu en sa possession une soucoupe en vol ou des pièces de celle-ci. Il a dit que cela est provenu d'un ranch au nord-ouest de Roswell, et que l'officier du renseignement de la base, le Major Jesse Marcel, allait accompagner en avion le matériel vers Fort Worth.

 

(5) Le Colonel Blanchard m'a dit d'écrire une dépêche de nouvelles au sujet de l'opération et pour de la fournir à la fois aux journaux et au deux stations de radio de Roswell. Il a estimé qu'il voulait que les médias locaux fussent les premiers à avoir l'histoire. Je suis allé d'abord à KGFL, puis à KSWS, puis au "Daily Record" et finalement au "Morning Dispatch."

 

(6) Le jour suivant, j'ai lu dans le journal que le Général Roger Ramey à Fort Worth a dit que l'objet était un ballon météo.

 

(7) Je pense que le Colonel Blanchard a vu le matériel, parce qu'il a semblé positif au sujet de ce qu'était le matériel. Il n'y a aucune chance qu'il puisse l'avoir confondu avec un ballon météo. Il n'y avait pas non plusla moindre chance de le Major Marcel se soit trompé.

 

(8) En 1980, Jesse Marcel m'a indiqué que le matériel photographié dans le bureau du Général Ramey n'était pas le matériel qu'il avait récupéré.

 

(9) Je suis convaincu que le matériel récupéré était une certain sorte d'engin spatial.

 

(10) Je n'ai pas été payé ni n'ai reçu quoi que ce soit de valeur pour faire cette déclaration, qui est la vérité au mieux de mes souvenirs.

[signature] Walter G. Haut

Témoin de la signature: 5-14-93 Max Littell. [signature]

NOUVELLES:


18 décembre, 2005

 

Le Lieutenant Walter Haut, le porte-parole qui avait annoncé l'épave d'une soucoupe volante à Roswell, est décédé à 83 ans

Par l'Associated Press

 

ALBUQUERQUE - L'homme rendu célèbre pour avoir publié un bulletin d'information qui disait qu'une soucoupe volante a atterrir à Roswell est mort.

 

Le Lieutenant Walter Haut, un ancien porte-parole de l'armée pour la base aérienne de l'armée de Roswell, est déCédé jeudi à Roswell, a dit sa fille, Julie Shuster. Il avait 83 ans.

Haut écoutait attentivement le 8 juillet 1947 tandis que le commandant de la base, le colonel William Blanchard, a dicté un communiqué d'information au sujet d'une soucoupe volante récupérée et a demandé à Haut de le diffuser.

 

Le journal Roswell Daily REcord avait publié un gros titre le 9 juillet 1947: "RAAF capture une soucoupe volante sur un ranch dans la région de Roswell."

 

Le même jour, un rapport était émis disant que c'était seulement un ballon météo.

"J'imagine qu'ils ont changé d'avis," a dit Haut à l'Associated Press en 1997.

Haut a indiqué qu'on ne lui a jamais dit exactement dit où le disque volant rapporté dans son communiqué a été trouvé, et lui même n'a jamais vu un OVNI.

 

Mais il est resté un convaincu.

 

"Il a du y avoir quelque chose dans les cieux à ce moment-là," a-t-il dit. "Il y a tout simplement trop d'évidences."

 

Haut et deux autres hommes ont fondé le musée international des OVNIS en 1991, qu'il a présidé jusqu'en 1996. Plus de 2,5 millions de personnes ont visité le musée depuis son ouverture en 1992, dit Shuster.

Shuster a indiqué que ce n'était qu'à la fin des années 1980 qu'elle et sa soeur ont appris l'incident de soucoupe volante, pas par leur père mais par un livre.

 

"Ce n'était pas un sujet de conversation de dîner pour les gens impliqués," a-t-elle dit.

Haut, né le 3 juin 1922 à Chicago, laisse ses deux filles, Shuster et Marabeth Fields de Roswell, trois petits-emfamts et quatre arrière-petits-enfants.

 

Une cérémonie est programmée lundi à Roswell au LaGrone Funeral Home. Les services funèbres sont à 11 heures du matin Mardi à l'Eglise Méthodiste Unie de la Trinité.
 

Source: Free New Mexican, de Santa Fe, Nouveau Mexique, USA.

La nouvelle par Associated PRess ci-dessus est également apparue avec un contenu similairedans le journal Mainichi Daily News, Japon; sur The New Mexico Channel.com, Nouveau Mexique; KOB-TV, Nouveau Mexique; CNN International; The Indianapolis Star, USA; The Ottawa Sun, Canada, et d'autres.

Un journal australien The Advertiser, d'Adélaïde, a trouvé approprié de titrer "UFO hoax man dies", soit "L'auteur du canular OVNI décède."
http://www.ufologie.net/rw/w/walterhautf.htm

 

Major Jesse Marcel


(Jesse MARCEL, Major Jesse MARCEL, Jesse A. MARCEL). 


Numéro de sécurité sociale 494-05-8807
Né le 27 Juin 1907

USAF, Major

INTERVIEWS ET DECLARATIONS PUBLIQUES:


Transcription de l'interview par Bob Pratt:
Introduction (Patrick Gross):

 

Voici la transcription réalisée à l'époque par Bob Pratt de son interview de Jesse Marcel en 1978, telle qu'il me l'a fait parvenir le 31 Août 2003. Dans ma traduction, les parties (entre parenthèses) sont des notes de Bob Pratt et les parties [entre crochets] sont de moi, destinées à éclairer des points intraduisibles autrement ou a donner quelque indication de contexte. Bob Pratt m'indique également qu'il a confié la bande magnétique de l'interview à sa rédaction, comme d'usage, et que celle-ci a sans aucun doute été réutilisée; il ajoute que, bien entendu, s'il avait pu prévoir l'importance que cette interview allait prendre dans le futur, il en aurait effectué une copie.

 

Cette transcription a été reprise par l'auteur Kark Pflock en annexe dans son ouvrage "Roswell, inconvenient facts and the will to believe" ("Roswell, faits dérangeants et le désir de croire"), Prometheus Books, Juillet 2001, ISBN: 1573928941. Bob Pratt me signale que Karl Pflock a quelque peu nettoyé l'interview, mais il ne se souvient pas exactement des détails de ce qu'il a fait.

 

Cette interview a été un élément de base pour l'article bien connu de Bob Pratt dans le National Enquirer en 1979. Bob Pratt a eu un intérêt de plus en plus grand pour le sujet des OVNIS, particulièrement sous forme d'enquêtes de terrain au Brésil. Un grand nombre de ses articles et des informations sur cet auteur se trouvent sur son site Internet bobpratt.org; il a été honoré en Mai 2003 ("Ufólogo Brasileiro Honorário") par un large panel des ufologues Brésiliens pour son travail de recherche dans ce pays.

 

Transcription d'une interview enregistrée de Jesse Marcel Sr., à son domicile à [Confidentiel, PG], Louisiane, le matin du 8 Décembre 1979.


Pratt: Parlez-moi de votre carrière.


Marcel: (Je) suis entré dans l'US Army Air Force en Avril 1942, étais un aide du Général Hap Arnold. Entré en tant que deuxième lieutenant. Il (Arnold?) décidé que je devrais aller à l'école du renseignement, (où il y avait) des examens longs et compliqués. (Je suis allé à) Ecole du Renseignement Aérien, Harrisburg, Pennsylvanie, sous le c.o. (le commandement de) Egmont Koenig. Etais à l'école – d'abord le renseignement de combat et [ensuite] j'ai continué dans le renseignement photographique, puisque j'avais effectué beaucoup de travail de cartographie et d'interprétation de photographies aériennes. J'ai eu l'utilité à la fois du renseignement de combat et du renseignement photographique dans mon travail. Il (Koenig) a choisi de me garder là comme instructeur, un an, trois mois. J'ai d'aller en service outre-mer, au combat. Ai été envoyé dans le Pacifique Sud, Nouvelle-Guinée, assigné comme officier du renseignement de l'escadron. J'avais l'expérience du vol avant d'entrer dans le service – commencé à voler en 1928 donc être en l'air n'était pas étranger pour moi. Fait de nombreux vols, des vol de combat, en B-24. D'officier du renseignement d'escadron, suis passé à officier de renseignement de groupe jusqu'à ce que j'ai été envoyé de nouveau aux States juste avant que la Bombe A ait été lâchée sur le Japon. Eté envoyé de nouveau au cours de navigation au radar du terrain de Langley. J'y étais quand la bombe a été lâchée et que la guerre a pris fin... réassigné à nouveau à la Huitième Armée de l'Air.


Pratt: Les Quartiers Généraux étaient à Colorado Springs –


Marcel: Me suis présenté là pour le service mais le jour suivant j'ai été transféré à Roswell, Nouveau Mexique, qui est devenu la Base Aérienne de Walker. Juste après la fin de la guerre, 509e escadre de bombardement. J'étais officier du renseignement pour l'escadre de bombardement.


Pratt: What was your rank?


Marcel: Major. Resté là jusqu'à Octobre 1947. Le 509e était la seule escadre avec la bombe A au monde. Le premier programme auquel j'ai été affecté était un essai atomique sur les îles Bikini en 1948. Suis revenu à Roswell jusqu'à la dernière partie de 1947, quand j'ai été envoyé à Washington. Ai été en service pour huit ans et demi et j'ai aussi été dans la Garde Nationale de la Louisiane et la Garde du Texas aussi. C'était devenu très difficile pour moi de quitter service, mais j'ai ressenti que j'avais des devoirs envers ma famille. J'ai été affecté au Special Weapons Program [Programme des Armes Spéciales], rassemblant des échantillons d'air dans le monde entier et (les faisant analyser) analyse. En fait, quand nous avons finalement détecté il y avait eu une explosion nucléaire, j'ai dû écrire un rapport là-dessus. En fait, j'ai écrit le rapport même que le Président Truman a lu à la radio déclarant que la Russie avait fait éclater un engin atomique. C'était après que j'eus quitté le 509e. Je suis sorti en 1950, la dernière partie de 1950.


Pratt: What was your rank then?


Marcel: Après que ce truc de soucoupe en volant soit survenu en 1947, j'ai eu une promotion après que je sois retourné à Washington et je ne le savais même pas. J'ai été promu Lieutenant Colonel en Décembre 1947.


Pratt: Quand avez-vous appris que vous aviez été promu?


Marcel: Après que j'ai quitté le service... Il m'ont tellement occupé que je n'ai même jamais regardé mes dossiers personnels. J'ai été libéré du service actif en tant lieutenant colonel.


Pratt: Est-ce que les vols que vous avez fait avant la guerre étaient une part de votre travail?


Marcel: Pilote privé.


Pratt: Quel travail faisiez-vous avant la guerre?


Marcel: J'étais cartographe, je faisais des cartes. Travaillé pour US Engineers et la Shell Oil Company. Je travaillais pour la Shell Oil Company en tant que photographe quand la guerre a commencé. Toute mes cartes faites pour US Engineers et la Shell Oil Company étaient dérivées des photographies aériennes. Pas de diplômes à ce moment. En ai obtenu un plus tard, six écoles différentes. Je parle français et anglais et comprends plusieurs autres langues mais ne les parle pas. Après guerre, j'ai travaillé dans l'électronique, réparant des radios et TVs, puisque j'avais été un opérateur radio toutes ces années. Maintenant retraité, (avec mon épouse). Mon fils est médecin à Helena, Montana. Il est également un sismologue.


Pratt: When did you find the debris in Nouveau Mexique?


Marcel: Je ne me rappelle pas la date exacte. C'était en Juillet 1947. Comment tout a commencé, j'étais dans mon bureau. Je suis allé su Mess des Officiers pour le déjeuner et m'asseyais pour déjeuner quand j'ai reçu un appel du shérif de Roswell et il voulait me parler. Il a dit "il y a un homme ici, un propriétaire d'un ranch qui est venu à la ville pour vendre sa laine, il venait de tondre ses moutons et il m'a dit quelque chose d'étrange et vous devez en être informé. Et j'ai dit, "d'accord, je suis toute ouïe." Il a dit, "le nom de cet homme est Brazel. Il a dit qu'il a trouvé quelque chose sur son ranch qui s'est écrasé soit le jour d'avant soit quelques jours avant, et il ne sait pas ce que c'est. Il (le shérif) a dit, "cela pourrait votre affaire d'étudier ceci puisque je sais que vous êtes l'officier du renseignement de la base." Donc j'ai dit "d'accord." Donc j'ai dit "où puis-je le rencontrer?" Il a dit "et bien, il va partir d'ici vers les 15:30 ou 16:00, mais il est dans mon bureau maintenant, si vous voulez lui venir et lui parler maintenant. Il vous attendra ici" et il y était, et il m'en a parlé. Et bien, il m'a intéressé donc je suis retourné – J'ai dit (à Brazel), "Vous allez attendre ici." J'ai dit, "je dois retourner à la base." Donc j'ai parlé à mon CO (Commanding Officer, l'officier au commandes, le colonel William H. Blanchard du 509e groupe de bombardement) à ce sujet (quel était son conseil). Il a dit mon conseil est que vous devriez monter [y aller] en voiture." Il a dit, "quelle quantité de ce truc y a-t-il là dehors?" J'ai dit, "et bien, de ce que dit cette homme, plutôt pas mal." Il a dit, "Bon, vous avez trois agents du CIC travaillant pour vous."


Pratt: CIC?


Marcel: C'est agent du Counter Intelligence (Corps) - [CIC: Counter Intelligence Corps, Corps de Contre Espionnage] Voyez-vous, mon travail principal là était de vérifier le personnel de la Commission à l'Energie Atomique qui devaient être postés à cette base, le personnel militaire. J'avais cinq officiers et environ vingt dactylos enrôlés travaillant pour moi, avec un bureau en pleine bourre tout le temps. Avec (en plus) ces trois agents du CIC. Ils faisaient les enquêtes. Toutes les fois que nous avons dû évaluer quelqu'un, je leur donnais ce travail et ils rendaient leurs rapports à mon bureau et nous tapions les rapports. Pour en revenir à cela. Donc j'ai parlé au colonel Blanchard et il a dit prenez ce dont vous avez besoin avec vous mais allez-y. Ainsi j'ai pris un de mes agents appelé Cavitt (capitaine Sheridan W. Cavitt), que, par ailleurs, nous n'avons jamais réussi à retrouver puisque je ne sais pas son prénom. Je n'ai gardé aucun écrit sur les agents du CIC, ils [ces papiers ] ne m'appartenaient pas. Donc – mais j'avais trois agents. Ainsi je l'ai emmené (Cavitt). Il a conduit une jeep utilitaire. J'ai conduit ma voiture de fonction, et nous avons roulé à travers la contrée derrière ce petit camion que ce propriétaire de ranch (Brazel) avait. Il ne suivait pas les routes en sortant? C'était un ranch de quatre-vingts miles carré, comme il me l'a dit. C'était grand. Donc nous sommes arrivés chez lui au crépuscule. Il était trop tard pour faire quoi que ce soit, donc nous avons passé la nuit là dans ce cabanon à lui. Et le matin suivant nous nous sommes levés et nous y sommes allés. Il nous a emmené à cet endroit, et nous avons commencé à ramasser des fragments, que je trouvais étranges. Je n'avais jamais vu quoi que ce soit de pareil. Je ne savais pas ce que nous ramassions. Je ne le sais toujours pas. En date de ce jour, je ne sais toujours pas ce que c'était. Et j'en ai rapporté autant que je le pouvais à la base et – et bien, quelque jeune GI ingénieux a pensé qu'il allait essayer de monter quelques morceaux et de voir s'il pourrait assembler quelque chose. Je ne pense pas qu'il a jamais pu faire coïncider deux morceaux. C'était tellement éparpillé au-dessus d'un large secteur, je dirais peut-être trois quarts d'un mile de long et quelques cent pieds de large. Donc nous avons chargé et nous sommes revenus à la base. En attendant nous avons eu un officier des relations publiques zélé, il avait appris cela, il appelle l'AP (Associated Press) à ce sujet. C'est là que ça a vraiment pété les plombs. Je n'hésite pas à le dire comme ça. J'ai probablement reçu des appels téléphoniques de partout. Des journalistes d'information essayaient d'entrer pour me parler, mais je n'avais rien pour eux je ne pouvais pas je ne pouvais pas leur dire quelque chose. Je n'avais rien à dire. Ils ont voulu voir les trucs, que je ne pouvais pas leur montrer. Ainsi mon CO (Blanchard), tôt le matin suivant, m'a envoyé à Carswell (la base aérienne, qui en Juillet 1947 était toujours [appelée] Fort Worth Army Air Field) pour s'y arrêter et parler au (général de brigade) général (Roger M.) Ramey (commandant de la Huitième Armée de l'Air. (J'ai pris) toute les trucs dans un B-29. Mon CO m'a indiqué d'y aller et de les convoyer en avion au terrain de Wright-Patterson en Ohio, mais quand je suis arrivé à Carswell, le Général Ramey n'était pas là, mais ils avaient beaucoup de journalistes de nouvelles avec un tas de micros, qui ont voulu me parler, mais je ne pouvais rien dire. Je ne pourrais dire rien jusqu'à ce que j'aie parlé au général. Je devais suivre ses ordres. Et il (le Général Ramey) a dit (Marcel rit sous cape), "bon, ne dites tout simplement rien. Donc j'ai dit "mon général, le colonel Blanchard m'a dit d'amener ces trucs à Wright-Patterson." Et il a dit, "vous le laissez juste ici. Nous en prendrons soin ici." Et c'était la fin de cela – c'est là que s'arrête mon implication là dedans. Je ne sais toujours pas ce que j'ai ramassé.


Pratt: Est-ce qu'ils ont gardé le B-29?


Marcel: Non, non. Il (le matériel) a été transféré vers un avion de transport. Le général m'a dit, "vous retournez à Roswell, on a besoin de vous là bas." Il a dit, "vous avez un travail important là bas, ce que vous faites est important. Ceci, cela ne sera rien – "


Pratt: Quel était nom du rancher?


Marcel: Brazel, je ne connais pas son prénom.


Pratt: Où se trouve le ranch par rapport à Roswell?

 

Marcel: Au nord des zones de test et je dirai à soixante miles au nord-ouest de Roswell.


Pratt: Quel était le nom du shérif?


Marcel: Là, je ne m'en rappelle pas (c'était George Wilcox). Il était shérif du comté où se trouvait Roswell (Chaves).


Pratt: Quel sorte de ranch était-ce?


Marcel: Du bétail et des moutons.


Pratt: Le lendemain matin il vous à conduit chez lui?


Marcel: Oui. En fait il a sellé deux chevaux. Je ne suis jamais monté à cheval dans ma vie, et j'ai dit "vous deux vous prenez les chevaux." Cavitt était un sacré – il était du Texas occidental. Il était comme chez lui sur un cheval. Donc ils y sont allés. Nous sommes montés là, et nous avons chargé tous ces trucs dans la jeep utilitaire et nous avons terminé assez tard. Mais je n'étais pas satisfait. Je suis revenu et j'ai dit à Cavitt, "vous ramenez ce véhicule à la base, et je vais retourner là bas et en ramasser autant que je pouvais en mettre dans ma voiture."


Pratt: Comment était le terrain?


Marcel: Très plat. C'est tout très aride. Vous aviez du chardon. C'était adéquat pour un ranch de moutons comme pâturage. Je n'ai pas prêté trop d'attention à cela parce que mon intérêt allait vers autre chose.
Pratt: Quand vous êtes allé là-bas, qu'est que vous avez vu en fait, des morceaux de métal, ou quoi?
Marcel: J'ai vu – et bien avons trouvé du métal, de petits morceaux de métal, mais essentiellement nous avons trouvé quelques matériaux difficiles à décrire. Je n'avais jamais vu quoi que ce soit de pareil, et je ne sais toujours pas ce que c'était. Nous l'avons ramassé, en tout cas. Une chose, une chose ... 


Pratt: Est-ce que c'était quelque chose de fabriqué [de non naturel]?


Marcel: Ah, oui sans aucun doute. Mais une chose que je me rappelle, je rappelle cela très distinctement. J'ai voulu faire brûler un bout de cette chose, mais tous j'ai pu – ce que j'avais été un briquet, puisque je suis un gros fumeur de toute façon. J'ai allumé le briquet sous un bout de ces trucs, et il n'a pas brûlé.


Pratt: Y avait-il des inscriptions?


Marcel: Oui, il y en avait. Quelque chose d'indéchiffrable. Personnellement je n'avais jamais vu quoi que ce soit de pareil. Euh, moi je les appelle des hiéroglyphes. Je ne sais pas s'ils ont été jamais déchiffrés ou pas.


Pratt: Il y avait des inscriptions, cependant?


Marcel: Oui. Des petites tiges, de mince tiges, des tiges solides qu'on ne pouvait pas plier ou casser, mais cela ne ressemblait pas à du métal. Cela ressemblait plutôt à du bois.


Pratt: De quelle taille?


Marcel: Ils avaient des tailles variables. Ils étaient, comme je puis me le rappeler, peut-être de trois huitièmes de pouce à un quart de pouce de largeur et à peu près de toutes sortes de longueurs. Aucun d'eux n'était très long.


Pratt: Quelle était la longueur des plus grands?


Marcel: Je dirais environs trois pieds (de long). 


Pratt: Quel poids?


Marcel: Vous ne pourriez pas même vous dire que vous aviez quelque chose dans vos mains - juste comme si vous teniez du bois de balsa.


Pratt: La pièce de trois ou quatre pieds de long – était-elle large ou comment?

Marcel: Oh non. C'était une tige pleine, des tiges rectangulaires, juste comme si vous aviez une latte (ici Marcel a fait un croquis – Pratt). Des longueurs diverses, et sur le long de certains d'eux il y avait de petites inscriptions, des inscriptions en deux couleurs si je me rappelle bien – comme une écriture chinoise. Rien dont vous pourriez trouver le sens de ce que cela dirait.


Pratt: Est-ce que tout était dans cette forme, long et mince?


Marcel: Toutes les tiges solides étaient comme cela. Il y avait l'autre matériel là qui ressemblait énormément à du parchemin qui, lui aussi, ne brûlait pas. Evidemment, je – je ne conjecture pas – j'étais familiarisé avec vraiment toutes les méthodes des dispositifs d'observation météos employés par les militaires, et je ne pouvais identifier aucun de ces trucs comme étant des appareils d'observation météo.


Pratt: Vous aviez volé depuis 1928, vingt ans quand ceci s'est produit. Est-ce que c'était quelque partie d'un avion que vous identifiez?


Marcel: Non, ce ne pouvait pas avoir fait partie d'un avion.


Pratt: Ni une partie d'un ballon de temps ou de ballon expérimental?


Marcel: Je ne vois pas comment cela pourrait l'être, non. D'abord si c'avait été un ballon, ces les pièces que nous avons ramassées, elle n'auraient pas été poreuses. C'était poreux. 


Pratt: Des bouts déchiquetés ou des extrémités cassées ou analogues?


Marcel: Non. Dans la mesure où je puis me rappeler, ils étaient intacts. Voyez-vous, j'ai eu tellement peu de temps à passer là dessus – j'avais d'autres fonctions à exécuter. J'ai rapporté les trucs. Mon CO les a vu, mon personnel les a vu et alors le jour suivant mon CO m'a dit de les amener à Wright-Patterson.

Pratt: Pourquoi là-bas?


Marcel: Pour analyse. Ils ont voulu voir ce que c'était.


Pratt: Quelle était l'agence à Wright-Pat?


Marcel: Les laboratoires d'analyse de l'Air Force. Je crois.


Pratt: Combien de pièces y avait-il?


Marcel: Ca pourrait avoir été des centaines. Je ne me rappelle pas. J'ai manipulé tous ces trucs il y a tellement longtemps. J'avais quasiment écarté toute la chose de mon esprit.


Pratt: Quand vous êtes sortis là ce matin là, aviez-vous pu voir ces choses dispersées sur une vraiment grande distance?


Marcel: Seigneur, oui, à peu près aussi loin que portait le regard – trois quarts d'un mile de long et deux cents à trois cents pieds de large. Je vous dis ce que j'ai conjecturé. Une chose que j'ai remarqué – rien n'a en fait frappé le sol, rebondi sur le sol. C'était quelque chose qui doit avoir explosé au-dessus de la terre et est tombé. Et j'ai appris plus tard que plus vers l'ouest vers Carrizozo, ils ont trouvé quelque chose comme cela, aussi. Dont je ne sais rien. C'était la même période de temps, soixante à quatre-vingts miles à l'Ouest de là.
Pratt: Des ranchers ont découvert quelque chose de similaire là bas?


Marcel: Je pense que cela été découvert par un certain géomètre là bas. (Marcel se réfère probablement à l'histoire de Barney Barnett, dont les interviewers précédents lui ont parlé.)


Pratt: Est-ce que vous avez ramassé toutes les pièces?


Marcel: Je n'ai pas couvert le terrain entier. Nous en avons pris autant que nous pouvions porter et une partie a été laissée là.


Pratt: Etait-ce groupé ou rassemblé, ou était-ce dispersé?


Marcel: Complètement dispersé partout - tout comme si vous faisiez exploser quelque chose au-dessus de la terre et que cela tomerait simplement sur le sol. Une chose qui m'a impressionnée est qu'il était évident que vous pouviez tout bonnement déterminer de quelle direction il est venu et dans quelle direction il se dirigeait. Il voyageait du nord-est au sud-ouest. C'était arrangé ainsi. Vous pouviez dire où cela a commencé et où cela a fini par la façon dont cela s'était amoindri [moins de débris vers la fin de la zone]. Bien que je n'aie pas couvert la zone entière où ces trucs étaient, je pouvais dire qu'elle était plus fournie là où nous avons commencé à regarder d'abord, et que cela se diluait au fur et à mesure que nous allions vers le sud-ouest.


Pratt: Quelle était la longueur des morceaux les plus courts?


Marcel: Quatre ou cinq pouces. C'était comme quelque chose d'une surface plus grande qui avait été ensemble.


Pratt: Y avait il des cassures nettes ou des cassures visibles?


Marcel: Je ne m'en rappelle pas. Rien n'a semblé déchiré. C'était assez difficile à assimiler dans votre propre esprit, ce que c'était au juste, parce que je n'étais pas avec ça longtemps. C'est comme si vous manipulez une patate brûlante, vous voulez vous en débarrasser.


Pratt: Est-ce que le rancher avait été dans ce secteur récemment avant de trouver ceci?

Marcel: Je me rappelle vaguement qu'il m'a dit qu'il avait entendu une explosion la nuit et qu'au jour suivant il est sorti là dans cette direction [d'où le bruit était venu] et il a vu ces choses.


Pratt: Naturellement, nous n'avoons pas de satellites artificiels en 1947 –


Marcel: Non.


Pratt: Nous avions des missiles, cependant, n'est-ce pas?


Marcel: Oh, oui.

 

Pratt: Ce n'était évidemment aucunement une fusée?


Marcel: Ah, non. Non, non. J'ai vu des fusées. J'ai vu des fusées tirées à la zone d'essai de White Sands. Ce n'était absolument pas une partie d'un avion, ni un missile ou une fusée.


Pratt: Etrange, n'est-ce pas?


Marcel: Oui, c'est étrange. C'est ahurissant. Une chose que j'ai continué à me demander – pourquoi aucune publicité n'a été donnée à ce sujet par l'Armée de l'Air. Ils ont probablement obtenu quelque chose qu'ils voulaient garder pour eux. C'est mon avis. Il y avait eu de nombreux rapports au sujet de soucoupes volantes dans ce secteur. En fait, je ne suis pas sûr, je ne voudrais pas en jurer, mais une nuit à peu près à onze heure trente - j'habitais en ville - le Marshall m'a appelé et a dit, "vous feriez mieux de venir à toute vitesse." Il n'a pas élaboré au téléphone sur ce dont il s'agissait. Donc je suis monté dans ma voiture et j'ai mis le pied sur l'accélérateur et j'ai roulé aussi rapidement que je le pouvais, et c'était une route droite. Quelque chose a attiré mon attention. C'était une formation de lumières se déplaçant du nord au sud. Mais elle était tellement – je veux dire que nous n'avions rien qui vole aussi rapidement que cela de toute façon. Je savais cela. Nous n'avions aucun avion qui volait à cette vitesse, parce que c'était visible seulement peut-être trois ou quatre secondes de haut dessus de la tête à l'horizon. C'était des lumières brillantes volant en une formation en V parfaite et j'ai hésité à ouvrir la bouche à ce sujet parce que je savais que personne ne me croira, mais deux ou trois jours plus tard un certain GI a dit "j'ai vu quelque chose dans les cieux l'autre nuit." Et il a décrit exactement ce que j'avais vu.


Pratt: Est-ce que c'était avant l'incident des débris?


Marcel: Juste un peu avant. Quoi qu'il en soit, je me figure qu'il y a du vrai dans ces affaires d'OVNIS. J'y crois. Même mon fils Jesse (Dr. Jesse A. Marcel), un après-midi - il a deux petits garçons et une fille et les garçons étaient avec lui – qu'il entrait dans la ville et – ils vivent sur une petite route sinueuse vers le haut du flanc d'une montagne et un des garçons a dit "papa regarde ça!" Mon fils a arrêté la voiture et a regardé en l'air là et il a vu 8 objets circulaires brillant qui soudain ont décollé comme si de rien n'était.


Pratt: Parlez-moi de la jeep utilitaire de Cavitt.


Marcel: C'est légèrement plus grand qu'un petit pick-up, avec un corps couvert. Et nous en avons chargé l'arrière complètement avec le matériel et ensuite j'y suis retourné et j'ai rempli ma voiture.


Pratt: Et il en restait beaucoup?


Marcel: Oh, seigneur, oui. Oui nous n'en avons ramassé qu'une très petite proportion.


Pratt: Vous avez mis tout ceci dans le B-29 et alliez apporter tout le matériel à Wright -


Marcel: Tout ce que nous avions.


Pratt: Et vous n'avez plus jamais rien entendu de plus de la part du Général Ramey?


Marcel: Plus rien du tout.


Pratt: – ou de Wright Field?


Marcel: Plus rien du tout.


Pratt: Est-ce que vous savez si Blanchard a entendu quelque chose?


Marcel: Ca je ne saurais pas le dire. J'en doute assez, parce que s'il avait entendu quelque chose à ce sujet il me l'aurait dit. Et il n'a jamais mentionné quoi que ce soit.


Pratt: Combien de temps vous êtes restés à Roswell après cela?


Marcel: Jusque dans la dernière partie de 1947.


Pratt: Où êtes-vous allé ensuite?


Marcel: Transféré à Washington D.C. On m'a confié un bureau avec un titre long comme ça (il étend les mains – Pratt). J'étais dans le bâtiment de service Selective à côté de la Chambre d'Etat sur E Street [East Street?].


Pratt: Qu'est ce que vous pensez que cette chose était?


Marcel: Et bien, dans la mesure où je le sais, ou peut le conjecturer, il – j'étais sacrément au courant de la plupart des choses qui étaient dans le ciel alors, non seulement de mes propres avions militaires mais également de nombreux pays étrangers, et je crois toujours qu'il n'était aucunement quelque chose qui venait de la Terre. Il est venu sur la Terre mais ne provenait pas de la Terre. La plus grande erreur que j'ai jamais faite – naturellement que je ne pouvais pas – a été de ne pas en garder un morceau. Mais en toute équitabilité avec mon travail et mon devoir, je ne le pouvais pas.


Pratt: Vous avez eu trois mille heures comme pilote –


Marcel: Exact, et huit mille heures à voler.


Pratt: Quelles médailles avez-vous eues?


Marcel: J'ai eu cinq médailles de l'air parce que j'ai descendu cinq avions ennemis au combat.


Pratt: Depuis un B-24?


Marcel: Oui, depuis la mitrailleuse centrale d'un B-24 dans le Pacifique Sud. Et j'ai eue une étoile de bronze pour le travail que j'ai fait en remettant à niveau le personnel qui est venu pour le combat aérien, c'était des bleus qui arrivaient des States. J'avais la charge de cela. J'ai reçu une étoile en bronze pour cela. J'ai eu des félicitations – j'en ai même obtenue une de l'US Nay - du bureau du renseignement de l'Armée de l'Air, pour les essais de la bombe A dans le Pacifique, à Kwajalein.


Pratt: Vous étiez tous des officiers triés sur le volet.


Marcel: Correct. J'ai été autour du monde cinq fois, j'ai été dans soixante-huit pays. J'ai un diplôme en physique nucléaire, de bachelier, - terminé des travaux à l'Université George Washington à Washington, D. C.). J'ai été à LSU (Université d'Etat de la Louisiane), Houston, l'Université du Wisconsin, Etat de l'Ohio université de New York, (– inintelligible - Pratt), et GW [George Washington University].


Pratt: Est-ce qu'on vous a jamais demandé de ne pas parler de cela?


Marcel: Vous n'avez pas besoin qu'on vous le dise, vous le savez bien. Je ne pouvais pas compromettre ma partie du service et être critiqué pour ce que je disais.


Pratt: L'homme des relations publiques de la base a appelé Associated Press, et ainsi de suite. Est-ce que l'idée était qu'une soucoupe volante s'était écrasée?


Marcel: Je ne sais pas. Je ne lui ai pas parlé ou n'ai pas lu ce qu'il a dit. J'ai entendu des rapports contradictoires là dessus. J'avais entendu que cet homme des R.P. [Relations Publiques] avait appelé la presse sans consulter le CO, et plus tard j'ai entendu que le CO l'avait autorisé à le faire. Mais je n'ai pas vérifié cela.


Pratt: A combien de missions de combat avez-vous participé?
Marcel: J'ai eu un total de 468 heures de temps de combat, j'étais l'officier du renseignement de l'escadre de bombardement, j'ai volé en tant que pilote, mitrailleur central et bombardier à différents moments. J'ai été descendu une sois, à ma troisième mission hors de Port Moresby [capitale de la Nouvelle Guinée Australienne].


Pratt: Est-ce que tout le monde a survécu?


Marcel: Tous sauf un se sont écrasés sur une montagne j'ai sauté juste avant que nous ayons crashé. Je pense qu'à un quart de mile à intérieur des terres nos moteurs de notre B-24 ont lâché. J'ai sauté en parachute à huit mille pieds et je suis tombé à six mile pieds avant que j'ai eu l'ouverture de mon parachute. Ai été chanceux d'arriver à l'ouvrir - défaut de fonctionnement. Une chance que j'ai eu mon parachute ventral. Mon [parachute] dorsal ne voulais pas fonctionner, et je me suis débrouiller avec mon ventral. Je ne prenais aucun risque, et cela a payé. 


END  Source: Pièce jointe, courrier électronique de Bob Pratt à Patrick

http://www.ufologie.net/rw/w/jessemarcelf.htm

Jesse Marcel Jr.


(Jesse MARCEL Jr., Jesse MARCEL, Jesse A. MARCEL). 
 
AFFIDAVIT
(1) Mon nom est Jesse A. Marcel, M.D. [Docteur en Médecine]

(2) Mon adresse est: [Confidentiel]

(3) Je suis un médecin, et j'ai servi dans la Garde Nationale depuis 1978; je suis un enquêteur certifié sur les accidents aériens et un pilote d'hélicoptère certifié.

 

(4) En Juillet 1947, j'avais onze ans et j'habitais à Roswell, Nouveau Mexique, où mon père, le Major Jesse Marcel, était posté à la Base Aérienne de l'Armée de Roswell, servant en tant qu'officier de renseignement de la base.

 

(5) Une nuit, j'ai été réveillé par mon père au milieu de la nuit. Il était très excité au sujet de certains débris qu'il avait ramassé dans le désert. Les matériaux remplissaient sa Buick 1942. Il a emmené une partie du matériel dans la maison, et nous l'avons répandu sur le plancher de la cuisine.

 

(6) Il y avait trois catégories de débris: une matière épaisse, comme une feuille grise métallique; un matériau fragile, brunâtre-noir, comme de la bakélite; et il y avait des fragments de ce qui a semblé être des longerons en "I."

 

(7) Sur la surface intérieure des longerons en "I", il semblait y avoir là une sorte d'écriture. Cette écriture était d'une tonalité pourpre-violette, et elle avait un aspect en relief. Les signes se composaient de forme incurvées et géométriques. Elle n'avait aucune ressemblance avec du Russe, du Japonais ou n'importe quelle autre langue étrangère. Elle ressemblait à des hiéroglyphes, mais elle n'avait aucun caractères du genre animaux.

 

(8) Mon père a dit que les débris avaient été récupérés emplacement d'accident au Nord-Ouest de Roswell. Il a estimé qu'ils étaient très peu ordinaire et il a pu avoir mentionné les mots "soucoupe volante" en liaison avec le matériel. Il était certain qu'il ne provenait pas d'un ballon météo.

 

(9) Je n'ai pas été payé ni n'ai reçu quoi que ce soit de valeur pour faire cette déclaration, qui est la vérité au mieux de ma mémoire.

 

Signé: Jesse A. Marcel
6 Mars 91

Témoin pour la signature:
Trudy Anders LPN
 

INTERVIEWS ET DECLARATIONS PUBLIQUES:


Déclaration ayant circulé parmi des chercheurs:


"Les restes d'un dispositif Mogul ressemblent en effet aux matériaux que j'avais examiné il y a des années -- MAIS -- il y a là des différences essentielles qui n'ont pas été expliquées en juste proportion et peut-être que tout ce qu'il faut est une comparaison un peu plus étroite avec ce que j'ai vu et ce à quoi le dispositif Mogul ressemblait réellement."

 

"On m'a dit que des décorations de fleurs avaient été imprimés sur la bande adhésive qui a été employée pour fixer de la feuille d'aluminium renforcée de papier aux tiges en bois de balsa et que M. Moore du projet Mogul a fait des dessins d'exactement cela."

 

"Les débris que j'ai vus, et je suis absolument sûr de ceci en raison de l'excitation produite par mon père ne ressemblaient pas vraiment aux débris Mogul. Ce que j'ai vu n'était PAS de la feuille métallique soutenue de papier. La feuille était en métal des deux côtés. J'admets entièrement que je n'ai ni "plié" ni "frappé à coup de marteau" lesdites feuilles. Je n'ai pas été témoin de la caractéristique de "mémoire de forme du métal" que quelques autres personnes ont dit avoir vu."

 

"Les tiges que j'ai examiné n'étaient PAS du bois de balsa mais étaient d'un métal qui avait la même couleur etc. que les feuillets. Les symboles ne ressemblaient pas à des pétales de fleur en ce qui me concerne mais avaient une configuration plus géométrique. Ils n'étaient certainement pas sur de la bande adhésive mais se trouvaient seulement sur la surface intérieure de la tige. La plus grande dimension verticale ne faisait pas plus de 3/8 de pouce de longueur. C'est beaucoup plus petit que la bande adhésive n'aurait été. En fait si on ne tenait pas la tige vers le haut de sorte que la lumière se réfléchisse là-dessus, je doute qu'on les aurait remarqué. Les couleurs, quand on la tenait pour faire se refléter la source lumineuse qui était une ampoule à incandescence étaient plutôt étonnantes par leur tonalité réfléchissante violette métallique."

 

"Le plastique noir ou brunâtre (bakélite) pourrait avoir été n'importe quoi. Je voudrais voir les restes réels d'un dispositif Mogul pour le comparer avec ce qui était sur notre plancher de cuisine cette nuit là. Si c'était un dispositif de ballon Mogul, qu'il en soit ainsi. Je voudrais toujours encore voir si au juste il est possible qu'une cible de radar etc. de Mogul y aurait ressemblé. Si cela correspond à la description, qu'il en soit ainsi. Jusqu'ici il y a simplement trop de différences pour que je puisse carrément me ranger du côté Mogul et du côté de l'Armée de l'Air et pour que je dise, "Bon dieu voilà c'est çà. Problème résolu!!!""

"Sincèrement, Jess"
 

Source:
Courrier électronique privé par le Dr. Jesse Marcel Jr., ayant circulé parmi des chercheurs, printemps 1997.


Lettre à Bob Shell:


Bob Shell a déclaré que quand il a eu connaissance de la déclaration ci-dessus, avec des commentaires par certains chercheurs de ce que la lettre ci-dessus signifierait que le Dr. Marcel favorisait maintenant l'hypothèse de ballon et avait accepté la conclusion de l'Armée de l'Air, et en particulier que le Capitaine McAndrew dirait vrai, comme il lui a été suggéré, il a décidé de demander directement au Dr. Marcel des commentaires, et a publié la réponse intégrale de ce dernier:

 

"Cher Bob;"

"Je ne veux pas donner l'impression que ma position a changée au sujet des débris de Roswell. J'ai senti et j'estime certainement toujours que les débris récupérés à Roswell étaient une partie d'une sonde extraterrestre. Mes pensées au sujet de la participation de l'Armée de l'Air peuvent provenir du fait que je suis un individu ayant confiance et que j'essaye de "trouver des excuses" à l'Armée de l'Air et en particulier au Capitaine McAndrew. Je veux croire que ces gens ne sont vraiment pas dans le coup pour savoir que ce qui s'est réellement produit et qu'ils sont dans un système de croyance pour lequel ils déplaceront ciel et terre (y compris en déformant des faits) pour promouvoir ce système de croyance."

 

"En ce qui concerne le Capitaine McAndrews, il fera n'importe quoi pour favoriser la théorie de la récupération d'un ballon Mogul, et je veux croire que c'est parce qu'il n'est pas bien informé au sujet de l'histoire véritable, mais peut-être que je lui en accorde trop. Il m'a également déclaré que si je divulguais certains aspects de notre conversation il nierait ce qu'il a dit. Je pense qu'en fin de compte, je voudrais faire confiance à des personnes mais cela illustre à quel point je ne suis pas réaliste. La vérité au sujet de cette affaire devra sortir, et si tout va bien ce sera de mon vivant. Restez en contact avec moi quand vous voulez."

"Sincèrement
Jess Marcel." 
 
Source:
Lettre du Dr. Jesse Marcel Jr. à Bob Shell, ayant été diffusée parmi les chercheurs.
Lettre à M. Solomon, avec dessin des "tiges en I":

Jesse A Marcel, M.D., P.C.
Fellow, American Academy of Otolaryngology

Jesse Marcel Jr.

Cher Mr. Solomon:

 

Ce qui suit est une description générale du fragment qui a eu ce qui a semblé avoir une forme d'écriture sur sa surface.

 

Il y avait des séries de pattern géométriques en relief sur la surface intérieure d'un fragment formé comme un longeron en "I." Il n'y avait aucune figure animale reconnaissable telle que vues dans le hiéroglyphes égyptien mais les symboles ont ressemblé à des caractères de type hiéroglyphiques.

 

La majeure partie des débris a ressemblé à des morceaux d'un fuselage d'avion et le feuilles de sa couverture. Certains des débris n'étaient pas métalliques mais plutôt comme des morceaux de fragments en plastique noirs plus sombre que la feuille métallique.

 

La couleur des symboles était d'une tonalité métallique violette ou violacée. Evidemment les symboles ci-dessus ne sont pas une duplication exacte, mais c'est plus ou moins ce à quoi ils ont ressemblé comme je puis me le rappeler après plus de quarante ans.

 

PS J'ai montré le dessin ci-dessus à ma mère qui était également présente et elle a approuvé la description ci-dessus.
 

Source:
Lettre du Dr. Jesse Marcel Jr. au Dr. Solomon, en circulation parmi les chercheurs.


Participation à "Unsolved Mysteries":


Quand [mon père] est revenu à la maison il avait un ensemble de débris avec lui à ce moment, et il a apporté les débris dans la maison. Il a en fait réveillé ma mère et moi-même afin que nous puissions regarder cela, parce que c'était tellement peu ordinaire. Il était environ deux heures du matin comme je me le rappelle, et il les a éparpillés pour que nous puissions avoit certaine idée de ce à quoi cela ressemblé, de ce que c'était...

Nous tous avons été stupéfiés par ces débris qui étaient là, principalement parce que nous ne savions pas ce que c'était, vous voyez, c'était juste l'inconnu...

 

Cette écriture [sur une tige] pourrait être décrite comme étant semblable à des hiéroglyphes, des hiéroglyphes de Égyptien-type, mais ce n'en était pas vraiment. Les symboles qui étaient sur les tiges à section en I étaient plutôt d'une configuration de type géométrique avec des dessins variés. Elle avait une couleur de type violette-mauve et était réellement une partie en relief du métal lui-même.

Des années après que cet incident se soit produit, nous parlions en privé entre nous au sujet des possibilités de cela, de ce qu'était cette chose. Et j'estime que nous, en fait je sais, que nous en sommes venus à la conclusion qu'elle n'était pas d'origine terrestre.

 

Si je n'avais pas tenu réellement des morceaux de ça dans ma main, je ne penserais pas que ce serait possible. Mais parce que je me suis avéré justement voir ceci, c'est la seule raison pour laquelle je le pense...

Mon père a dit qu'évidemment elle [l'histoire de ballon météo] était une couverture pour cacher l'histoire, ce n'était pas un ballon météo. Il était perturbé à ce sujet, mais il a eu sa propre classification de sécurité à protéger. Il ne pouvait pas vraiment en parler publiquement, hé ce n'était pas ça [un ballon], je veux dire que ce n'est pas un ballon météo. Donc il a dû garder cela pour lui.
 


Source: Transcripttion traduite de déclaration faites sur la TV américaine par le Dr Jesse Marcel, à "Unsolved Mysteries".

http://www.ufologie.net/rw/w/jessemarceljrf.htm

 

Glenn Dennis (1925)

 

 

Peu après sont retour au Nouveau Mexique et à son travail à Ballard, Dennis se marie et installe le ménage dans une petite maison derrière le salon funèbre. Là, on le charge du travail contracté avec les militaires — service ambulancier et mortuaire pour le Terrain Aérien de l'Armée de Roswell d'à côté. Dennis arrange sa vie de "directeur funèbre du pays".

Roswell (1947) Lors de l'été 1947, les militaires lui demandent des conseils sur la manière d'opérer avec des corps très petits, et le tiennent vigoureusement à l'écart de l'hôpital lors de sa visite suivante [Dennis].

 

Il rencontre une infirmière à la base qui lui parle de corps qui sentaient très mauvais, aperçus alors qu'ils étaient autopsiés par 2 médecins. Selon cette dernière, la peau des corps en question était de couleur gris-brun, ils possédaient de grosses têtes sans cheveux avec des fentes à la place du nez, de la bouche et des oreilles, et 4 doigts fins sans pouce. Après avoir rencontré Dennis à diverses reprises, l'infirmière disparaît subitement, ayant apparemment décidé d'aller vivre en Angleterre [Dennis].

 

Dessin de Dennis, reproduisant ce que l'infirmière avait dessiné pour lui

 

Quand Dennis tenta de reprendre contact avec elle, son courrier lui fut retourné avec la mention "décédée". Dennis pense que des cadavres extraterrestres avaient été retrouvés sur le lieu de l'accident.

 

Révélations (1991)

 

Le 5 Août 1989 Dennis rencontre Stanton Friedman, auquel il parle pour la 1ère fois de l'activité étrange qu'il avait constatée à l'hopital de la base militaire lors de l'été 1947, et de corps d'êtres récupérés. Ses révélations sont publiées pour la 1ère fois mi-1991 dans UFO Crash at Roswell de Randle et Schmitt.

 

Dennis dépose la déclaration sous serment suivante :

 

Mon nom est Glenn Dennis

 

En juillet 1947, j'étais entrepreneur de pompes funèbres, travaille pour la Maison Funèbre Ballard à Roswell, qui avait un contrat pour fournir des services mortuaires au Terrain Aérien de l'Armée de Roswell. Un après-midi, autour de 13:15 ou 13:30, j'ai reçu un appel de l'officier mortuaire de la base qui me demanda quel était le plus petit cercueil fermé hermétiquement que j'avais en stock. Il dit, "Nous avons besoin de savoir çà au cas où quelque chose arrive dans le futur." Il demanda combien de temps cela prendrait d'en avoir un, et je lui assurais que je pourrais lui en avoir un le jour suivant. Il dit qu'il rappellerait s'ils en avaient besoin.

 

 45 minutes à 1 heure plus tard environ, il rappela et me demanda de décrire la préparation de corps qui étaient restés dehors dans le désert pendant une période de temps. Avant que je puisse répondre, il dit qu'il voulait spécifiquement savoir quel effet les procédures de préparation auraient sur la composition chimique du corps, le sang et les tissus.Je lui expliquais que nos composés chimiques étaient principalement des solutions fortes de formol et d'eau, et que la procédure altèrerait probablement la composition chimique du corps. J'offris de venir à la base pour aider à tout problème qu'ils puissent avoir, mais il réitéra que l'information était pour un usage futur. Je suggérais que s'il avait une telle situation je m'efforcerais de geler le corps dans de la glace pour stockage et transport.

 

Approximativement 1 h ou 1 h 15 plus tard, je reçus un appel pour transporter un homme en service qui avait une éraflure à la tête et peut-être un nez fracturé. Je lui donnais les premiers soins et le conduisis jusqu'à la base. J'arrivais là-bas vers 17:00.

 

 Bien que je fus un civil, j'avais habituellement un accès libre sur la base parce qu'ils me connaissaient. Je conduisis l'ambulance alentour vers l'arrière de l'infirmerie de la base et la garais à côté d'une autre ambulance. La porte était ouverte et à l'intérieur je vis des débris. Il y avait plusieurs morceaux qui ressemblaient au fond d'un canoe, d'environ 3 pieds de longueur. Cela ressemblait à de l'acier inoxidable avec une teinte pourpre, comme s'il avait été exposé à une haute température. Il y avait des inscriptions à l'apparence étrange sur le matériel ressemblant à des hiéroglyphes égyptiens. Egalement il y avait 2 policiers militaires présents.

 

 J'ai déposé l'aviateur et je suis allé au salon du personnel pour boire un Coca. J'avais eu l'intention de retrouver une infirmière, un 2ème lieutenant, qui avait été commissionnée environ trois mois avant après être sortie de l'université. Elle avait 23 ans alors (j'en avais 22). Je l'ai vue sortir d'une des salles d'examen avec un tissu sur sa bouche. Elle a dit, "mince alors, pars d'ici ou tu va avoir de sacrés ennuis." Elle est partie par une autre porte où un capitaine set tenait. Il m'a demandé qui j'étais et ce que je faisais ici. Je le lui ai dit, et il m'a ordonné de rester là. J'ai dit, "on dirait qu'il y a eu un accident chez vous; voulez-vous que je me tienne prêt?" Il m'a dit de rester exactement là. Alors deux policiers militaires [MPs] sont arrivés et ont commencé à m'escorter hors de l'infirmerie. Ils ont dit qu'ils ont eu des ordres pour me suivre jusqu'en dehors à la maison funè 

 

En 1995 il est interviewé par Karl Pflock pour OMNI Magazine :

 

OMNI : Comment avez-vous été impliqué pour la 1ère fois dans les événements connus sous le nom d''Incident de Roswell ?

 

Dennis : J'ai reçu un appel téléphonique de l'officier mortuaire du Terrain Aérien de l'Armée de Roswell le 7 Juillet après déjeûner, vers 13 h 30. Je n'ai aucune idée de qui c'était, mais il demanda si nous avions des cercueils pour bébés, de 3 pieds 6 ou 4 pieds, fermés hermétiquement. Je lui dit que nous avions gardé un 4 pieds. Alors il demanda combien nous en avions en stock. Je lui dit que nous en avions 2. Il demanda combien de temps cela prendrait d'en faire plus. Je lui dit que si nous appelions la Texas Coffin Company à Amarillo d'ici 15 h, nous pourrions les avoir par la Hill Truck Line à 6 h le matin suivant.

 

OMNI : Vous a-t-il dit combien il en voulait ?

 

Dennis : Non. J'ai juste dit, "Hey, qu'est-ce qui se passe ?" Et il dit, "Nous avons juste une conférence ici sur le futur. Au cas où quelque chose arriverait, nous pourrions avoir en besoin de beaucoup."

 

OMNI : L'appel vous a-t-il semblé inhabituel ?

 

Dennis : Non, je n'y ai pas pensé jusqu'à plus tard. Nous avions ce type de demande tout le temps.

OMNI : Mais alors vous avez reçu un autre appel.

 

Dennis : Environ 45 mn plus tard le même homme rappella. Il voulait connaître des choses sur le fluide d'embaûmement : de quels éléments chimiques il était composé, que faudrait-il faire sur des corps qui étaient restés dehors à l'air libre. Est-ce que cela changerait le contenu de l'estomac ? Est-ce que cela changerait les tissus, le sang ? Il voulait également connaître nos procédures pour enlever des corps d'un site et pour préparer les corps qui étaient restés dehors dans les éléments et qui pourraient avoir été déchiquetés par des prédateurs.

 

OMNI : A-t-il dit qu'il avait des corps qui étaient dans ces conditions ?

 

Dennis : Non, juste que l'information était pour référence future. Il voulait également savoir, s'ils transportaient un corps dans ces conditions et sans embaûmement, comment ils devraient le faire. A cette époque, nous n'avions pas de [hearses] climatisés ou de pathologiste à Roswell. Donc je lui ai dit que j'irais au Crematorium Sunset Creamery ou à Clardy's Dairy et acheterait toute la glace que je pourrais et les mettrait dedans. Je lui dit aussi, que s'il en avaient "un chaud" -- c'est-à-dire, s'il ne savaient pas la cause de la mort -- ils feraient mieux de contacter un pathologiste et de s'assurer de faire ce qu'il leur dirait. Je pense que je leur ai suggéré d'essayer le Hopital Militaire Walter Reed à Washington (DC), parce que je me souvenais de crops de garçons du coin qui étaient mort au service et nous arrivant par là. Je me souviens aussi lui avoir dit très poliment, "Vous nous donnez les spécifications, vous nous dites comment vous voulez que les corps soient préparés, et nous les préparerons selon vos spécifications, pas les nôtres."

 

OMNI : Qu'est-il arrivé ensuite ?

 

Dennis : De bonne 45 mn ou 1 h plus tard, nous avons reçu un appel ambulance pour un aviateur blessé sur une moto. Il avait une sale lacération sur le front, et je pense qu'il avait le nez fracturé. Je mis un tourniquet sur son front, le mis sur le siège avant du combiné hearse-ambulance avec moi, et le conduisit à la base. Dans des urgences comme çà, nous allumions le gyrophare rouge à environ 1 bloc de la porte d'entrée, et ils nous laissaient entrer.

 

OMNI : Après être arrivé sur la base, qu'avez-vous fait ?

 

La rampe d'accès devant l'hôpital  


Dennis : Je suis allé directement à l'infirmerie. Lorsque j'ai tourné dans l'allée, il y avait 3 vielles ambulances du Terrain de l'Armée backed up à un angle à la rampe où je me garais d'habitude, et 2 MPs se tenaient entre elles. Donc j'ai roulé autoir jusqu'à l'extrêmité et me suis garé, et l'aviateur et moi sommes montés le long de la rampe derrière les ambulances.

 

OMNI : Qu'avez-vous vu alors que vous marchiez le long de la rampe ?

 

Dennis : Lorsque nous sommes arrivés à la 1ère ambulance, une des portes arrière était ouverte -- et lorsque vous êtes dans le métier, naturellement vous allez regarder. J'ai vu quelque chose là dedans qui ressemblait à un demi-canoë, penché vers le haut cotnre le côté près de la porte ouverte. Il tenait sur son extrêmité, et j'en était très proche. Il faisait environ 3, 3 1/2, peut-être 4 pieds de haut. Tout autour de la base de ce truc, partout sur le plancher, il y avait beaucoup de débris. Tout était acéré, autant que je peux m'en souvenir, c'était comme des vitres brisées. Certains des morceaux et le "canoë" avaient un air d'acier inoxydable placé à haute chaleur. Il s'ombrageait de très brillant à rose, à rouge, à marron, puis noir.

 

OMNI : Y avait-il des inscriptions ?

 

Dennis : Je me souviens d'inscriptions sur la chose en forme de canoë, atour du bord extérieur, le long de la courbe, et en bas d'un côté. Elles faisaient 4 pouces de haut environ, plus sombres que le fond, et étaient clairement placées là délibérément.

 

OMNI : Vous avez dit que les symboles vous avaient rappelé les hiéroglyphes égyptiens.

 

Dennis : Lorsque j'étais à l'école mortuaire, nous avions étudié la momification et les pratiques d'enterrement et coûtumes égyptiennes. Les corps qu'ils ramassaient dans les rues arrivaient sur une barge funéraire, qui était poussée vers le mer et embrasée. Il y avait toujours une décoration sur le côté de la barge, un cygne blanc ou une panthère. Après que j'ai eu un moment pour y penser, je réalisais que ce que j'avais vu ressemblait aux décorations qu'ils mettaient autour des cous de ces figures animales.

 

OMNI : Avez-vous vu autre chose dans les autres ambulances ?

 

Dennis : J'ai vu le même type de débris dans la 2nde. Les portes étaient fermées sur la 3ème ambulance, et donc je n'ai pas pu voir ce qu'il y avait à l'intérieur.

 

OMNI : Est-ce que le soldat blessé a vu le matériel, aussi, et est que les MPs ont fait quelque chose concernant votre [snooping] ?

 

Dennis : Les MPs ne m'ont même pas regardé, autant que je sache. Ils pourraient bien même être partis à ce moment. Ce n'était pas comme s'il le gardaient. L'aviateur a vu les débris, aussi, mais il était plus préoccupé par ses blessures. Je l'ai suivi dans l'infirmerie.

 

OMNI : N'avez-vous pas eu à signer son entrée, faire quelque paperasserie pour être payé ?

 

Dennis : Pour être payé, vous deviez obtenir un voucher signé par quelqu'un qui se trouvait au bureau d'accueil, mais ils l'emenèrent, et je n'eu jamais son nom en bas ou quoi que ce soit de signé. Ce n'était pas grave parce que le travail d'ambulance business était tellement mineur, plus un genre de bonne volonté qu'autre chose.

 

OMNI : Après qu'il ait été emené au loin, qu'avez-vous fait ?

 

Dennis : J'ai commencé à descendre le hall vers la zone de détente pour prendre un Coke. Il y avait beaucoup de commotion, beaucoup d'officiers -- 2 ou 3 d'entre eux des femmes -- virevoltant en haut et en bas dans le hall, mais je ne connaissais aucun d'entre eux. Il y avait un officier, un capitaine -- Je me souviens avoir vu ses barres -- se penchant à côté d'une vers une porte ouverte. Je pensais qu'il parlait à quelqu'un à travers la porte. J'arrivais jusqu'à lui et demandait, "Monsieur ?" Il se retourna, et je dis, "On dirait que nous avons un crash d'avion. Est-ce que je dois m'en retourner et me préparer pour çà ? "

 

OMNI : Le capitaine n'était pas quelqu'un que vous connaissiez.

 

Dennis : Je ne l'avais jamais vu avant. Il me regarda et dit, "Qui diable êtes-vous ?" Je me souviens bien de çà. C'était un vrai [snotty]. Je lui ai dit que je venais de la maison funèbre, que nous avions un contrat avec la base, et dit à nouveau "on dirait que vous avez un crash." Il dit, "Ne bougez pas d'ici, ne faites pas un pas," puis s'éloigna. Après quelques minutes il revint avec 2 MPs, qui m'étaient étrangers. Il leur dit, "Emenez cet homme hors de la base. Il est hors des limites. Vous le ramenez en ville, assurez-vous qu'il retourne là-bas." Et donc ils se mirent à à me racompagner le long du hall.

 

OMNI : Vous ont-ils physiquement molesté comme cela a été rapporté ?

 

Dennis : Oh, non. ils ne me bousculaient pas ou quoi que ce soit. Ils étaient très gentils. Mais alors que nous n'avions fait que quelques pas une voix dit, "Ramenez ce fils de pute ici." Nous firent demi-tour et il y avait ce grand capitaine roux, d'environ 6' 3 ou 4 avec une coupe militaire vraiment très courte et les yeux les plus inexpressifs que j'aie jamais vus, comme le diable lui-même me regardant. Il avait avec lui un sergent noir qui tenait un planche de notes.

 

OMNI : D'où venaient-ils ?

 

Dennis : Quelqu'un était parti et les avait amenés, je suppose. Quoi qu'il en soit, le capitaine arriva vers moi et pointa un doigt son ma poitrine et dit, "Ecoutez, monsieur, vous n'allez pas à Roswell commencer un lot de rumeurs qu'il y aurait eu un crash. Rien n'est arrivé ici, vous comprenez ?" Et il continuait à me pointer. Bien sûr, je commençai à être un peu en colère. Je dit, "Je suis un civil et vous ne pouvez pas me faire ce que vous voulez. Vous pouvez aller au diable !" C'est là qu'il me [jabbed] à nouveau et dit, "Quelqu'un ramassera vos os dans le sable." Puis le sergent dit, "Monsieur, il ferait mieux de la nourriture pour chiens." Alors j'ai [popped off at him], aussi. Puis le capitaine dit, "Emenez le fils de pute hors d'ici," et les MPs se mirent à me ramener à travers le hall à nouveau. C'est là que j'ai vu l'infirmière.

 

OMNI : C'était votre amie, une infirmière de l'Armée affectée à l'infirmerie de la base ?

 

Dennis : Oui. Elle sortait d'une salle de fournitures à notre gauche, juste devant nous, et il y avait 2 hommes qui arrivaient derrière elle. Elle avait une serviette sur son visage. Elle regarda en l'air et me vit, et elle s'exclama, "Glenn ! Sort de là aussi vite que tu peux !" Elle sanglottait, cherchant de l'air, et elle partit à travers le hall, à travers une autre porte. Les 2 hommes la suivirent. Ils cherchaient de l'air aussi, et avaient l'air d'être prêts à vomir.

 

OMNI : Avez-vous senti ou vu quelque chose qui pourrait les avoir rendus malade ?

 

Dennis : Je ne me souviens pas avoir senti ou vu quelque chose d'étrange. Lorsque les MPs sont sortis avec moi, 1 d'entre eux se retourna et dit : "Qu'est-ce que c'est que tout çà ?" Nous rentrèrent jusqu'à la maison funèbre, et ils m'avertirent de rester loin de la base pour le restant de la journée.

 

OMNI : Qu'avez-vous fait alors ?

 

Dennis : J'ai décroché le téléphone et essayé de rappeler l'infirmerie et les quartiers des infirmières pour trouver ce qui se passait, mais je n'ai pas pu l'avoir. Personne ne répondait.

 

OMNI : Lorsque vous êtes rentré chez vous, avez-vous parlé de quoi que ce soit à votre femme à ce sujet ?

 

Dennis : Non, je n'en ai parlé à personne, jusqu'à ce que mon père ne me laisse pas le choix. Laissez-moi vous dire quelque chose. Je n'ai jamais mélangé ma famille ou mon foyer avec les affaires funéraires. Je n'ai jamais discuté d'un corps, de funérailles, de noms ou quoi que ce soit. Lorsque je quittai la maison funéraire, j'avais une vie différente. Mais le matin suivant, vers 6 h, le sheriff George Wilcox, un bon ami de mon père, arriva à la maison de ma famille avec 1 de ses adjoints. George dit qu'il pensait que j'avais de gros problèmes à la base. Il dit "Vous dites à Glenn, s'il sait quelque chose, de garder sa bouche fermée. Ils veulent les noms de tous vos enfants, ils veulent savoir où ils sont nés, et ils veulent savoir où ils sont maintenant." Papa dit que George était vraiment secoué, un panier d'oeufs. Mon père pris sa voiture et arriva à notre maison à côté de la maison funéraire aussi vite qu'il put. Il enfonça presque notre porte en y frappant et me fit sauter du lit. Ce n'était pas beaucoup après 6 h 00. Je me levais et Papa et moi sortirent dehors et je finit par lui dire ce qui était arrivé, juste comme ça s'était passé. Au début il dit que notre gouvernement ne ferait pas une chose pareille. Puis il commença à y réfléchir. Il dit que je ne lui aurait jamais menti -- sauf 2 fois quand j'étais enfant, et il était prêt à me tuer -- donc ce devait être vrai. Alors il devint très en colère. Mais il dit qu'il n'en parlerait pas parce qu'il ne voulait pas que je sois tué.

 

OMNI : Avez-vous continué à essayer de contacter l'infirmière ?

 

Dennis : J'ai appelé là-bas et ait finalement eu la communication, mais je ne l'ai pas eu elle. Ils dirent qu'elle n'était pas en service. Plus tard ce matin-là elle m'appela, vers 10 h 30 ou quelque chose comme çà. Elle dit qu'elle savait que j'avais essayé de la joindre, mais qu'elle avait été très malade. Puis elle dit : "Mais j'ai à te parler." Elle pleurait.

 

OMNI : Pourquoi pensez-vous qu'elle est venue vers vous au lieu de quelqu'un d'autre ?

 

Dennis : Parce qu'elle m'avait vu à l'hopital et pensait que je savais quelque chose, je suppose. Quoi qu'il en soit, j'ai suggéré le club des officiers, qui était à seulement 1 bloc de ses quartiers. Elle accepta, et je conduisit droit jusqu'à là-bas. Elle m'attendait dehors, et nous entrèrent et allèrent au bar parce que la salle à manger était fermée. Le lieu n'était pas occupé, mais nous prîment une table dans un coin à l'arrière. Je lui demandais si elle voulait manger quelque chose, et elle dit que non. Elle pleurait, de manière presque hystérique, avait mal au ventre et était blanche comme un ligne. Elle était en uniforme, mais vraiment [disheveled]. Elle voulait savoir ce qui m'était arrivé. Je lui dit ce qu'ils m'avaient fait, mais que je ne savais pas pourquoi. Elle dit, "Eh bien, je vais te dire pourquoi." Elle dit qu'elle découvrit plus tard que toute l'équipe régulière de l'infirmerie n'était pas supposée to report for duty. Somehow she didn't get the order, alors elle partit travailler comme d'habitude et alla dans le salle de fournitures pour prendre les fournitures du jour. Lorsqu'elle le fit, il y avait 2 hommes, des docteurs, en masques chirurgicaux et tout. Il y avait là 2 [gurneys], et il y avait un body bag sur chacun. Les 2 était ouverts. Les docteurs étaient sur un gurney, avec le sac ouvert autour. Il y avait 2 petits corps mangled dans le sac. Elle dit que l'odeur était la plus horrible, plus insoutenable qu'elle ait jamais sentie de sa vie. Les docteurs dirent quelque sur sa toxicité, mais je ne peux pas dire ce que ça veut dire.

 

OMNI : Est-ce que l'infimière a essayé de partir ?

 

Dennis : Elle n'en eu pas l'occasion. Elle dit qu'ils lui avaient ordonné to come over and told her, "Nous devons avoir de l'aide. Lieutenant, vous aller devoir prendre des notes pour nous, écrire ce que nous regardons, ce que nous vous disons." Elle écrivit tout ce qu'ils dirent alors qu'ils examinaient les corps.

 

OMNI : Est-ce que l'infirmière savait qui étaient les docteurs ou d'où ils venaient ?

 

Dennis : Je lui ai demandé, et elle a dit qu'elle ne les avait jamais vus auparavant. Elle me dit qu'elle avait entendu un dire à l'autre qu'ils auraient à faire quelque chose lorsqu'ils reviendraient à l'Hopital Militaire Walter Reed.

 

OMNI : A-t-elle décrit les corps ?

 

Dennis : Elle dit qu'une main était severed sur l'un des corps mangled, and they turned it over on a long forceps. Il n'y avait que 4 doigts. Ils avaient de petits pads sur les tips with what looked like tiny suction cups. Leurs bouches étaient juste des fentes, de 1 pouce de large. Il n'y avait pas de dents, seulement un morceau de tissu ferme comme du cartilage. Une chose qui saisit son attention fut que là où nous n'avons que 1 seul canal auditif, ils en avaient 2, mais ils n'avaient pas de lobes d'oreilles. Le nez était concave, avec 2 orifices, mais sans bridge. Les yeux étaient très, très grands et sunken si loin en arrière que vous ne pouviez pas dire à quoi ils ressemblaient. Si les corps had lain out for some time, the eyes probably ruptured, mais elle dit que la structure osseuse montrait qu'ils étaient grands. Elle dit que les têtes étaient d'une grandeur disproportionnée, et les docteurs notèrent que la structure du crane était semblable à celle d'un nouveau-né : flexible. Elle dit également que l'os de l'épaule au coude était beaucoup plus court que celui du coude au poignet.

 

OMNI : A-t-elle dit quelque chose sur le corps le plus intact ?

 

Dennis : Elle dit que, alors que les docteurs examaient les mangled ones, they would go over and look at the other body, comparant les choses. Il faisait environ 3 pieds 1/2 à 4 pieds de haut. Elle dit qu'elle l'avait regardé, et que c'était horrible, et elle se souvint que 1 des docteurs avait dit que les caractéristiques lui rappelaient celles d'un chinois vieux de cent ans. Alors ils furent tous malades et eurent à quitter la pièce. C'est là que nous nous sommes rencontrés.

 

OMNI : Elle prit des notes durant l'examen. Fit-elle aussi des dessins ?

 

Dennis : Non. Elle fit cela cette nuit-là. Elle rentra chez elle et prit une douche, et d'autres infirmière l'aidèrent, lavèrent ses cheveux et tout. Evidemment, l'odeur était si forte sur elle qu'elles ne pouvaient stand it, either.

 

OMNI : Pourquoi décida-t-elle de faire des dessins ?

 

Dennis : Elle fit les dessins pour moi -- mais seulement après que j'ai fait un serment solennel que je ne révèlerait jamais leur lien avec elle. Elle voulait savoir si j'avais vu les mêmes choses qu'elle avait vues. Elle me demanda s'ils avaient apportés -- je pense qu'elle les appela les "créatures" -- à la maison funéraire. Je lui dit que je n'avais pas vu les corps, qu'ils n'avaient pas été apportés chez Ballard.

 

OMNI : What did she make the drawings on and with what? Were there any notations?

 

Dennis: They were in pencil, and she did them on the back of a prescription pad. She said she didn't have anything else to write on.

 

OMNI : Qu'a-t-elle fait des dessins après vous les avoir montrés ?

 

Dennis : Elle me les a donnés. Elle a dit qu'elle voulait que je les aie. Je pense peut-être que c'était pour sa protection. Elle dit, "Garde-les comme ta vie."

 

OMNI : Avait-elle des informations sur ce qui était devenu des corps ?

 

Dennis : Elle dit qu'il y avait une rumeur selon laquelle ils avaient été déplacé dans un hangar, où les autopsies avaient été terminées cette nuit-là. L'infirmière-chef, je pense qu'il s'agissait du capitaine Wilson, lui dit qu'ils avaient été envoyé par avion à la base Air Force de Wright-Patterson en Ohio.

 

OMNI : Vous souvenez-vous de quelque chose d'autre qu'il vous a dit qui semblait important ?

 

Dennis : Les docteurs dirent qu'il n'y avait rien dans les livres médicaux couvrant ce qu'ils avaient. Elle also overheard them saying the bodies were found with or in some wreckage two or three miles from where everything else was located.

 

OMNI : Comment votre rencontre s'est-elle terminée ?

 

Dennis : Elle a commencé à se sentit beaucoup plus mal. Je l'ai raccompagnée en voiture jusqu'aux quartiers des infirmières vers midi, et ce fut tout.

 

OMNI : Vous avez quitté la base avec ses dessins et ses notes. Qu'en avez-vous fait alors, et que sont-ils devenus ?

 

Dennis : Eh bien, je les ai cachés pendant un longue, longue période, puis les ai mis dans mes papiers personnels et légaux dans le bâtiment de la maison funéraire. Lorsque j'ai fini par quitter Ballard en 1962, j'ai laissé mes papiers derrière -- je n'aurai pas du, mais je l'ai fait. Lorsque le chercheur sur les ovnis Stan Friedman et moi arrivèrent à Ballard pour les rechercher il y a quelques années, les coffrets étaient toujours là, mais vides. Tous mes papiers manquaient. Les responsable là-bas maintenant nous dit que lui et un autre homme, Joe Lucas, avait tout nettoyé ; il dit que Lucas avait tout emporté aux poubelles de la ville.

 

OMNI : De retour en 1947, après avoir rencontré l'infirmière, vous n'aviez pas de doute que se passait quelque chose very much out of line. Quand avez-vous vu le journal avec l'histoire de soucoupe capturée ?

 

Dennis : Vers 6 ou 7 h cette nuit-là je rentrait pour écrire une nécrologie, et le journal était posé sur le bureau chez Ballard. Je le ramassait, vit le titre, et pensais : "Peut-être que c'est ce dans quoi elle s'est mise !"

 

OMNI : Avez-vous discuté de la rencontre et de ce que l'infirmière vous avait dit avec votre père ou quiconque d'autre ?

 

Dennis : Je ne l'ai jamais mentionnée, point.

 

OMNI : Quand avez-vous essayé de la contacter ?

 

Dennis : J'ai continué d'essayer to get ahold of her. J'ai essayé pendant 2 ou 3 jours, et ils dirent qu'elle n'était pas là ; then I went out to the base on call, peut-être 1 semaine à peu près plus tard, et le capitaine Wilson me dit qu'elle had been shipped out the same afternoon I last saw her.

 

OMNI : Le 8 Juillet. Avez-vous entendu parler de l'infirmière plus tard ?

 

Dennis : Environ 6 semaines, peut-être 2 mois plus tard je reçu une lettre dactylographiée. L'envelope était adressée à la Maison Funéraire Ballard, pas à moi personnellement. La lettre était pour "Cher Glenn" et n'avait pas de signature, juste son nom tapé. Elle avait un numéro APO de New York [adresse postale militaire internationale] où je pouvais lui écrire. Il indiquait qu'elle était en Angleterre, n'avait pas le temps d'écrire, mais que nous correspondrions et qu'elle voulait savoir ce qui m'était arrivé. Pour vous dire la vérité, je ne pense pas qu'elle venait d'elle. Cela ne sonnait pas comme elle. Je pense que quelqu'un l'avait écrite pour essayer de découvrir ce que je savais.

 

OMNI : Avez-vous répondu.

 

Dennis : I wrote saying I was glad to hear she was okay and, when she was ready, to write back. Another six weeks or two months later that letter came back. Stamped on the front was "Return to Sender," and down at the bottom, stamped in red, was the word "Deceased."

 

OMNI : Qu'avez-vous fait des lettres ?

 

Dennis : Je les ai gardées dans le même dossier que les dessins et notes que j'ai fait sur ce qu'elle m'a donné, dans une grosse enveloppe marquée "Personnel." Longtemps après, je parlais au capitaine Wilson de la lettre revenue et lui demandais si quelqu'un avait entendu parler de ce qui était arrivé à l'infirmière. Elle dit que la rumeur était qu'elle était tombée avec un avion dans une mission d'entrainement et fut tuée avec d'autres infirmières, mais vous chercheurs dites qu'il n'y a aucune archive d'un tel accident.

 

OMNI : Exact, plusieurs enquêtes minutieuses n'ont rien révélé. Et maintenant vous semblez même penser que l'infirmière n'est pas morte en 1947. Quand et pourquoi avez-vous changé votre idée, et avez-vous essayé de la localiser depuis ?

 

Dennis : C'était juste il y a quelques années. J'avais toujours espéré qu'elle fut vivante, mais ce n'étaut pas avant que j'apprenne de Don Berliner, Kevin Randle, et Don Schmitt qu'il n'y avait aucune archive d'un crash d'avion comme celui dans lequel elle avait été supposée être, que je pense vraiment qu'elle puisse être en vie. Je n'avais pas essayer de la contacter parce que la manière dont nous nous étions quittés la dernière fois que nous avions discuté était qu'elle me contacterai quand elle serait prête. Bien sur, je ne sais pas où la trouver de toute façon.

 

OMNI : De nombreuses questions ont été soulevées quant à votre relation avec l'infirmière, même que vous et elle aviez envisagé le mariage.

 

Dennis : Ce sont des conneries ! J'étais marrié, et elle et moi n'avions que des accointances amicales, rien d'autre. Je n'étais pas après elle ou quoi que ce soit. Quand tout ceci est arrivé, elle était à la base depuis environ 3 mois seulement, dans le service 7 environ. Elle avait 23 ans environ et était très mignonne -- comme une petite Audrey Hepburn, avec des cheveux bruns et courts, des yeux sombres, et une peau d'olive -- but kind of a loner, shy, didn't fit in. Mais je parlais avec elle chaque fois que je la voyais à l'infirmerie, donc je devais en savoir un peu sur elle.

 

OMNI : Pourquoi pensez-vous que l'infirmière et tout ce qui la concerne a disparu ?

 

Dennis : C'est juste ma supposition, mais je pense que lorsqu'elle a été transferrée, they discharged her and arranged pour qu'elle rejoigne un ordre, entrer dans un couvent. Tout a été dissimulé avec l'aide de l'église.

 

OMNI : Que pensez-vous qui fut vraiment derrière ce qui vous est arrivé en Juillet 1947 ? Qu'est-ce qui se passait vraiment ?

 

Dennis : Comme je l'ai dit tout du long, je n'en n'ai aucune idée. Tout ce que je sais est ce qui m'est arrivé est ce que l'infirmière m'a dit. Tout ceci est étrange. Si quelqu'un d'autre racontait mon histoire, je n'y croirai pas.

 

OMNI : Si vous vouliez vraiment garder cette histoire sous les wraps, pourquoi avez-vous commencer à parler à des enquêteurs sur les ovnis en 1er lieu ? Comment ont-ils su que vous existiez ?

 

Dennis: Je vous ai parlé de Joe Lucas jettant mes papiers. J'ai entendu qu'il parlé à quelqu'un d'un collègue de ses collègues impliqués, sans mentionner son nom. C'était vers 1985, je pense, et il est mort aujourd'hui. Quoi qu'il en soit, si c'est vrai, alors peut-être a-t-il trouvé mon dossier avec les dessins de l'infirmière alors qu'il jettaient les choses. Peut-être est-ce comme çà que mon histoire à commencer à filtrer et que Friedman a fini par me trouver. Je ne sais vraiment pas. En tous cas, il m'a trouvé, et j'ai accepté de lui parler parce que Unsolved Mysteries l'utilisait comme conseiller technique, et donc j'ai pensé qu'il savait ce qu'il faisait. Je voulais avoir une vérification de mon histoire, mais sans publicité ou problèmes pour l'infirmière, et j'ai pensé que ça pourrait être important.

 

OMNI : Certains des sceptiques sur votre histoires ont mis en avant des incohérences dans les diverses déclarations.

 

Dennis : Lorsque j'ai parlé à Friedman, c'était la 1ère fois que le tentait de me souvenir de l'ensemble de l'expérience en 40 ans ou plus. Je me souvenais out loud, et j'ai fait des erreurs. C'est difficile de retrouver de tels vieux souvenir straight. Des choses se sont mélangées dans des interviews par la suite, aussi. Les interviews me rendent toujours nerveux, et les journalistes mettent toujours les choses sur papier mal. Ce que je vous ai dit est mon histoire, prenez-là ou laissez-là.

 

OMNI : Vous avez fourni à certains chercheurs ce que vous dites être le nom de l'infirmière. Pourquoi ?

 

Dennis: Je voudrais savoir ce qu'elle est devenue et avoir quelqu'un qui vérifie mon histoire.

 

OMNI : Il a été prétendu que vous aviez inventé le nom que vous aviez donné aux chercheurs.

 

Dennis: Non, pas du tout. Je n'ai jamais fait çà.

 

OMNI : D'autres ont suggéré que vous avez fourni le mauvais nom, ou peut-être un nom mal orthographié, du à une mémoire imparfaite. Est-ce possible ?

 

Dennis: Oui, je suppose que c'est possible je n'ai pas son nom très clairement.

 

OMNI : Plusieurs chercheurs ont tenté de localiser l'infirmière sous le nom de Naomi Maria Selff, qui a été publié par le sceptique sur les ovnis Philip J. Klass. Est-ce son véritable nom ?

 

Dennis : Je lui ai promis que je ne révèlerai jamais son nom réel, donc je ne peux pas confirmer ou nier. Si elle est toujours en vie, je ne veux pas qu'elle entre dans de nouveaux problèmes. Je ne veux pas qu'elle ou sa famille soient ennuyés, non plus.

 

OMNI : Quelqu'un qui pourrait conceivably confirmer votre histoire semble être mort. A l'évidence, tant que vous refuserez de fournir le nom de l'infirmière afin qu'il puisse être pleinement et ouvertement vérifié, les gens continueront de considérer votre histoire suspecte. Cela ne vous préoccupe-t-il pas ?

 

Dennis : Cela ne fait pas a damn bit of difference to me. Ils peuvent le croire ou non.

 

OMNI : Accepteriez-vous de donner à OMNI le véritable nom de l'infirmière afin que le magazine puisse tenter de la localiser ?

 

Dennis: Pour répondre à la 1ère question : catégoriquement non, et j'ai déjà dit pourquoi. Si jamais j'ai la preuve qu'elle est morte, je rendrai probablement son nom public ou le confirmerai.

 

OMNI : Si vous pouviez refaire quelque chose concernant votre implication dans cet incident, que feriez-vous ?

 

Dennis : Je n'en parlerai jamais à personne ! Je resterai simplement muet et m'occuperai de mes affaires. Je me suis senti mis sur la défensive, ridiculisé, et traité de menteur pour avoir dit la vérité sur ce qui est arrivé -- en particulier par des gens qui prennent juste des potshots sans faits pour les étayer.

 

OMNI : Si l'infirmière ou un membre de sa famille ou quelqu'un qui la connait lisait ceci, que voudriez-vous lui ou leur dire ?

 

Dennis : Au moment où est elle prête à me contacter, j'aimerai avoir de ses nouvelles. J'espère vraiment qu'elle va bien.

 

Références :

Interview with Glen Dennis par Karl T. Pflock (OMNI Magazine Vol. 17, No. 8, Automne 1995, pp. 100-105, 132)
[Pflock 1994] Roswell: Inconvenient Facts and the Will to Believe (1994) (Prometheus Books, US, Juin 2001)
Roswell Mortician Glenn Dennis' Story, 'Nurse X', and Other Testimony about Small Bodies

http://jesse.marcel.free.fr/casRoswell.htm

http://www.rr0.org/personne/d/DennisGlenn/index.html

 

Phyllis McGuire


(Phyllis MCGUIRE, Phyllis MAC GUIRE, Phyllis MACGUIRE, Phyllis WILCOX, Phyllis WILCOX MCGUIRE). 
 
BIOGRAPHIE:
Phyllis McGuire est la fille du shérif George Wilcox. L'autre fille de George Wilcox est Elizabeth Tulk.

Le shérif George Wilcox du comté de Chaves était la première autorité qui a été contactée par William Brazel après qu'il ait découvert les débris inhabituels sur les terres du ranch Foster près de Corona. Wilcox est alors entré en contact avec le terrain d'aviation de l'armée de Roswell. Wilcox lui-même jamais ne s'est publiquement exprimé sur l'événement.

 

AFFIDAVITS:


Pour autant que je le sache il n'y a pas eu d'affidavit signé par Phyllis McGuire.

 

INTERVIEWS ET DECLARATIONS PUBLIQUES:

Lors d'une interview pour un documentaire concernant l'incident, Phyllis McGuire rapport en parlant de son père le shérif George Wilcox:

"Il avait certains matériaux avec lui... dont je ne savais pas ce que c'était... il a dit qu'il avait envoyé quelques adjoints là-bas et ils avaient vu certaines choses. Ils avaient vu un corral qui avait une partie du matériel dedans et ils avaient vu une grande tache brûlée dans les herbes, à peu près de la taille d'un terrain de football." 
 
Lors d'une interview pour un documentaire concernant l'incident, Phyllis McGuire rapporte que son père, le shérif George Wilcox, a envoyé ses deux adjoints enquêter sur les lieux après que William Brazel lui ait raconté sa découverte des débris et qu'il ait prévenu la base de Roswell. Elle dit que les adjoints ont eu du mal à s'orienter pour trouver l'endroit, qu'ils n'ont pas trouvé le terrain des débris, mais que dans les parages ils ont trouvé une zone de terrain où la végétation avait été brûlée et le sable avait apparemment fondu sous un impact:

"Ils ont trouvé... comme après un bombardement. Un grand cercle avait été brûlé." 
 
Phyllis McGuire a dit, selon Kevin D. Randle, se rappeler que les deux adjoints de son père ont trouvé "une zone de terrain noirci" qui semblait être comme si "quelque chose de grand et de circulaire avait heurté le sol."

Source:
"UFO Crash at Roswell", livre par Kevin D. Randle et Donald R. Schmitt, pp 45-46, 1995.
Dans une lettre de janvier 1996 à Robert Shirkey, selon Robert Shirkey, Phyllis McGuire lui a écrit:

 

"Quand j'ai lu dans le journal de Roswell l'article au sujet de la soucoupe volante qui avait été trouvée, je suis entré dans son bureau [le bureau de son père le shérif George Wilcox] pour lui poser des questions à ce sujet... J'ai demandé à mon père s'il pensait que les informations sur la soucoupe étaient vraies. Il a dit: 'je ne vois pas pourquoi Brazell [sic] ... aurait fait tout ce chemin jusqu'ici s'il n'y avait pas quelque chose là dedans.' Il a dit que Brazell avait apporté une partie du matériel pour le montrer, et que cela ressemblait à du fer blanc, (un matériel comme de la feuille d'aluminium), mais quand vous tordiez ce matériel vers le haut il reprenait de nouveau sa forme originale. Il a pensé qu'il y avait une découverte importante et il a envoyé ses adjoints sur place pour enquêter." 
 
Source:
"Roswell 1947: I Was There", livre par Robert Shirkey, pp. 94-95, citant une lettre de Janvier 1996, ISBN 096714650X, Juillet 1999.
L'enquêteur Donald R. Schmitt a enregistré une interview avec Elizabeth Tulk:


"UFO Crash At Roswell: An Audio Documentary", CD audio, par Donald R. Schmitt, Baraka Foundation.
Ce CD peut être commandé à
http://theufostore.com/Merchant2/merchant.mv?Screen=PROD&Store_Code=T&Product_Code=ros-aud&Category_Code=roswell&Product_Count=22
ou
http://www.pop-informationen.de/audio_documentary_9372876.htm
ou
http://www.emusic.com/cd/10588/10588500.html?sourceid=00287001998538184534&bfinfo=cdpagealbum

http://www.ufologie.net/rw/w/phyllismcguiref.htm

 

Elizabeth Tulk
(Elizabeth TULK, Elizabeth WILCOX)

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BIOGRAPHIE:


Elizabeth Tulk est la fille de George Wilcox, shérif du Compté de Chaves à Roswell au moment de l'incident. L'autre fille de George Wilcox est Phyllis McGuire.
Le shérif George Wilcox du comté de Chaves était la première autorité qui a été contactée par William Brazel après qu'il ait découvert les débris inhabituels sur les terres du ranch Foster près de Corona. Wilcox est alors entré en contact avec le terrain d'aviation de l'armée de Roswell. Wilcox lui-même jamais ne s'est publiquement exprimé sur l'événement.


AFFIDAVIT 


Mon nom est Elizabeth Tulk 
Je suis retraitée 
En Juillet 1947, j'ai rendu visite à mes parents à Roswell, Nouveau Mexique. Le jour où mon mari et moi sommes arrivés, il y avait des jeeps et quelques personnes de l'Armée de l'Air à la prison du comté. 


 Mon mari, Jay, est allé voir mon père. Il a demandé, "Qu'est-ce qui se passe, George?" Mon père a dit, "Et bien, nous avons eu cet homme qui est venu en disant qu'il y a cette soucoupe volante et il en a apporté un morceau; il a dit que l'herba avait eu l'air d'avoir été brûlée là bas (où le matériel a été trouvé).


Ma mère ne parlera plus de l'événement pendant des années. Cependant, alors que des années étaient passées, ma mère disait, "Tu te rappelle l'époque où nous avons eu la soucoupe volante à Roswell?" Je connais un article qu'elle a écrit qui disait, "A ce jour nous ne savons pas si c'était une soucoupe volante, parce qu'ils ont dit à mon mari de ne pas en dire un mot." Quand l'Armée de l'Air est venue prendre les morceaux, elle a dit qu'ils l'ont réprimandé pour qu'il ne discute pas de l'événement. L'article a été soumis au Readers Digest et livré à la Société d'Histoire de Roswell en 1980.


 Je n'ai pas été payé ni n'ai reçu quoi que ce soit ayant de la valeur pour faire cette déclaration. C'est la vérité au meilleur de mon souvenir.
Elizabeth Tulk
(Signature)
22 Avril 1991
(Date)
Témoin de la signature
Christine Tulk

 

Loretta Proctor

(Loretta PROCTOR).  


AFFIDAVIT

 

(1) Mon nom est Loretta Proctor

 

(2) Mon adresse est: [Confidentiel]

 

(3) Je suis retraitée.

 

(4) En Juillet 1947, mon voisin William W. "Mac" Brazel est venu à mon ranch et a montré à mon mari et à moi une pièce de matériel dont il a dit qu'elle venait d'un grande monceau de débris sur la propriété qu'il gérait. Le morceau qu'il a apporté était de couleur brune, semblable à du plastique. Lui et mon mari ont essayé de couper et de brûler l'objet, mais ils n'y ont pas réussi. Il était d'un poids extrêmement léger. Je n'avais jamais vu quoi que ce soit de pareil avant.

 

(5) "Mac" a déclaré que l'autre matériel sur la propriété ressemblait à du papier d'aluminium. C'était très flexible et ne voulait pas s'écraser ou brûler. Il y avait là également quelque chose qu'il a décrit comme une bande qui avait quelque chose d'écrit dessus. La couleur de l'impression était une sorte de violet. Il a dit que ce n'était pas de l'écriture japonaise; de la manière dont il la décrivait, il semblait qu'elle ressemblait à des hiéroglyphes.

(6) Un certain temps plus tard, mon mari, mon frère, et un de ses amis ont vu "Mac" dans Roswell, entouré par des soldats. Il marchait exactement entre eux, sans dire un mot. L'armée l'a gardé cinq ou six jours. Quand il est revenu, il a dit que l'armée lui a dit que l'objet qu'il a trouvé était un ballon météo. "Si j'en vois encore un," a-t-il dit, "je ne le signalerai pas." Il était en colère contre eux parce qu'ils l'ont gardé loin de la maison si longtemps. Il ne voulait plus en parler après qu'il soit revenu.

 

(7) "Mac" Brazel était un bon voisin, habituellement tout à fait amical. Il n'était pas le genre de personne qui raconterait un mensonge ou monterait un canular. Il savait comment étaient les ballons météo, parce qu'il en avait trouvé auparavant.

 

(8) Le morceau que j'ai vu ne ressemblé à rien venant d'un ballon de temps. J'avais vu des ballons météo avant. Je n'avais jamais vu n'importe quoi de pareil.

 

(9) Je n'ai pas été payée ni n'ai reçu quoi que ce soit de valeur pour faire cette déposition. Elle est la vérité au meilleur de mon souvenir.

 

Signé: Loretta Proctor
[Signature]
Date: 5 Mai 1991

Témoin de la signature: Alma Hobbs
[Signature] 
 http://www.ufologie.net/rw/w/lorettaproctorf.htm

 

Art McQuiddy
(Art MCQUIDDY, Arthur R. MCQUIDDY, Arthur MCQUIDDY). 

BIOGRAPHIE:
Au moment de l'incident de Roswell, Arthur McQuiddy était le manager et rédacteur en chef de l'un des deux journaux locaux de Roswell, le Roswell Morning Dispatch.

 

AFFIDAVITS:
(1) Mon nom est Arthur R. McQuiddy

 

(2) Mon adresse est: [Retenue]

 

(3) Je suis employé en tant que: - ,(X) Retraité

 

(4) En juillet 1947, j'étais le rédacteur du Roswell Morning dispatch, un des deux journaux d'ici à cette époque. En 1948, j'ai quitté le journal pour devenir directeur des relations publiques de l'Association du Pétrole et du Gaz du Nouveau-Mexique et plus tard j'ai rejoint U.S. Steel comme directeur des relations publiques. Il y a environ onze ans je suis revenu à Roswell après ma retraite en tant que vice-président senior pour les relations avec les corporations à International Harvester.

 

(5) Juste avant midi un jour du début de juillet 1947, Walter Haut, le responsable des relations publiques au Terrain d'Aviation de l'Armée à Roswell (RAAF), m'a apporté un communiqué au bureau du Dispatch. Le communiqué indiquait qu'une soucoupe volante accidentée avait été trouvée, ramenée à RAAF, et envoyée vers une autre base.

 

(6) Haut avait été aux deux stations de radio locales, KGFL et KSWS, avant de venir au Dispatch, donc je lui ai fait des reproches à ce sujet. Haut a indiqué que la politique de la base était de varier l'ordre des destinataires des communiqués pour s'assurer que ce soit juste pour tous. Nous étions un journal du matin, donc notre édition de ce jour était depuis longtemps en vente dans la rue, mais j'ai été déçu de ne pas pouvoir communiquer l'histoire sur le câble de l'Associated Press. George Walsh, le directeur des programmes à KSWS, avait déjà diffusé l'histoire sur AP.

 

(7) Peu de temps après que Haut soit parti, un appel est venu de RAAF. La personne qui appelait a dit que le communiqué était incorrect, que ce qui avait été pensé être l'épave d'une soucoupe volante était en réalité les restes d'un ballon de radiosonde. Cependant, l'histoire sur le câble de l'AP a eu une attention mondiale. J'ai passé le reste de l'après-midi à prendre des appels longue distance de rédacteurs de nouvelles de l'autre côté de l'océans. Je me rappelle des appels de Rome, de Londres, de Paris, et de Hong Kong.

 

(8) Le Colonel William H. ("Butch") Blanchard, commandant de RAAF et de son 509th groupe de bombardement, était un de mes bons amis. Nous nous réunissions souvent pour boire un verre et des discussions privées au sujet des relations de la base et de la ville et ce genre de choses. Après l'incident de la soucoupe volante, j'ai essayé plusieurs fois d'obtenir de Blanchard qu'il me raconte la vraie histoire, mais il a à plusieurs reprises refusé d'en parler.

 

(9) Environ trois ou quatre mois après l'événement, alors que nous étions un peu plus "relax" que d'habitude, j'ai essayé encore. Blanchard a à contre-coeur admis qu'il avait autorisé le communiqué de presse. Puis, au mieux de mon souvenir, il a dit "je te dirai ceci et rien de plus. Les trucs que j'ai vu, je ne les ai jamais vu n'importe où autrement dans ma vie." C'était tout qu'il voulait dire, et il ne m'a jamais dit quoi que ce soit d'autre à ce sujet.

 

(10) Je n'ai pas été payé et je n'ai rien reçu de valeur pour faire ce rapport, et c'est la vérité au meilleur de mon souvenir.

Signé: Arthur R. McQuiddy 19 Oct. 1993

Témoin de la signature Charlotte Y. Gipson, 19-10-93

INTERVIEWS ET DECLARATIONS PUBLIQUES:
Art McQuiddy a fait la déclaration devant caméra en 1995 pour le documentaire de télévision "Secret History: The Roswell Incident":

 

"Il y avait une excitation énorme parce que moi, là, un petit rédacteur local dans une petite ville au Nouveau-Mexique, je parlais à Paris et Rome et Londres et Tokyo et... Je ne peux pas tous me les rappeler... passé toute l'après-midi au téléphone. Et je sais que mes confrèress au... à Roswell, à l'autre journal de Roswell, et probablement aux stations de radio, ont fait la même chose. Mais il y avait beaucoup d'excitation."


Source:

"Secret History: The Roswell Incident", TV documentary, directed by Tim Shawcross, produced by Frank Roddam, Marc Barasch, John Purdie, 1995
NOTES ET COMMENTAIRES D'INVESTIGATEURS:
Dans la chronologie de l'incident de Roswell sur le site Internet NICAP, il est noté que Art McQuiddy a dit qu'un officier militaire a récupéré les copies écrites du cmmuniqué rédigé par Walter Haut.

Source:
"Roswell Chronology", site Internet NICAP à
www.nicap.dabsol.co.uk/roswell4.htm

http://www.ufologie.net/rw/w/artmcquiddyf.htm

 

Observations avant le crash:

 

William Woody


 En 1947, j'avais  14 ans et je vivais avec ma famille à notre ferme, située à 3 miles au Sud de Roswell, Nouveau Mexique, et à l'Est de ce qui était alors la Base Aérienne de l'Armée de Roswell. Je vis toujours à cette ferme.

 

 Une nuit chaude pendant l'été de 1947, probablement au début de Juillet, mon père et moi étions dehors à la ferme. C'était bien après le crépuscule et il faisait tout à fait sombre. Soudainement, le ciel s'est illuminé. Quand nous avons regardé jusqu'à voir d'où la lumière venait, nous avons vu un grand objet très lumineux dans le ciel du sud-ouest, se déplaçant rapidement vers le Nord.

 

 L'objet avait l'intensité lumineuse blanche d'une lampe à souder, et avait une longue queue, semblable à une flamme, avec des couleurs comme une flamme de lampe à souder se fanant en un rouge pâle. La majeure partie de la queue était de cette couleur rouge pâle. La queue était très longue, égale à environ 10 diamètres d'une pleine lune.

 

 Nous avons observé l'objet voyager toute la distance à travers le ciel jusqu'à ce qu'il ait disparu au-dessous de l'horizon nordique. Il se déplaçait rapidement, mais pas aussi rapidement qu'un météore, et nous l'avons eu en vue pendant ce qui a semblé comme 20 à 30 secondes. Son éclat et ses couleurs n'ont pas changé pendant toute la durée, et il est certainement sorti de la vue au-dessous de l'horizon, plutôt que de s'éteindre comme un météore. Mon père a pensé c'était une grande météorite et il était convaincu que c'était tombé au sol à environ 40 miles au nord de Roswell, probablement juste au sud-ouest de l'intersection de l'autoroute US 285 et de la route de Corona (route d'Etat 247).

 

 Mon père connaissait très bien le territoire, tous ses routes, et aussi très bien beaucoup de gens de là, donc deux ou trois jours plus tard (je suis certain que ce n'était pas le jour suivant), il a décidé de rechercher l'objet. Il m'a emmené avec lui dans notre vieux camion à fond plat. Nous nous sommes dirigés au nord en passant par Roswell sur l'autoroute US 285. A environ 19 miles au Nord de la ville, où la route croise le Macho Draw, nous avons vu que au moins un soldat en uniforme était posté près de la route. Pendant que nous continuions à conduire, nous avons vu plus de sentinelles et de véhicules de l'armée. Ils étaient postés partout - routes de ranch, carrefours, etc. où il y avait un accès pour quitter l'autoroute et aller vers l'Est ou l'Ouest et ils étaient armés, certains avec les fusils, d'autres avec des armes à feu de poing. Je ne me rappelle pas avoir une activité militaire dans la zone des ranches au delà de l'autoroute.

 

 Nous nous sommes arrêtés à un point gardé et mon père a demandé à un soldat ce qui se passait. Le soldat, qui avait une attitude très correcte, a juste dit que ses ordres étaient de ne laisser personne quitter la route 285 et s'engager dans la campagne.

 

 En roulant vers le Nord, nous avons vu que la route de Corona (route d'état 247), qui se déroule à l'Ouest de l'autoroute 285, était bloquée par des soldats. Nous avons continué jusqu'à Ramon, à environ neuf miles au Nord de l'intersection de la 247. Il y avait des sentinelles là, aussi. A Ramon nous avons fait demi-tour vers le Sud repris la direction de la maison.

 

 Je me souviens de mon père disant qu'il pensait que l'armée recherchait quelque chose qui avait été suivi pendant sa descente. Il est possible qu'il ait appris cela du soldat avec lequel il a parlé pendant que nous avions été sur la 285, mais je n'en suis pas certain.

 

 Je me rappelle également que deux voisins, tous deux sont maintenant morts, se sont arrêté près de nous et ont dit à mon père qu'ils avaient vu le même objet que nous avions vu. L'un a indiqué que d'autres dans sa famille l'avaient aussi vu. Il y avait beaucoup de rumeurs au sujet des soucoupes volantes cet été, et je me rappelle l'histoire du ballon, pour expliquer le rapport d'un accident de soucoupe volante près de Corona. Ceci nous a semblé raisonnable à cette époque.


 Je n'ai pas été payé ni n'ai reçu quoi que ce soit de valeur pour faire cette déposition. Elle est la vérité au meilleur de mon souvenir.
Signé: William M. Woody

 

http://www.ufologie.net/rw/w/williamwoodyf.htm

 

Examen et transport des corps et de l'engin:

 

Simple photo d'illustration

 

Mary Kathryn GOODE fille de Oliver W. Henderson

 

Oliver W. Henderson

 

Mary Goode est la fille d'Oliver "Pappy" Henderson, impliqué lors de l'incident dans le pilotage d'un avion qui transportait les débris.

 

Mon père était Oliver W. Henderson. Lorsque j'étais enfant, lui et moi passions souvent des soirées à regarder les étoiles. Une fois, je lui demandais ce qu'il recherchait. Il dit:

 

"Je cherche des soucoupes volantes. Elles existent, tu sais."

 

En 1981, lors d'une visit chez mes parents, mon père m'a montré un article de journal qui décrivait le crash d'un ovni et la récupération de corps extraterrestres au large de Roswell (Nouveau Mexique). Il me dit qu'il avait vu l'appareil écrasé et les corps extraterrestres décrits dans l'article, et qu'il avait transporté l'épave par avion en Ohio. Il décrivit les êtres extraterrestres comme petits et pâles, avec des yeux inclinés et de grandes têtes. Il dit qu'ils avaient l'air humanoïdes, mais différents de nous. Je pense qu'il a dit qu'il y avait 3 corps.

 

Il dit que l'affaire avait été top secrète et qu'il n'était pas supposé en parler à quiconque, mais qu'il pensait que ça ne posait pas de problème de m'en parler parce que c'était dans le journal.

 

Je n'ai pas été payée ou n'ai rien reçu de valeur pour faire cette déclaration, qui est la vérité du mieux que je me souvienne.

Signé: Mary K. Goode

 

http://www.ufologie.net/rw/w/marygoodef.htm

 

Sappho Henderson femme de Olivier Wendell Henderson

AFFIDAVITS:

 


TRANSCRIPTION ET TRADUCTION:

 

AFFIDAVIT

(1) Mon nom est Sappho Henderson.

(2) Mon adresse est: 8338 Sale Ave. West Hill Ca. 92103.

(3) Je suis retraitée.

 

(4) Mon mari était Olivier Wendell Henderson, qui était surnommé "Pappy" car il était plus âgé que les autres pilotes de son escadrille durant la Seconde Guerre mondiale et que ses cheveux étaient prématurément gris. Nous nous sommes connus pendant la Seconde Guerre mondiale, alors qu'il volait avec le 446e escadron de bombardement; il avait piloté des B-24 et avait effectué 30 missions au-dessus de l'Allemagne pour lesquelles il avait été décoré de deux Distinguished Flying Crosses et de la médaille de l'Air avec quatre groupes de feuilles de chêne.

 

(5) Après la guerre, il rentra aux Etats-Unis et fut affecté à la base aérienne de Galveston, puis transféré sur la base de Pueblo avant d'être envoyé à Roswell (plus tard Walker Air Force Base), où nous sommes restés 13 ans.

(6) Pendant son affectation à Roswell, il dirigeait la "Green Hornet Airline" qui utilisait des C-54 et des C-47 pour transporter des personnes importantes, des scientifiques et du matériel entre Roswell et le Pacifique pendant les essais nucléaires. II avait une habilitation Top Secret à cause de ses responsabilités. Après avoir quitté l'armée, il dirigea une entreprise de construction à Roswell. Il est mort le 25 mars 1986.

 

(7) En 1980 ou 1981, il prit un journal dans une épicerie de San Diego, où nous vivions. L'un des articles décrivait le crash d'un OVNI dans la région de Roswell, avec des corps non-humains découverts à côté du vaisseau. Il me montra l'article et il me dit: "Je veux que tu lises cet article, car c'est une histoire vraie. Je suis le pilote qui a transporté l'épave de l'OVNI à Dayton dans l'Ohio. J'imagine que je peux t'en parler dans la mesure ou ils le mettent dans le journal. Cela fait des années que j'aurais voulu te le raconter." "Pappy" ne parlait jamais de son travail à cause de son habilitation.

 

(8) Il décrivit les êtres comme étant petits avec des têtes grosses compte tenu de leur taille. II me dit que le matériau dont étaient faits leurs costumes était différent de tout ce qu'il avait vu auparavant. Il me dit qu'ils avaient une apparence étrange. Je crois qu'il a mentionné que les corps avaient été mis dans de la neige carbonique pour les préserver. A l'époque où il m'a dit cela, il n'avait pas connaissance du livre [The Roswell Incident] qui avait été publié au sujet de cet incident.

(9) Je n'ai pas été payée et n'ai rien qui ait de la valeur pour faire cette déclaration qui est la vérité au mieux de mes souvenirs.

/s/
(Signature) 
le 9 juillet 1991 (Date)
Témoin de la signature:
/s/
(Nom) Ecrit devant moi sous la foi du serment le
9 Juillet 1991
 /s/ Notaire Public
Dans et pour le Comté de Los Angeles, Etat de Californie

 

COMMENTAIRES ET NOTES D'ENQUETEURS:

 

Le numéro de sécurité sociale de Oliver W. Henderson était 550-14-3526, il est né le 13 Juin 1915, son numéro personnel à l'USAF était AO 742160.

 

http://www.ufologie.net/rw/w/sapphohendersonf.htm

 

 

David Wagnon

 

AFFIDAVIT

 

(1) Mon nom est David N. Wagnon.

 

(2) Mon adresse est: [Confidentiel]

 

(3) Je suis employé comme: Toxicologue (x) Je suis en préretraite.

 

(4) Je suis arrivé à Roswell, Nouveau Mexique, en Avril 1946 en tant que membre enrôlé de l'Armée de l'Air de l'Armée Américaine. J'ai servi à la base aérienne de l'Armée de Roswell (RAAF) pendant deux années, assigné à l'escadron "M," l'unité médicale, en tant que technicien dans le laboratoire de l'hôpital de la base. Après avoir quitté le service, j'ai réussi des degrés d'étudiant préparant une licence et un diplôme en science, j'ai enseigné au lycée, et j'i été consultant du directeur en matière d'éducation et de drogue. En juillet 1947, j'avais 19 ans et étais soldat de première classe.

 

(5) Je ne rappelle rien au sujet d'un incident de soucoupe volante écrasée pendant le temps où j'ai été posté à RAAF, mais je me rappelle une infirmière de l'Armée nommée Naomi Self, qui était affectée à l'hôpital de la base. Elle était petite, attrayante, dans ses vingt ans, et je crois, brune. Il me semble me rappeler que Mlle Self ait été transféré ailleurs depuis RAAF tandis que j'étais encore posté là, mais je suis pas du tout certain de celà.

 

(6) Le nom de Mlle Self m'est vraiment resté, probablement parce qu'il est quelque peu inhabituel et elle sortait avec le représentant local de la Croix-Rouge, qui était nettement un peu plus âgé, dans ses 40 ans tardives. Je ne me rappelle pas le nom de l'homme, mais me rappelle qu'il avait un bureau en ville et traînait toujours autour de l'escadron "M" et de la salle des urgences.

 

(7) Il y avait des rumeurs au sujet de Mlle Self qui aurait eu un D et C (dilatation et curettage) dans l'hôpital de la base, le tissu étant envoyé au loin (probablement au centre médical de Brook à San Antonio, Texas), et le rapport de biopsie revenant avec une certaine indication de tissu foetal. Il y avait beaucoup de spéculations à ce sujet dans l'escadron.

(8) Je n'ai pas été payé et n'ai rien reçu de valeur pour faire ce rapport, qui est la vérité au meilleur de mon souvenir.

Signé: David N. Wagnon


[Signature]
Date: 15 Novembre 1993

Signé et serment prêté devant moi
Ce 15e jour de Nov 1993
Lisa C. Watson, NOTAIRE PUBLIQUE

http://www.ufologie.net/rw/w/davidwagnonf.htm

 

Thomas Jefferson DUBOSE

 


(Thomas DUBOSE, Thomas J. DUBOSE, Thomas Jefferson DUBOSE, Col. DUBOSE, Colonel DUBOSE).  

 

Biographie
Né le 10 Mai 1902
Numéro de sécurité sociale 460-64-3419
USAF, Colonel en 1947
Numéro de service USAF 470A

 

AFFIDAVITS:


AFFIDAVIT

(1) Mon nom est Thomas Jefferson Dubose

 

(2) Mon adresse est: [Floride]

 

(3) J'ai pris ma retraite de d'US Air Force en 1959 avec le grade de Brigadier Général.

 

(4) En Juillet 1947, j'étais en poste au Terrain d'Aviation de l'Armée à Fort Worth, Texas. J'étais le Chef d'Etat Major auprès du Major Général Roger Ramey, Commandant de la Huitième Force Aérienne. J'avais le grade de Colonel.

 

(5) Au début de Juillet, j'ai reçu un appel téléphonique du Major Général Clements McMullen, Commandant Adjoint, Strategic Air Command. Il m'a demandé ce que nous savions de l'objet qui avait été récupéré à l'extérieur de Roswell, Nouveau Mexique, comme rapporté dans la presse. J'ai appelé le Colonel William Blanchard, Commandant du Terrain d'Aviation de l'Armée de Roswell et je lui ai demandé de m'envoyer les matériaux dans un conteneur scellé à Fort Worth. J'en ai informé le Major Général McMullen.

 

(6) Après que l'avion de Roswell soit arrivé avec le matériel, j'ai demandé au Commandant de la Base, le Colonel Al Clark, de prendre possession du materiel et de le transporter personnellement dans un B-26 à l'attention du Major Général McMullen à Washington, D.C. J'en ai informé le Major Général McMullen, et il m'a dit qu'il ferait parvenir le material par courrier personnel avec son avion à Benjamin Chidlaw, Général Commandant de l'Air Material Command au Terrain de Wright. L'intégralité de l'opération a été menée sous le secret le plus strict.

 

(7) Le matériel montré sur les photographies prise dans le bureau du Major Général Ramey était un ballon météorologique. L'explication par un ballon météorologique donnée pour ce matériel était une histoire inventée pour détourner l'attention de la presse.

 

(8) Je n'ai pas été payé ni n'ai reçu quoi que ce soit de valeur pour faire cette déclaration, qui est la vérité au mieux de mes souvenirs.

Signé: T. J. Dubose
Date: 16.09.1991

Témoin de la signature:
Linda R. Split
Notaire Publique, Etat de Floride. 

http://www.ufologie.net/rw/w/thomasdubosef.htm

 

Alan D. Clark


(Al CLARK, Alan CLARK, Alan D. CLARK, Col. Alan D. CLARK, Alvin CLARK). 

BIOGRAPHIE:

 

En 1937, il sort de l'US Military Academy Class.
En 1938, il sort de la Flight Training Class 1938 C.
Il devient l'Officier des Opérations du 25e Groupe de Bombardiers à Porto Rico.
En Septembre 1943, il est Commandant adjoint du 444e Groupe de Bombardiers.
Jusqu'à Août 1944, il est Commandant de la base avancée du 444e.
Il est ensuite affecté à la Tactical School à Orlando, Floride.
En Juin 1945, il est Assistant du Chef d'Etat Major A-3 du 58e Bomber Wing à Tinian.
En Juin 1947, le Colonel Alan D. Clark est Commandant Assistant de la base de l'Army Air Force à Fort Worth.
Le 17 Novembre 1947, il prend le commandement du 7e Groupe de Bombardiers Lourds (7th Bombardment Wing, Very Heavy) à Fort Worth Army Air Field (FWAA), remplaçant le Colonel Wheeless.
(Le 18 Septembre 1947, l'Army Air Forces devient la United States Air Force, autonome par rapport à l'Armée de Terre.


En 1948, il est toujours le commandant du 7th Bombardment wing, à Fort Worth, et reçoit, en compagnie du Général Ramey, Chef de la 8e Air Force, le premier bombardier stratégique B-36 opérationnel.


AFFIDAVITS:
Je n'ai pas trouvé le moindre affidavit par Alan D. Clark.

 

INTERVIEWS ET DECLARATIONS PUBLIQUES:
Je n'ai pas trouvé la moindre indication que Alan D. Clark ne soit exprimé à propos de l'incident de Roswell.

COMMENTAIRES ET NOTES D'ENQUETEURS:
Commentaires trouvés sur l'Internet:
"Le Colonel Alan D. Clark emmène les débris dans un B-26 de Fort Worth à Washington, DC pour le Général Mac Mullen." 
 

- ou -

"A la base de Fort Worth, DuBose et le Colonel Alan D. Clark, commandant la base, rencontrent l'avion de Roswell. Clark reçoit le sachet en plastique de débris et l'apporte à un B-29 en attente pour le transporter à Washington."
 

Aucune source n'est indiqué pour ces commentaires et d'autres similaires que l'on peut trouver dans plusieurs chronologies de l'Incident de Roswell présentées sur l'Internet.

 

Thomas J. Carey et Donald R. Schmitt:


Selon les deux enquêteurs privés sur l'incident de Roswell et auteurs Thomas J. Carey et Donald R. Schmitt, le Colonel Thomas J. DuBose, chef d'Etat Major du Général Ramey é cette époque, aurait déClaré:

 "En réalité c'était une fausse histoire. ... la partie avec le ballon. Les débris [de Roswell] ont été emmené de là-bas, et Al Clark (le commandant de la base à Fort Worth) les a emmené vers Washington, [D.C.,] et quoi qu'il se soit passé l'a bas, je ne suis pas au courant. Cette partie [le ballon météo] était, en fait, une histoire que nous avons raconté au public et au média..."

 

Source:
"The Roswell Report, "...The Biggest Lie I Ever Had to Tell"", article par Thomas J. Carey et Donald R. Schmitt.
Gildas Bourdais:
"Le colonel DuBose contrôle personnellement le transfert du sac à bord d’un autre avion (un B-25 ou un B-26), qui part aussitôt pour Washington. DuBose a attaché le sac au poignet du colonel Alan Clark, commandant de la base, chargé du transport.


Source:
"Roswell et "La rumeur de Roswell"", article par Gildas Bourdais, Octobre 1999.
David Rudiak:
"Selon Dubose, ces débris ont voyagé de Roswell à Fort Worth et ont été transférés à un autre avion, avec le Commandant de la base de Fort Worth, le Colonel Alvin Clark [Sic, Alan Clark, confusion due au diminutif "Al"] agissant personnellement comme courrier, ce qui certifie évidemment de l'importance attachée à cette expédition. Ceci a été alors été convoyé en avion vers Washington et de là aux laboratoires aéronautiques à la base de Wright pour davantage d'analyse. (l'histoire de cette expédition est mentionnée dans la déclaration sous serment de Dubose, mais confondue avec les autres événements du 8 Juillet. Dans d'autres interviews Dubose a indiqué clairement que cette expédition a eu lieu plusieurs jours avant quand il a été mis au courant pour la première fois de la découverte à Roswell.)"
 

Source:

"Brig. Gen. Thomas Jefferson Dubose and the Weather Balloon Cover Story", ("Le Brig. Gén. Thomas Jefferson Dubose et l'invention de l'histoire du ballon météo"), article par David Rudiak, web page www.roswellproof.homestead.com/dubose.html.
"Dubose gérait les communications de téléphone à Fort Worth. La découverte lui a été annoncé de Roswell, et il a relayé ceci vers le haut de la chaîne de commandement au Général Clarence McMullen à Washington. McMullen lui a ordonné d'envoyer des échantillons à Washington par le "courrier de colonel." Dubose a déclaré que le Colonel Alvin Clark [Sic, Alan Clark], assistant commandant de la base de Fort Worth de l'AAF, agisse en tant que courrier vers Washington pour cette première expédition de débris." 
Source:
Commentaires sur le groupe de discussion UFOupdates, par David Rudiak, Septembre 1998.

http://www.ufologie.net/rw/w/alanclarkf.htm

 

http://www.ufocasebook.com/Roswellpictures.html

http://www.alienresistance.org/roswell1947ufocrash.htm

 

Les Débris

 

Charles Schmid

BIOGRAPHIE:


Charles Schmid aurait été un militaire, peut-être du Counter Intelligence Corp de l'Armée (CIC) qui aurait été sur le terrain des debris en compagnie de Sheridan Cavitt du CIC. Aucune information biographique confirmée n'a pu être trouvée par mes soins jusqu'ici.

 

INTERVIEWS ET DECLARATIONS PUBLIQUES:


Dans un documentaire sur les OVNIS et l'incident de Roswell en 1991, un homme présenté comme Charles Schmid a été filmé et interviewé et a fait ces déclarations devant la caméra:

 

"Il y avait des morceaux d'un matériel qui ont ressemblé à de l'aluminium, vraiment légers, mais solides. Cela avait environ 16 pouces par 2 pouces 1/2 et peut-être un quart de pouce d'épaisseur. Vous ne pouviez le plier ou le tordre ni faire rien avec lui. Même en l'appuyant contre un rocher et en sautant à pied joint dessus, vous ne pouviez pas le plier."
"Il y avait un certain matériel qui a ressemblé à du bois, dont je ne sais pas si c'en était ou pas. Il était cassé, mais il n'était pas a cassé net, il était s'est cassé comme une lance, en biais. C'était d'environ un pouce d'épaisseur, ou un pouce carré [ non audible ], disons. Il avait une certaine écriture qui a ressemblé à des fleurs sur seulement un côté. Ca avait des pétales, centré comme une fleur [non audible], avec du vert mélangé, mais on ne povait pas y voir des feuilles, rien de ça. Mais il y avait du vert entre ces fleurs sur ce côté là de ce morceau de bois."

 

"UFOs, A Need to Know", vidéo, réalisée par Bob Brown et Ted Oliphant, Video City Production, tournée en 1991, publiée en janvier 1992.

Les rapports suivants attribués à Charles Schmid ont été trouvés sur l'Internet par l'intermédiaire d'une recherche en 2005, comme apparemment des déclarations de Charles Schmid dans le cadre du Disclosure Project de Stephen Greer:

"Il y avait un morceau de métal légèrement incurvé, vraiment léger. C'était d'environ six pouces par douze ou quatorze pouces. Très léger. Je me suis accroupi et ai essayé de le casser. Mon chef [Cavitt] a dit, 'le petit malin. Il essaye de faire ce que nous n'avons pas pu faire.' J'ai demandé, 'mais de quoi diable sont faits ces trucs?' Cela n'a pas ressemblé à du plastique et je n'ai jamais vu un morceau de métal si mince que vous ne pourriez pas casser."


"C'était le matériau le plus étrange que nous avions jamais vu... il y avait des discussion de ce que ça ne venait pas de la Terre. ... Un an après je parlais à Joe Wirth, un officier du CIC de la base aérienne d'Andrews à Washington D.C. J'ai demandé ce qu'ils avaient découvert au sujet des trucs de Roswell. Il m'a dit qu'ils ne savent toujours pas ce que c'était et que leurs experts en métaux n'arrivaient toujours pas à le couper."

http://www.ufologie.net/rw/w/charlesschmidf.htm

 

Jason KELLAHIN

 

AFFIDAVIT:

 Mon nom est Jason Kellahin

Mon adresse est: [Confidentielle]

 

 Je suis employé comme: j'étais un avocat mandataire et je suis à la retraite.

 Je suis un natif de Roswell, Nouveau Mexique, où, à l'âge de 12 ans, j'ai commencé à travailler pour le Roswell Morning Dispacth, balayant l'arrière boutique après école. Peu avant la deuxième guerre mondiale, j'ai été nommé rédacteur de ce journal. Après la guerre, je suis devenu reporter de Associated Press (AP), plus tard je suis allé à l'école de droit et je suis entré dans la pratique en 1951. En juillet 1947 j'étais un journaliste au bureau de l'AP à Albuquerque.

 

 Le 8 Juillet 1947, quelqu'un de Roswell a appelé notre bureau avec la nouvelle que la Base Aérienne de l'Armée à Roswell avait annoncé que l'armée avait "capturé" une soucoupe volante sur un ranch dans le comté de Lincoln. Bien que j'aie pu avoir pris l'appel, je ne me rappelle pas si c'est moi qui l'ai pris. L'histoire a été transmise sur le câble, et les sièges sociaux de AP à New York ont ordonné à notre chef de bureau d'envoyer quelqu'un pour obtenir plus d'information. Il m'a envoyé moi et, parce qu'il a pensé qu'il pourrait y avoir une occasion de prendre des photos, notre technicien du câble et photographe, R. D. Adair. Nous avons pris notre machine portative de transmission de photos par câble avec nous.

 Notre premier arrêt était le ranch Foster, où la découverte avait eu lieu. A la maison du ranch, nous avons trouvé William "Mac" Brazel, son épouse, et son petit-fils. C'était Brazel qui avait fait la trouvaille dans un pâturage à une certaine distance de la maison. Il n'était pas heureux au sujet de l'attention qu'il obtenait et des gens qui vadrouillaient autour de chez lui. Il a dit que s'il trouvait jamais de nouveau quoi que ce soit, il ne le dirait à personne à moins que ce soit une bombe.

 

 Brazel a mené Adair et moi au pâturage où il a fait sa découverte. Quand nous sommes arrivés, il y avait trois ou quatre officiers de l'armée en uniforme qui cherchaient sur un certain terrain plus élevée à environ un quart à un demi de mile de distance. Apparemment, ils avaient été là depuis un certain temps.

 

 Il y avait énormément de débris sur l'emplacement - des morceaux d'un tissu de couleur argent, qui étaient peut-être une matière aluminisé. Certains des morceaux avaient des tiges attachés à eux. J'ai pensé qu'ils pourraient être les restes de la charge d'un ballon de haute-altitude, mais je n'ai rien vu, morceaux du caoutchouc ou analogues, qui ressemblaient à ce qui pourrait être des débris du ballon lui-même. De la façon dont le matériel était réparti, cela paraissait comme si quoi que ce soit que cela ait été, cela soit parti en morceau alors que cela se déplaçait en l'air.

 Après avoir regardé le matériel, j'ai marché vers les militaires. Ils ont dit qu'ils étaient de la Base Aérienne de Roswell et étaient juste en train de regarder aux alentours autour pour voir ce qu'ils pourraient trouver. Ils ont dit qu'ils allaient retourner à Roswell et parleraient encore avec moi une fois là bas. Ils avaient une attitude très décontractée et n'ont pas semblé du tout dérangé de ce que la presse soit là. Ils n'ont fait aucune tentative pour nous ennuyer.

 

 Adair et moi, Brazel, et les hommes de l'armée ont alors roulé vers Roswell, voyageant séparément. Cette après-midi là, ou tôt dans la soirée, nous nous sommes rencontré aux bureaux du Roswell Daily Record, le journal d'après-midi de la ville. Les militaires attendaient devant sur le trottoir, tandis que moi et un journaliste du Record nommé Skeritt interviewaient Brazel et que Adair prenait sa photo. (Adair a également pris des photos de Brazel et des débris au ranch, mais celles-ci n'ont jamais été été utilisées.) Walter E. Whitmore, propriétaire de KGFL, une des deux stations de radio de Roswell, était également présent pendant l'interview. Whitmore a fait de son mieux pour diriger Brazel loin du reste de la presse.

 Après avoir interviewé Brazel, j'ai parlé avec les militaires à l'extérieur puis je suis allé voir le shérif George Wilcox, que je connaissais bien. Wilcox a indiqué que les militaires lui ont dit que ce serait mieux s'il ne disait rien. J'ai alors téléphoné mon histoire au bureau de l'AP à Albuquerque. Le matin suivant, Adair a transmis ses photos sur l'équipement portatif de transmission de photo par câble.

 

 Je n'ai pas été payé ni n'ai reçu quoi que ce soit de valeur pour faire cette déclaration, qui est la vérité au mieux de mes souvenirs.

Signé: Jason Kellahin


Date: 20 Septembre 1993

Témoin de la signature:
Michele Guadagmole
20 Septembre 1993

 

Stephen Lovekin

http://ufologie.net/rw/w/stephenlovekinf.htm

BIOGRAPHIE:

 

Le site Internet du Projet Disclosure indique que le général de brigade Lovekin est entré dans la carrière militaire en 1958 et a L'Army Signaling Agency à la Maison Blanche en mai 1959, servant brièvement dans les administrations d'Eisenhower et de Kennedy jusqu'en août 1961. Il avait travaillé comme cryptologiste qualifié avec une habilitation au top secret au Pentagone pendant le mandat du Président Eisenhower à la Maison Blanche pendant les années 50, et était l'aide de camp militaire qui a régulièrement tenu le Président Eisenhower informé sur les preuves et les développements au sujet des OVNIS.


Une autre page du site web du Projet Disclosure déclare que Lovekin est actuellement un avocat en exercice en Caroline du Nord et un général de brigade réServiste dans la garde nationale de l'armée au sein de la division JAG (avocat juge général).
Stephen Lovekin est un également un des témoins affiliés au travail du Projet Disclosure (projet de révélation) conçu par Steven Greer pour obtenir que le gouvernement américain révèle davantage d'information sur le phénomène OVNI.
Il a dit en 1997: "Ceci [les OVNIS et le maintient du secret à leur sujet] est un sujet qui peut vous ennuyer à mort ou vous choquer à mort ou vous laisser totalement bouche bée."


Kevin Randle a noté qu'il avit bien un grade de Brigadier Général, mais pas dans l'Armée, dans le State Guard of North Carolina Association, qui est une association civile composée de colontaires.


INTERVIEWS ET DECLARATIONS PUBLIQUES:


Les extraits suivants proviennent du témoignage de Stphen Lovekin dans le cadre du Disclosure Project et peuvent être vues ou entendues sur l'Internet, par leur enregistrement vidéo et sa transcription. Le 9 mai 2001, lors de la conférence du Disclosure Project au National Press Club à Washington D.C., il a déclaré:


"Le colonel Holomon a apporté un fragment de ce qui a semblé être des débris métalliques. Il a expliqué que c'était un matériau qui venait d'un accident d'un engin extraterrestre au Nouveau Mexique en 1947. J'ai eu une occasion de voyager avec le Président [Eisenhower]. Il était très, très intéressé par ce qui les faisait fonctionner [les OVNIS]. Mais Eisenhower a fini par être tenu à l'écart. Il s'est rendu compte que ça [l'étude de ces technologies] n'arrivait pas être dans les meilleures mains. C'était un vrai souci."
"Ce qui s'est passé était que Eisenhower a été écarté. Sans qu'il le sache, il a perdu le contrôle de ce qui se passait avec toute la situation OVNI. Dans son dernier discours à la nation, je pense qu'il était en train de nous dire que le complexe militaro-industriel prendrait le dessus si vous n'étiez pas totalement vigilant. Et, je pense qu'il s'est senti comme s'il n'avait pas été vigilant. Je pense qu'il s'est senti comme s'il faisait confiance à trop de gens. Et, Eisenhower était un homme de confiance. C'était un homme honnête. Et je pense qu'il s'est rendu compte que tout d'un coup ce sujet était passé sous le contrôle de corporations qui pourraient très bien agir au détriment de ce pays."

 

http://www.ufologie.net/rw/g/debrisf.htm


"Cette frustration, de ce que je puis m'en rappeler, a continué pendant des mois. Il s'est rendu compte qu'il perdait le contrôle du sujet des OVNIS. Il s'est rendu compte que le phénomène ou quoi que c'ait été à quoi nous avons été confrontés n'allait pas être dans les meilleures mains. Dans la mesure où je puis m'en rappeler, c'était l'expression qui a été employée, "cela ne va pas être dans les meilleures mains." C'était un vrai souci. Et c'est bien ce qui allait se passer..."


Il a dit que pendant des briefings au Pentagone, un officier lui a parlé:


"Il n'a pas décrit ce a quoi ont ressemblé les corps, bien qu'ils aient discuté du fait qu'il y avait des corps, des corps extraterrestres, oui, il y en avait ou 3 ou 5, et ils ne le savaient même pas à ce moment parce que certaines des informations qu'ils avaient obtenu apparemment étaient inachevés mais 3 ou 5 est ce dont je me rappelle comme nombre capturés. L'un était vivant, partiellement vivant, lorsque ceci s'est produit, et je ne sais pas ce qui peut lui être arrivé ensuite."
Il a dit qu'au cours d'une réunion discutant de matériaux du projet Blue Book...:


"Nous étions au sous-sol du Pentagone. Et à cette époque, c'était en 1959, il y avait une quantité énorme de sécurité là dans le sous-sol du Pentagone, et quiconque qui a travaillé là sait de quoi je parle."


"J'ai appris des tas de choses sur le Projet Blue Book. Blue Book était discuté tout à fait ouvertement au bureau. Des sections de Blue Book ont été ouvertes pour la discussion. Et ensuite il y avait d'autres sujets qui ont été portés à notre connaissance. Une après-midi quand nous étions a peu près prêts à terminer de nous exercer, il était 3:30, peut-être un quatre heure moins quart, le colonel Hollobard [Hollogard ou Holloberg ou Holoman] a apporté un morceau de ce qui a semblé être métallique. C'était un fragment métallique de... ça ressemblait à une règle métallique. Il y avait à déchiffrer... il y avait des inscriptions là-dessus. Il les a décrites comme étant des symboles d'instructions. Et il n'en savait pas plus. Mais il a sous-entendu que ces instructions, quoi qu'elles pourraient avoir été, étaient quelque chose qui était assez important pour que les militaires continuent à travailler dessus sans interruption."


"Ca a été quelque chose quand j'ai vu ça, parce que c'était la première fois que j'avais jamais vu n'importe quoi de pareil. Et tous les yeux était justes rivés sur cette chose particulière. Et quand il nous a dit ce que c'était, ça a été effrayant, c'était fantastique. Vous auriez pu entendre un moucheron voler dans la pèce quand on a mentionné ça la première fois."


"Il a dit que ça venait d'un engin qui s'était écrasé au Nouveau Mexique. Il avait été pris d'une boîte de matériaux sur lesquels les militaires travaillaient. Ils n'ont pas employé le mot "reverse engineering" (désossage) à ce moment-là, mais il était quelque chose de semblable au désossage qu'ils ont pensé devoir faire et et cela alait demander des années pour le faire."
"Ce qu'elles essayaient de dire était, "regardez, nous ont cette preuve physique qui s'ajoute à ce que vous avez vu dans Blue Book; nous avons maintenant pu mettre la main dessus et vous montrer ce matériel" et c'est ce qu'il a fait. Il a poursuivi en expliquant ensuite que c'était un matériel qui était venu d'un accident d'un engin extraterrestre au Nouveau Mexique en 1947 et ça été discuté longuement."


 Il a discuté du sujet du secret, des intimidations et des menaces de mort:


"Il y avait des règlements stricts impliquant tout ce qui avait à voir avec le reportage d'un OVNI ou parler d'OVNIS. Si vous vouliez ruiner votre carrière... on nous a dit clairement que si vous vouliez gâcher votre carrière, la manière la plus rapide de le faire était de parler d'OVNIS, que nous avions été autorisé sur des choses top secrètes et plus, et que nous n'autions plus le moindre accè à des choses confidentielles du tout si quoi que ce soit était diffusé."


"Il avait été discuté avec moi à de nombreuses occasions ce qui pourrait m'arriver militairement si je parlais de ceci. Je dirais que le gouvernement a fait un bon travail pour imposer le secret par la mise en place de la crainte la plus vile comme ils l'ont fait avec n'importe quoi dans la mémoire de l'homme moderne. Je crois vraiment qu'ils ont fait un job."


"Un officier plus âgé a discuté avec moi de ce qui pourrait probablement se produire s'il y avait une révélation. Il parlait d'effacement et j'ai dit, "Mon vieux, qu'est-ce que cela veut dire, effacement?" et il a di "oui, vous serez effacé, vous disparaîtrez" et j'ai dit, "Comment savez-vous tout ça?" et il a dit, "je le sais. Ces menaces ont été faites et mises à exécution. Ces menaces ont été mises en route en 1947. L'Armée de l'Air de l'Armée a été reçu le contrôle absolu de la façon de gérer ceci. C'est le plus grand problème de sécurité que ce pays ait jamais traité et ils on opéré quelques effacements..."


"Je me fiche de quel genre de personne vous êtes. Je me fiche à quel point vous pouvez être fort ou courageux. Ce serait une situation très dangereuse parce que d'après ce que Matt [cet officier plus âgé] a dit, "ils ne s'en prendront pas qu'à vous. Ils s'en prendront à votre famille." Tels étaient ses mots. Et donc, je peux seulement dire que la raison pour laquelle ils sont parvenus à le garder sous couvert pendant tellement longtemps est par la peur. Ils sont très sélectifs au sujet de de la façon dont ils choisissent quelqu'un pour faire un exemple. Et je sais que cela a été fait."


"Comme je vois les choses, quand vous propagez un mensonge et propagez la peur de la vérité, vous vous mettez vraiment en danger. Et vous ne pouvez rien faire de positif sous la crainte. La crainte dégrade l'âme humaine et le psychisme humain, l'esprit humain si vous voulez."


"Tout que je sais est qu'il était très persuasif quand il a dit ceci. Et il était en mesure de savoir. Il était beaucoup plus âgé que mois. Il avait été impliqué dand la C.I.A et ensuite la D.I.A. Peut-être que ce n'était pas la D.I.A, mais il a été impliqué dand la C.I.A et ainsi il savait de quoi il parlait. Il n'était pas en train de badiner." 

 

Chuck Wade

 

BIOGRAPHIE:
Chuck Wade est né et a grandi à Corona, Nouveau Mexique. Au moment de l'incident de Roswell, en 1947, il avait 7 ans. Il est le fils de Jesse Wade, le propriétaire du seul Bar à Corona. Il a reçu son diplôme en génie civil à lEuniversité d'Etat du Nouveau Mexique et est le propriétaire retraité de la compagnie de bâtiment Wade Building Company à Gallup, Nouveau Mexique.

 

INTERVIEWS ET DECLARATIONS PUBLIQUES:
Interview par Linda Moulton Howe:


Chuck Wade a dit en 2004 dans une interview par l'investigatrice Linda Moulton Howe que...

 

"En 1935, mon père passait par Corona, s'est arrêté au bar, et avant la fin de la nuit, il était devenu le propriétaire de ce bar. Lui et ma mère ont géré ce bar pendant 42 années, prenant leur retraite en 1976. C'est là que mon près se trouvait le matin pendant l'été de 1947 quand Mac Brazel est arrivé en conduisant un vieux camion de ramassage, est allé vers mon père et a voulu que mon père le suive au ranch Foster pour voir ce qui nom d'une pipe s'était écrasé là bas. Il était très insistant pour que mon père vienne là parce qu'il y avait des choses qu'il n'avait jamais vues avant. Mais mon père était bien plus têtu et n'y est pas allé."

Mon père a suggéré que Mac aille arler de ceci à Roswell parce que c'était la base militaire la plus proche et la police la plus proche. Je sais qu'après que Mac soit parti du bar, il doit être allé jusqu'à la pharmacie Duboise parce que j'ai entendu Geraldine Duboise m'indiquer deux fois dans les trois dernières années que Mac avait passé un appel téléphonique à Roswell leur indiquant ­ et je ne sait pas à qui "leur" se réfère ­ au sujet de quelque chose qui s'est écrasé dehors sur son ranch."


Interview radiodiffusée par George Noory, son résumé, 2004:


Lors d'une émission spéciale de quatre heures en décembre 2004, George Noory, dans le studio de Los Angeles de Coast to Coast AM, en liason en direct avec la conférence sur les accidents et récupération d'OVNIS à Las Vegas, a interviewé plusieurs présentateurs de la conférence. Il a résumé son interview de Chuck Wade:

 

"Chuck Wade a présenté des informations sur Mac Brazel et le Ranch Foster, emplacement allégué d'un accident d'UFO en 1947. Wade a dit que Brazel a visité le bar de son père à Corona, Nouveau Mexique, juste après l'accident et lui en a parlé. En juin 2004, Wade a mené des fouilles dans les plaines de Saint Augustine, où il a découvert de vieux morceaux de métal peu ordinaire vieux de 50 ans. L'analyse a indiqué que le métal se compose d'aluminium, de fer et de silicium. Selon Wade, ce genre de métal n'était pas fabriqué il y a 50 ans. " 
 

Participation à la 2nd Annual UFO Crash Retrieval Conference, 2004
Chuck Wade


Debris de deux OVNIS accidentés dans le Nouveau Mexique, 1947

 

Une image d'une pièce présentée par Chuck Wade à une conférence OVNI en 2004.

Noter que la ligne rouge ne fait pas partie de l'objet, elle est juste causée par le pointeur laser utilisé par Chuck Wade lors de la conférence.


En 1947, Mr. Mac Brazel a découvert une quantité considérable de débris d'origine inconnue sur le ranch Foster près de Corona, Nouveau Mexique, ma ville natale. Mac est venu à Corona pour inviter mon père à venir au ranch et voir ce qui se trouvait là. Mon père a refusé. Des années plus tard, le fils de Mac, Bill Brazel, a montré certains de ces débris dans le bar de mon père à Corona, et sous peu ensuite "le gouvernement" est venu confisquer ces débris. Vers 1987, Loretta Proctor a dit à parlé à ma mère et à moi au sujet de Mac Brazel montrant certains des débris à son mari, Floyd, et à elle. Loretta a dit que ces débris peu ordinaires ne se laissait pas rayér ni brûler. En mars 2004, M. Art Campbell était un présentateur au colloque OVNI à Aztec, Nouveau Mexique. Art a discuté de quelques pièces très peu ordinaire et des fragments qu'il a en sa possession, qui pourraient être de l'accident d'OVNI de 1947 sur les plaines de Saint Augustine au Nouveau Mexique. Art et moi sommes devenus de bons amis et avons discuté de faire ensemble une "fouille" aux plaines de Saint Augustine en juin 2004. Cette "fouille" s'est admirablement déroulée. Neuf d'entre nous, en utilisant quatre cadres A, de douze pied de haut, chacune avec 2 tamis de 2 x 3 pieds, avons tamisé une quantité considérable de sol. Nous avons réussi a trouver quelques morceaux de feuille métallique (une pièce d'envrion 50 pouces carrés, et une pièce qui a deux "bords" joints), et un tesson de "cire." Nous sommes en cours de faire analyser les morceaux de feuille métallique. J'ai présenté un morceau de cette feuille métallique à M. Stanton Friedman à faire passer au musée OVNI à Roswell, Nouveau Mexique, alors qu'il était sur place au musée le 3 juillet 2004. Le musée fait des analyses de ce morceau de feuille métallique.  


Source:
Résumé des présentateurs pour la conférence "2nd Annual UFO Crash Retrievel Conference (2004)", Sunset Station Hotel et Casino de Las Vegas, Nevada, 12-14 novembre 2004, disponibles au site Internet de la conférence à www.ufoconference.com/html/ufo-conference-2004.php
Ibid., www.virtuallystrange.net/ufo/updates/2004/oct/m27-021.shtml


REMARQUES ET COMMENTAIRES D'ENQUETEURS:


Nick Redfern:
Nick Redfern était l'un des présentateurs à la "2nd Annual UFO Crash Retrievel Conference" de 2004.

"Chuck Wade a donné conférence très personnelle est fascinante au sujet des liens de sa famille avec l'histoire de Roswell, de certains des acteurs principaux dans ce cas, et de ses tentatives actuelles pour essayer de localiser et analyser des débris des accidents qui pourraient encore être enterrés dans les sables du Nouveau Mexique." 
 
Source:
Citation de "CRASH! Major Conference On Crashed UFOs - Roswell Hits Las Vegas", article par Nick Redfern, rédacteur en chef US de Phenomena Magazine, 28 novembre 2004, disponible à www.phenomenamagazine.com/0/editorial.asp?aff_id=0&this_cat=Area+51&action=page&obj_id=1994
UFORC:


Commentaires sur la conférence:

"Débris de deux OVNIS accidentés au Nouveau Mexique, 1947, par Chuch Wade - l'assistance a été excitée quand Chuck a montré des morceaux venant de sa "fouille" au Nouveau Mexique sur les plaines de Saint Augustine. Le métal est en cours d'analyse." 


Source:
Quote from "2nd UFO Crash Conference Huge Success: Conference Proceedings and Speaker DVDs Available Now, UFO Resource Center (UFORC) news service, Christopher Montgomery, éditeur, 2004.

 

Le secret:

 

Edgar Mitchell

 

biographie

 

Edgar Mitchell né le 17 septembre 1930 à Hereford, dans le Texas, mais a passé son enfance et effectue ses premières études à Roswell et Artesia, Nouveau Mexique.

 

Le 31 janvier 1971, le Dr. Edgar Mitchell avec le grade de capitaine de l'US Navy s'est embarqué dans un voyage spatial qui a fait de lui le sixième homme à marcher sur la lune. Cette mission Apollo 14 était le troisième atterrissage lunaire habité de la NASA.

La formation du Dr. Mitchell comprend une licence en Science de la Gestion Industrielle de l'université de Carnegie Mellon, une licence en Science de la Naval Postgraduate School et un doctorat en Sciences de l'Aéronautique et de l'Astronautique au MIT. En outre il a reçu des doctorats honorifiques en ingénierie de l'université d'Etat du Nouveau Mexique, de l'université d'Akron, de l'université de Carnegie Mellon et un diplôme en Sciences de l'université d'Embry-Riddle.

 

Le Dr. Mitchell a reçu de nombreuses récompenses et honneurs comprenant la médaille présidentielle de la liberté, la médaille de l''US Navy et trois Group Achievement Awards de la NASA. Il est entré au Space Hall of Fame en 1979 et à l'Astronauts Hall of Fame en 1998.

 

Après sa retraite de l'US Navy en 1972, le Dr. Mitchell a fondé l'Institut des Sciences Noétiques pour soutenir la recherche sur la nature de la conscience et ses rapports à la cosmologie et à la causalité. En 1984, il a été un co-fondateur de l'association des explorateurs de l'espace, une organisation internationale de ceux qui ont effectué un voyage spatial.

 

INTERVIEWS ET DECLARATIONS PUBLIQUES:


Edgar Mitchell a déclaré clairement en de nombreuses occasions qu'il n'a aucune implication directe dans l'incident de Roswell, mais qu'il a été informé sur la réalité de l'incident comme accident d'un engin extraterrestre par des personnes au courant qui ne sont pas autorisées à le confirmer publiquement.

 

Ci-dessous se trouvent un certain nombre d'exemple d'interviews et de déclaration publique par Edgar Mitchell sur la réalité de l'incident de Roswell.

 

Extraits d'un discours de l'astronaute Edgar Mitchell à une conférence de Stephen Greer en 1987.

 

Dans notre briefing du Joint Chiefs of Staff Intelligence Group, il est nous est apparu clairement qu'ils étaient naïfs. Ils n'en savaient pas davantage que nous au sujet de tout ceci. C'est parce que, comme Bob Dean l'a précisé plus tôt, la majeure partie des personnes dans le gouvernement n'étaient pas dans le gouvernement quand je me suis retiré il y a vingt cinq ans, ce sont des personnes plus jeunes. Les dossiers remontant à cinquante ans en arrière n'existent plus. Ils ou ont été expurgés, détruits. Ils n'existent plus. Ainsi quand nous blâmons le gouvernement de ne pas être directs, ils vraiment n'ont rien qui leur permette d'être directs, au moins à ce niveau. Ceci dit, quelque part il y a des personnes bien informées sur cette question...

On se demande souvent de quelle manière ils pourraient avoir gardé le secret pendant tellement longtemps. Et ils n'ont pas vraiment d'amis. Cela à toujours été autour de nous, mais cela a toujours été nié, et obscurci. Les observations, les histoires d'enlèvements, de mutilations de bétail sont continuelles... C'est tout à fait alarmant.

 

En ce qui concerne la technologie lui-même, je travaille avec les gens qui savent ce qui est dans notre base de données technologique et ce qui est à la disposition des armées modernes. Les ET leur technologie, la capacité d'avoir une propulsion silencieuse et des machines volantes silencieuses, les engins volants qui ont les caractéristiques qui sont conformes à leur descriptions dans les observations d'OVNIs, n'existent dans aucun arsenal d'aucune nation, mais elle existe.

 

Ainsi s'il y a des découvertes de technologies provenant des OVNIs elles sont probablement aux mains de ce groupe d'individus, autrefois nommé le gouvernement, ou les "services secrets", et sans doute maintenant plutôt a considérer comme des intérêts privés constitués par des militaires ou par le gouvernement. Je les considère comme un groupe clandestin. La technologie n'est pas dans nos arsenaux militaires n'importe où dans le monde, mais elle existe, et je trouve cela personnellement très inquiétant. 
 
L'article qui suit a été publié par le journal Ottawa Citizen, le 11 octobre 1998:

OVNIS: Il a y une dissimulation


Un Astronaute Demande à Washington de Dire la Vérité sur les Extraterrestres

Tom Rhodes, Times of London

 

Le Congrès des Etats-Unis devrait accorder l'immunité aux fonctionnaires de niveau élevé afin qu'ils puissent dire la véritable histoire des visites extraterrestres sur la Terre, dit un ancien astronaute.

Edgar Mitchell, qui est titulaire d'un doctorat du Massachusetts Institute of Technology et a été le sixième homme à marcher sur la lune, veut que Washington reconnaisse ce qu'il pense être leur connaissance de longue date de la vie extraterrestre.

Mr. Mitchell dit qu'il est sûr à 90 pour cent que plusieurs des milliers d'objets volants non identifiés, ou OVNIS, enregistrés depuis les années 40, appartiennent à des visiteurs venus d'autres planètes. Bien que certains aient été des illusions et d'autres des phénomènes naturels, un trop grand nombre restent non expliqués, a-t-il dit lors d'une conférence dans le Connecticut hier.

"Ceci suggère qu'il y ait des humanoïdes pilotant des engins qui ont des caractéristiques qui n'existent dans l'arsenal d'aucune nation sur terre. C'est très alarmant."

 

Et Mr. Mitchell dit qu'il a des témoins - plusieurs au sein des agences de renseignement et des militaires - qui l'ont convaincu que le gouvernement américain a dissimulé la vérité au sujet des OVNIS pendant 50 ans.

"Beaucoup de ces gens sont soumis à des habilitations de haute sécurité, ils ont prêté des serments et ils pensent qu'ils ne peuvent pas parler sans une certaine forme d'immunité," a dit Mr. Mitchell. "Il faut du courage pour venir se présenter publiquement pour quelque chose comme ça."

 

Une des personnes qui a parlé est Graham Hancock, un ancien correspondant de The Economist pour l'Afrique de l'Est. Il pense que la NASA refuse de reconnaître les extraterrestre en raison "d'une mentalité prolongée de guerre froide et d'une crainte que les preuves d'une vie extraterrestre auront des conséquences politiques, économiques et sociales déstabilisantes."

 

Son nouveau livre, The Mars Mystery, postule cette vie a par le passé existé sur Mars mais a été éliminée par des impacts de météore, de façon très similaire à la façon dont on pense que les dinosaures se sont éteints sur terre il y a 65 millions d'années.

Il ajoute que la NASA a fait "risiblement peu de chose" pour étudier les évidences extraterrestres, et qu'en fait, elle a une "mission officielle de ne pas divulguer... d'informations secrètes, pour protéger la sécurité nationale."

 

"Ce qui nous voyons là est un état d'esprit, pas une conspiration," écrit M. Hancock.

 

"Mais pour être parfaitement honnêtes, nous aurons toujours un soupçon rampant qu'il pourrait y avoir quelque chose... qui se passe dans les coulisses, quelque chose de beaucoup plus important."

 

Mr. Hancock et Mr. Mitchell sont en désaccord sur quelques aspects de la théorie que la vie a existée sur Mars, mais des deux pointent le Saint Graal des théories de la conspiration, l'incident de Roswell - l'accident allégué d'une soucoupe volante au Nouveau Mexique en 1947 - comme une des pièces d'une dissimulation gouvernementale.

 

Certains affirment que l'objet qui s'est écrasé dans le champ d'un fermier en juin de cette année là contenait les corps d'astronautes extraterrestres, mais les militaires des Etats-Unis ont offert plusieurs récits différents.

Dans le rapport "Affaire classée" publié l'année dernière lors du cinquantième anniversaire de l'accident de Roswell, l'Armée de l'Air des Etats-Unis a expliqué que les 'extraterrestres' étaient en réalité des mannequins pour tester des saut en parachute de haute altitude'.

 

Dans une tentative précédente pour expliquer l'incident, l'Armée de l'Air avait signalé que l'épave de "vaisseau spatial" trouvée par un fermier dans un champ était les restes d'un ballon utilisé pour surveiller les traces atmosphériques des essais nucléaires soviétiques.

 

"L'affirmation que les corps étaient juste des mannequins grandeur nature pour des essais de parachute est une admission qu'il y avait au moins quelque chose à Roswell qui pourrait être confondu avec des corps extraterrestres," écrit M. Hancock.

"Que doit-on faire des déclarations de plusieurs des témoins disant qu'un des 'extraterrestres' avait survécus l'accident et avait été vu marcher?"

Mr. Mitchell a dit que ses témoins peuvent fournir la vérité au sujet des événements tels que Roswell et sa campagne soutient d'autres "croyants."

 

"Il est totalement certain dans mon esprit qu'Ed Mitchell nous donne à tous une crédibilité," a dit Walter Andrus, directeur international du Mutual UFO Network, la plus grande organisation de sa sorte en Amérique.

Mais Mr. Mitchell a dit que jusqu'à récemment il était resté circonspect pour poser auprès d'ufologues, largement considérés comme des fadas.

 

"J'étais très prudent," a-t-il dit.

Bien qu'il agisse en tant qu'un des conseillers de la série X-Files, la série culte de la télévision, il méprise la "désinformation" au sujet des extraterrestres et des soucoupes volantes qui émane de l'Internet et des organismes OVNI marginaux en Amérique.

"La notion qu'il y a des structures sur Mars ou la lune est une sornette," a indiqué Mitchell. "Je puis le certifier pour la Lune - j'y ai été. Nous avons vu aucune structure à l'emplacement d'atterrissage et aucune structure n'a été reflétée sur mon casque, contrairement a ce qui a été prétendu."

 

Mais Mr. Mitchell dit que pendant qu'il avait regardé la terre depuis le module de commande d'Apollo 14, il avait ressenti "un sentiment profond de connexion avec l'univers."

Depuis qu'il a quitté la NASA, il a étudié des phénomènes psychiques et spirituels et soumis des célébrités telles qu'Uri Geller, le tordeur de cuillères israélien, à un minutieux examen scientifique. Dans ses recherches il en est venu à penser que la vie existe au-delà de nos cieux.

Maintenant, dit-il, "il y a des preuves indirectes suffisantes pour justifier une approche scientifique de ce domaine." 
 
Le 10 octobre 1998, Edgar Mitchell a déclaré à "The People", de Londres:

 

"Ne vous y trompez pas, Roswell s'est bien produit. J'ai vu des dossiers secrets qui montrent que le gouvernement le savait, mais a décidé de ne pas le dire au public. Il y avait de très bonnes raisons de sécurité pour ne pas informer le public au sujet de Roswell. Tout simplement, nous n'aurions pas su gérer la technologie des êtres intelligents assez avancé pour envoyer un engin vers la terre. Le monde aurait paniqué si nous nous avions fait savoir que des extraterrestres nous rendent visite."
"Je n'étais pas convaincu au sujet de l'existence des extraterrestres jusqu'à ce que j'aie commencé à parler aux anciens militaires qui étaient là au moment de Roswell. Plus on me parlait des documents du gouvernement sur les extraterrestres, plus j'ai été plus convaincu."


"Cela aide aussi, que ceux en possession de la documentation des visites extraterrestres commencent à parler. Les personnels militaires auquels j'ai parlé sont lassés du secret entourant Roswell et des cas semblables, en particulier quand les informations fuient."


"Je pense fermement que cette documentation devra être rendue publique dans les trois ou quatre années à venir. Et si la preuve de ET est finalement rendue publique, personne ne sera plus heureux que moi."
Edgar Mitchell a donné les réponses suivantes aux questions par Torbjorn Sassersson dans une interview pour le magasine

 

South Travel le 14 décembre 2004:

 

Q: Vous avez à plusieurs reprises au cours des années affirmé que vous avez vu la preuve de formes hautement intelligentes de la vie extraterrestre. Pouvez-vous svp nous dire en dire encore plus à ce sujet?

Edgar Mitchell: "Ce n'est pas vrai. Je n'ai jamais eu d'expériences de première main des phénomènes ET ou d'OVNIS. Plutôt, je compte sur le témoignage des "vieux de la vieille" de confiance et de personnel militaire ou du gouvernement plus modernes dont des fonctions officielles et les habilitations, les ont placé dans les positions permettant d'avoir de telles expériences. J'ai été informé par des personnes de ce genre."

Q: Etes-vous sûr que ces formes de la vie sont extraterrestre? Ne pourrait-il pas s'agir de vie extra-dimensionnelle?

Edgar Mitchell: "Aucune justification valide n'a encore démontré dans la physique l'existence de dimensions spatiales supplémentaires. Si les visites ET sont réelles, il n'est pas probable que cela soit extra-dimensionnel."

Saint-Petersburg Times, USA, le 18 février 2004:

Le sixième homme à marcher sur la lune partage ses opinions peu conventionnelles
Par WAVENEY ANN MOORE, journaliste de la rédaction du Times


ST. PETERSBURG - Les extraterrestres ont atterri.

 

C'est ce qu'a déclaré l'astronaute d'Apollo 14 Edgar Mitchell samedi devant plus de 200 admirateurs.

"Un petit nombre de gens de l'intérieur savent la vérité... et étudient les corps qui ont été découverts," a dit Mitchell, qui avait été le sixième homme à marcher sur la lune.

Mitchell, qui a atterri sur la lune avec Alan B. Shepard, a indiqué qu'une "cabale" des initiés a empêché que les présidents soient informés au sujet des extraterrestres après le Président Kennedy.

Pour ceux qui pourraient considérer ses déclarations comme farfelues, Mitchell, qui a un doctorat en science du Massachusetts Institute of Technology, a fait remarqué qu'il y a 30 ans, il était accepté que l'homme était seul dans l'univers. Peu de gens croient cela maintenant, a-t-il dit.

 

A part les extraterrestres, Mitchell a parlé d'une rémission d'un cancer de la prostate pendant une cérémonie curative et de son expérience mystique en revenant de la lune.

 

"J'ai eu une occasion d'être un touriste," a-t-il dit, continuant à parler au sujet de la sensation qu'il a ressentie pendant qu'il observait la terre, la lune et le soleil.

Elevé comme Baptiste, Mitchell a parlé de son sentiment d'interconnexité, qui ne peut pas être expliqué par la seule religion traditionnelle. Il plus tard a fondé l'Institut des Sciences Noétiques.

Sur son site Internet, l'organisation de Californie indique qu'elle mène et finance "les recherches en marge sur les potentiels et les puissances de la conscience" et qu'ils explorent les "phénomènes qui ne correspondent pas nécessairement aux modèles scientifiques conventionnels, tout en restant dans l'engagement de la rigueur scientifique."

Le site déclare également que IONS, comme les membres l'appellent, n'est pas une secte spirituelles, ni un groupe d'action politique ni un institut pour défendre une cause unique.

 

Samedi après-midi, des dizaines de personnes ont traversé la pluie pour écouter Mitchell et le Président de IONS James O'Dea parler au Holiday Inn d'Heritage dans le centre de Saint-Petersburg.

Lisa Raphael, membre de IONS qui se décrit comme guérisseuse holistique transformationnelle, dit qu'elle a été heureuse d'entendre les commentaires de Mitchell.

"Personnellement, ce qui m'a le plus enchanté était qu'il était plus ouvert qu'il ne l'a jamais été, très direct au sujet de savoir qu'il y a d'autres formes de vie intelligente dans l'univers et que très probablement ils sont venus ici," a dit Mme Raphael.
 
Le 5 novembre 2005, invité à Interlaken en Suisse, aux deuxième Forum Mystères du Monde (WMF) au Mystery Park, Edgar Mitchell a raconté la mission d'Apollo 14. Il a été interrogé sur l'incident de Roswell et a énoncé:

"Mes amis, qui ont vu les événements à ce moment-là de leurs propres yeux et sont aujourd'hui décédés depuis longtemps, m'ont dit la vérité. Une organisation secrète nationale pour protéger le secret de ces incidents travaille également aujourd'hui encore avec succès à dissimuler cet événement dans l'histoire de l'humanité."

 

Robert Sarbacher
(Robert SARBACHER, Robert I. SARBACHER, Robert Irving SARBACHER). 

 

 

LETTRES:
Lettre du 29 Novembre 1983 à William Steinman:

 


 Institut de Technologie de Washington

Sciences Physiques et Océanographiques
Dr. Robert I. Sarbacher
Président et Directeur du Conseil


29 novembre 1983
Mr. William Steinman
15043 Rosalita Drive
La Mirada, Californie 90638

 

Cher Mr Steinman ,

 

Je suis désolé d'avoir mis si longtemps à répondre à vos lettres. Cependant, j'ai déménagé mon bureau, et j'ai dû faire de nombreux voyages prolongés.

 

Pour répondre à la dernière question dans votre lettre du 14 Octobre 1983, il n'y a pas de raison particulière pour laquelle je sentirais que je ne doive pas ou ne puisse pas répondre à vos questions. Je suis ravi de répondre à toutes de mon mieux.

Vous avez listé quelques-unes de vos questions dans votre lettre du 12 Septembre. Je vais essayer d'y répondre comme vous les avez énumérées.

 

1. Concernant ma propre expérience au sujet de la récupération de soucoupes volantes, je n'étais associé avec aucune des personnes impliquées dans la récupération et n'ai pas connaissance des dates des récupérations. Si je les avais je vous les enverrais.

 

2. Concernant la vérification de l'implication des personnes listées, je peux vous dire seulement ceci:

John von Neuman était définitivement impliqué. Le Dr Vannevar Bush était définitivement impliqué, et je pense que le Dr Robert Oppenheimer l'était aussi.

 

Ma relation avec le Research and Development Board dirigé par le Docteur Compton durant l'administration Eisenhower était plutôt limitée, donc bien que j'aie été invité à participer à plusieurs discussions en rapport avec les récupérations rapportées, je n'ai pas pu assister personnellement aux réunions. Je suis certain qu'ils auraient demandé au Dr. Von Braun, et les autres que vous avez listés furent probablement appelés et pourraient y avoir ne ou pas y avoir participé. Ceci est tout ce que je sais de manière certaine.

 

3. J'ai reçu quelques rapports officiels quand j'étais à mon bureau au Pentagone, mais tous furent laissés là bas puisque à cette époque nous n'étions pas censé les emmener hors du bureau.

 

4. Je ne me rappelle pas avoir reçu de photographies telles que vous me l'avez demandé, donc je ne suis pas en position pour vous répondre.

 

5. Je ferai la même réponse qu'au n° 4.

 

Je me rappelle l'interview avec le Dr Branner de l'ambassade Canadienne. Je pense que les réponses que je lui ai données furent celles que vous avez listées. Naturellement, j'étais beaucoup plus familier avec le sujet de notre discussion à cette époque. En fait j'aurais pu vous donner plus de réponses spécifiques si j'avais participé aux réunions concernant ce sujet. Vous devez comprendre que j'avais pris cet emploi comme une contribution privée. Nous étions appelés "les hommes à un dollar par an." Ma responsabilité primaire était la poursuite de mon propre travail, ma participation fût donc limitée.

 

A peu près la seule chose dont je me souvienne de cette époque, c'est que certains matériaux rapportés comme provenant de crashes de soucoupe volante étaient extrêmement légers et très résistants. Je suis certain que nos laboratoires les ont analysés très soigneusement.

 

Il y avait des rapports selon lesquels les robots ou les individus faisant fonctionner ces machines étaient également très légers, suffisant pour résister aux énormes décélérations et accélérations associées à leurs engins. Je me rappelle en avoir discuté avec quelqu'un du bureau, et j'ai eu l'impression que ces "aliens" étaient construits comme certains insectes que nous avions observé sur Terre, ceci parce qu'en raison de leur faible masse, les forces d'inertie impliquées étaient très faibles.

Je ne sais toujours pas pourquoi l'ordre de maintien du secret le plus élevé est encore en effet, et pourquoi on nie l'existence de ces engins.

 

Je suis désolé d'avoir mis si longtemps à vous répondre, mais je vous suggère de rentrer en contact avec ceux qui ont pu être directement impliqués dans ce programme.

 

P.S. Je me suis aperçu que le nom du Dr Bush est incorrect tel que vous le donnez. Vérifier l'orthographe s'il vous plait.  

http://www.ufologie.net/rw/w/robertsarbacherf.htm

 

Lydia Sleppy

AFFIDAVITS:

(1) Mon nom est Lydia A. Sleppy

(2) Mon adresse est: [Confidentiel]

(3) Je suis employée en tant que: ____


Je suis à la retraite: du 30.09.1988 du Département des Parcs et Loisirs de l'Etat de Californie.

(4) En 1947, je travaillais à la radio KOAT à Albuquerque, Nouveau Mexique. Mes fonctions comprenaient l'utilisation de la machine de télétype de la station, qui recevait les nouvelles et nous permettait d'envoyer des articles à ABC et à aux réseaux Mutual, dont KOAT était filiale.

 

(5) Au début de Juillet 1947, j'ai reçu un appel de John McBoyle, directeur général et co-propriétaire de la radio KSWS de Roswell, Nouveau Mexique, qui était associée à KOAT. Je ne me rappelle pas la date exacte, mais c'était certainement un jour de la semaine (je ne travaillais jamais les week-ends) et presque certainement après le quatre juillet. L'appel est arrivé avant midi.

 

(6) McBoyle a indiqué qu'il avait quelque chose de chaud pour le réseau. J'ai demandé à Karl Lambertz, notre directeur des programmes et directeur temporaire (le propriétaire et le directeur de KOAT Merle Tucker était hors de la ville), d'être présent dans mon bureau tandis que je prenais l'histoire de McBoyle et la mettais sur le télétype. En utilisant le télétype, j'ai alerté les sièges sociaux de ABC News à Hollywood pour qu'ils s'attendent à une histoire importante, et M. Lambertz se tenait derrière moi tandis que je dactylographiais.

 

(7) Au mieux de mon souvenir, McBoyle a dit, "il y a eu une de ces soucoupes volantes qui s'est écrasée au Nord de Roswell." Il a dit qu'il était dans un café pour sa pause matinale quand un propriétaire d'un ranch local, "Mac" Brazel, est entré et dit qu'il avait découvert l'objet il y a un certain temps avant tandis qu'il était à cheval sur les terres du ranch, et qu'il l'avait remorqué et l'avait stocké sous un abri sur sa propriété. Brazel a offert d'emmener McBoyle au ranch pour voir l'objet. McBoyle l'a décrit comme "une grande poêle chiffonnée."

 

(8) Tandis que je dactylographiais l'histoire de McBoyle, une cloche a sonné sur le télétype, indiquant une interruption. La machine a alors imprimé un message, quelque chose de ce genre: "ICI FBI. VOUS ALLEZ CESSER IMMEDIATEMENT TOUTE COMMUNICATION." Quels qu'aient été les mots précis, je me rappelle avec certitude que le message était du FBI et qu'il m'a ordonnée de cesser la transmission. J'ai dit à McBoyle que le télétype avait été coupé et j'ai pris le reste de son histoire en sténographie, mais nous ne l'avons jamais transmise sur le câble parce que nous avions été privés du scoop par les journaux.

 

(9) Je n'ai plus jamais discuté de nouveau de cette affaire avec McBoyle, mais le jour suivant, il a dit à M. Lambertz que les militaires avaient isolé le secteur où la soucoupe a été trouvée et gardaient la presse en dehors. Il a dit à Lambertz qu'il a vu des avions arriver de la base de Wright, Ohio, pour enlever la chose. Il a également dit qu'ils ont affirmé qu'ils allaient l'emmener à un endroit, mais les avions sont allés à un autre endroit. Soit ils étaient supposés aller au Texas mais sont allés au terrain de Wright ou vice versa.

 

(10) Je n'ai pas été payé ni n'ai rien reçu qui ait de la valeur pour faire cette déclaration, et elle est la vérité au meilleur de mon souvenir.

 

Signé: Lydia A. Sleppy
Date: 14.09.93

A témoigné de la signature:
Ada A. Somers 
 
INTERVIEWS ET DECLARATIONS PUBLIQUES:


Interview by Stanton Friedman 1990:
"Nous étions de Mutual Network et de ABC, et si nous avions n'importe quoi de digne des nouvelles, nous le passions par la machine, et j'étais celle qui faisait la dactylographie. C'était dans mon bureau. M. Tucker était à Washington D.C. essayant d'obtenir l'approbation pour une licence pour une station à El Paso, quand cet appel est venu de John McBoyle. Il m'a dit qu'il avait quelque chose de chaud pour le réseau. J'ai dit, "donnez-moi une minute et j'aurai trouvé le directeur adjoint," parce que si c'était quoi que ce soit de ce genre, je voulais que l'un d'eux soit là pendant que je le noterais."

 

"Je suis retourné et j'ai demandé à M. Lambertz - il revenait de la grande station de Dallas - s'il voulait monter et observer. John dictait et lui se tenait exactement derrière mon épaule. J'en ai noté suffisamment pour savoir que c'était une sacrément grande histoire, quand la cloche a sonné. Les mots suivants sont sortis: "Ici le FBI, vous allez cesser de transmettre."

"J'avais mon bloc de sténo, et je ne suis tournée et je lui ai dit que j'avais été coupée, mais que je pourrais le noter en sténographie et alors nous pourrions le passer au réseau. Je l'ai pris en sténo, pendant que John a continué à donner l'histoire. Il les avait vus enlever la chose. Il avait été là-bas quand ils l'ont enlevée. Et à ce moment-là, si je me rappelle bien, John a dit qu'ils allaient le charger et l'emmener au Texas. Mais quand les avions sont arrivés, ils étaient de la base de Wright." 
Source:

Interview de Lydia Sleppy, par Stanton Friedman, Octobre 1990.

http://www.ufologie.net/rw/w/lydiasleppyf.htm

 

Robert Porter


(Robert PORTER, Robert R. PORTER). 
 
BIOGRAPHIE:
Par le plus grand hasard, Robert Porter, natif du Nouveau Mexique, était un des frères de Loretta Proctor, une voisine de William "Mac" Brazel qui a manipulé les débris trouvés par celui ci; et il était en même temps un des membres de l'équipage du B-29 qui a tranpsorté ces débris de Roswell à Fort Worth.

Robert Porter était au moment de l'incident en 1947 Sergent-Chef Technicien de l'Armée de l'Air stationné à la base de Roswell. Il s'occupait essentiellement de la gestion du carburant et des moteurs en tant qu'ingénieur de vol dans les gros bombardiers B-29.

 

AFFIDAVITS:

 

Robert R. Porter

 

Mon nom est Robert R. Porter

Mon adresse est : [Retenu]

 

Je suis (X) à la retraite ( ) employé comme :

 

En juillet 1947, j'étais sergent-chef dans l'U.S. Army Air Force, stationné à Roswell, Nouveau Mexique. J'étais ingénieur de vol. Mon travail consistait à prendre soin des moteurs en vol, maintenir le poids et l'équilibre, et j'étais responsable de la gestion du carburant. Nous volions principalement dans des B-29s.

En cette occasion, j'étais un membre de l'équipage qui transporta par avion des parties de ce qu'on nous dit être une soucoupe volante pour Fort Worth. Les personnes à bord comprenaient: le lieutenant-colonel Payne Jennings, le commandant adjoint de la base; le lieutenant-colonel Robert I. Barrowclough; le major Herb Wunderlich; et le major Jesse Marcel. Le capitaine William E. Anderson a indiqué que cela venait d'une soucoupe volante. Après que nous soyons arrivés, le matériel fut transferré sur un B-25. On m'a dit qu'ils allaient à Wright Field à Dayton (Ohio).

 

J'ai participé au chargement du matériel dans le B-29, qui était enveloppé dans des paquets avec du papier d'emballage. Une des pièces avait une forme de triangle, d'environ 2 pieds 1/2 de large sur son fond. Le reste était dans de petits paquets, à peu près de la taille de boîtes à chaussures. Le papier d'enballage marron était maintenu avec de la bande adhésive.

 

Le matériel était extrêmement léger. Lorsque je l'ai ramassé, c'était tout simplement comme ramasser un paquet vide. Nous avons chargé un paquet en forme de triangle et trois paquets de la taille de boîtes à chaussures dans l'avion. L'ensemble des paquets aurait pu tenir dans le coffre d'une voiture.

 

Après notre atterrisage à Fort Worth, le colonel Jennings nous dit de nous occuper de la maintenance de l'appareil et qu'après qu'un garde a été posté, nous pouvions déjeûner. Lorsque nous sommes revenus de déjeûner, ils nous ont dit qu'ils avaient transferé le matériel sur un B-25. Ils nous ont dit que le matériel était un ballon météo, mais je suis certain que ce n'était pas un ballon météo. Je pense que le gouvernement devrait laisser les gens savoir ce qui se passe.

 

Je n'ai pas été payé ou n'ai rien reçu de valeur pour faire cette déclaration, qui est la vérité au mieux que je m'en souvienne.

 

Signé: Robert R. Porter

7 juin, 1991

Témoin de la signature:
Ruth N. Ford 7/6/91
 

INTERVIEWS ET DECLARATIONS PUBLIQUES:


L'ingénieur de vol sur B-29 Robert R. Porter a été également interviewé par Stephen Johnson, un journaliste au quotidien Houston Chronicle:

 

Robert Porter, natif du Nouveau Mexique, ingénieur de vol de l'Armée de l'Air de l'armée, ne savait pas que sa soeur Loretta Proctor a été invitée par William "Mac" Brazel à regarder un morceau de débris peu prdinaire quand il lui a été demandé d'aider à tranporter par avion l'épave à Fort Worth le 8 juillet 1947.

 

Retired from the Air Force and now living in Great Falls, Mt., Porter remembers being told to man a B-29 carrying the wreckage to Eighth Air Force headquarters in Fort Worth. Retraité de l'Armée de l'Air et vivant maintenant à Great Falls dans le Montana, Porter se rappelle qu'on lui a dit d'équiper un B-29 portant l'épave aux quartiers généraux de la Huitième Armée de l'Air à Fort Worth.

 

Agé de 76 ans, Porter a dit qu'il n'avait rien entendu au sujet de l'accident allégué d'une soucoupe quand il a été ordinné d'équiper un bombardier B-29 pour un vol vers le terrain de Wright, Ohio, avec un arrêt à Fort Worth.

 

"Ils les ont passé (les débris) par la trappe," se rappelle-t-il. C'était vraiment légé et enveloppé en papier d'emballage brun et attaché avec du ruban adhésif."

 

"Il n'y avait pas davantage qu'environ quatre ou cinq morceaux de cela et un morceau triangulaire d'environ 18 pouces de large sur deux pieds et le reste était dans des boîtes comme des boîtes à chaussures."

 

Porter a dit que lui et ses camarades membres d'équipage sont restés sur le terrain jusqu'à ce que le matériel ait été inopinément transféré dans un plus petit bombardier B-25 qui a volé vers le terrain de Wright.

 

"Nous avons juste fait demi-tour et sommes rentrés à Roswell," a dit Porter.

 

Porter a dit que peu de temps après le vol, lui et sa soeur ont parlé de ce que Brazel lui avait montré et ils ont décidé que cela devait avoir été ce que lui et ses membres d'équipage ont piloté vers Fort Worth.

Porter a également connu Brazel, le décrivant comme étant un homme "tranquille". "Vous pouviez croire tout ce qu'il disait."
 http://www.ufologie.net/rw/w/robertporterf.htm

 

Robert Shirkey


(Robert SHIRKEY, Robert J. SHIRKEY). 

AFFIDAVITS:

(1) Mon nom est Robert Shirkey

 

(2) Mon adresse est: [Retenue pas respect de la vie privée]

 

(3) Je suis ( ) retraité ( ) employé en tant que:

 

(4) En juillet 1947, j'étais posté au terrain d'aviation de l'armée de Roswell avec le grade de Premier Lieutenant. J'ai servi d'officier de sûreté auxiliaire des vols et j'étais assigné aux opérations de la base pour le 509ème groupe de bombardement.

 

(5) Pendant cette période, l'appel arriva pour qu'un B-29 soit prêt à partir aussitôt que possible. Sa destination devait être Fort Worth, sur des ordres du commandant de la base, le Colonel Blanchard. J'étais dans le Bureau des Opérations quand le Colonel Blanchard est arrivé. Il a demandé si l'avion était prêt. Quand il lui a été dit qu'il l'était, Blanchard a fait un signe à quelqu'un, et approximativement cinq personnes sont venues par la porte avant, en bas du vestibule et vers la rampe qui montait dans l'avion, portant des parties de ce dont j'ai entendu que c'était la soucoupe volante écrasée.

 

(6) A ce moment, j'ai demandé au Colonel Blanchard de se tourner en profil pour que je puisse voir ce qui se passait. Je les ai vus porter ce qui a semblé être des morceaux de métal; il y avait une des pièces qui avait 18 x 24 pouces, de couleur acier inoxydable brossé. J'ai également vu ce qui a été décrit par un autre témoin comme étant des tiges à section en I et des inscriptions.

 

(7) Plusieurs jours plus tard, un B-25 a été programmé pour apporter quelque chose à Fort Worth. C'était le deuxième vol pendant cette période: le troisième était un B-29 piloté par Oliver W. "Pappy" Henderson directement à destination de Wright-Patterson.

 

(8) J'ai appris plus tard qu'un Sergent et quelques aviateurs sont allés à l'emplacement de l'accident et ont tout nettoyé, y compris des corps. Les corps ont été présentés dans le Hangar 84. Le vol de Henderson a contenu tout ce matériel.

 

(9) Tous ceux qui ont été impliqués - le Sergent des Gardes, tous les membres d'équipage, et moi-même - avons été transportés ailleurs vers différentes bases dans un délai de deux semaines.

 

(10) Je n'ai pas été payé ni n'ai rien reçu de valeur pour faire ce rapport, et c'est la vérité au meilleur de mon souvenir.

Signé: Robert Shirkey
30 avril 1991

Témoin pour la signature:
Lupe V. Sandoval

Note ajoutée plus tard par Robert Shirkey à l'affidavit ci-dessus:

 

J'ai appris depuis que j'ai fait la déclaration (9) que, alors que je rendais compte de ce que plusieurs personnes "ont été transportées ailleurs" en étant réaffectés, tous ne l'ont pas été forcément réellement en conséquence des implications de l'incident. 

Des témoins de Roswell interviewés
Par Stephen Johnson
Houston Chronicle
stephen.johnson@chron.com

 

Interview de Robert Shirkey:


L'officier des opérations Robert Shirkey du 509ème groupe de bombardement a appris que quelque chose de peu ordinaire était envoyé en avion à Fort Worth pour la première fois quand il est revenu de déjeuner le 8 juillet 1947 et il se demande si son intérêt pour cela a causé son transfert inopiné vers un poste sans justification quelques jours plus tard.

 

"Je suis entré dans le Bâtiment des Opérations et j'ai demandé au commis civil en service ce qui se passait et il a dit, 'nous venons juste de recevoir un ordre du Colonel Blanchard pour faire partir un B-29 vers Fort Worth.'"
"J'ai marché dehors vers la rampe du côté du sud du bâtiment et j'ai observé le B-29 venir s'arrêter près du bâtiment et arrêter ses moteurs."


"Je suis revenu à l'intérieur pour (dire que) l'avion était là et une voix derrière moi a dit, 'où est mon avion?' et c'était le Colonel Blanchard qui était entré par la porte avant. Il a fait un pas en arrière vers le vestibule et a fait signe à plusieurs personnes qui se tenaient dehors. Ceux-ci sont arrivés par la porte avant et ont descendu le vestibule et Blanchard a fait de nouveau un pas dans l'entrée de la porte."


"Je lui ai dit, 'Colonel, tourner vous de profil je veux aussi voir.' Naturellement il m'a donné de son air menaçant habituel et nous nous sommes tenus face à face de profil avec nos têtes tournées, observant ces personnes passant dans le vestibule portant des boîtes de ce matériel qu'ils ont ramassé."


"Le Major Marcel est venu avec une boîte de carton ouverte avec plusieurs morceaux de ce matériel qui était comme de l'aluminium avec une des tiges en I qui dépassait d'un coin... avec des caractères écrits sur une partie d'elle. Ce qui étaient les caractères, je ne puis pas du tout m'en rappeler."


"Un autre gentleman en costume civil marchait avec un morceau coincé sous son bras comme un panneau d'affichage."


"Le groupe est sorti sur la rampe et s'est dirigé vers l'avion. Le Colonel Blanchard et moi les avons observés remettre les boîtes vers le haut par la soute du train d'atterrissage et ils sont montés par l'échelle et ont fermé la porte."


"En même temps une voiture de personnel s'est présentée à l'extrémité arrière de l'avion et a remis quelques boîtes jusqu'à la porte arrière. Elle est partie et l'avion a mis ses moteurs en marche et a roulé au sol vers la piste et nous nous sommes tenus là jusqu'à ce que nous l'ayons vu quitter le sol et commencer son voyage vers Fort Worth."


Shirkey a indiqué les débris qu'il a vus être chargés à bord du bombardier ne ressemblaient en rien à des ballons météos comme ils en avaient vu lancés du bâtiment de la météo situé près de son propre bureau au terrain d'aviation d'armée de Roswell.

 

Peu de temps après cet événement, Shirkey, qui attendait sa promotion au grade de capitaine et l'affectation à une nouvelle mission à la base aérienne de Roswell, a reçu peu après quelques nouvelles étonnantes.

 

"Neuf jours plus tard j'ai reçu un télégramme de la huitième Armée de l'Air m'envoyant au terrain de Clark dans les Philippines pour remplir une demande que la 13ème Armée de l'Air avait faite pour avoir un officier des poids et mesures."


Ses ordres, assez curieusement, ont été signés par le Brigadier Général Roger Ramey, le commandant de la Huitième Armée de l'Air qui a ordonné à Marcel de poser à côté des débris dont Marcel dit que ce n'était pas ce qu'il avait récupéré.

 

Si Shirkey a pu ressentir qu'il était expédié loin de Roswell sans cérémonie, il s'est trouvé recevoir un traitement exceptionnellement luxueux dans la manière dont il a été envoyé en avion vers le terrain de Hamilton, Californie, sur le chemin de l'Extrême-Orient.