|
Puerto rico, une île sous haute surveillance
"Ce petit pays est le théatre de si fréquents événements inhabituels qu'on y a instauré une journée nationale ovni" Texte de Vincent Guerene

Introduction: Dans
cet article nous allons tenter de vous décrire la situation
spectaculaire que vivent au niveau ufologique les habitants de l’île de
Puerto Rico, territoire hispanique des Etats-Unis. Cette île de 959 km
carrés, avec ses îlots attenants, située à l’est de la République
Dominicaine, entre la mer Caraïbe et l’Océan Atlantique (18,15 N, 66,30
W), connaît des événements sans pareil dans le monde au niveau des
observations d’ovnis. Cette situation étant à peu de chose près
complètement méconnue en France, nous avons souhaité prendre des
contacts sur place auprès de groupes d’ufologues qui sont au coeur de
la tourmente depuis maintenant plusieurs années. Avec le temps, la
confiance s’est instaurée, et ces chercheurs courageux, ces enquêteurs
de terrain sont peu à peu devenus nos amis. Beaucoup de spécialistes
penchent pour l’existence de vastes bases aliens sous-marines et
souterraines dans et autour de Puerto Rico. Vous allez à présent
découvrir l’ampleur du phénomène et entrer progressivement dans cette
zone de turbulence ufologique unique au monde. Vous verrez que le
nombre d’incidents observés par la police, les officiels et l’armée
apporte une crédibilité énorme à cette thèse de la présence alien sur
l’île.
Comme nous
le verrons lors de la lecture de cet article, il se déroule sur Puerto
Rico une quantité impressionnante d’incidents étranges : des
atterrissages d’ovnis observés sur les terrains de la Navy ; des
révélations extraordinaires faites par le personnel de Sécurité de la
Navy, affirmant sans sourciller, la présence d’ovnis et d’aliens sur
l’île de Vieques ; une éventuelle activité en commun, peut-être, selon
les Portoricains, un programme secret de contacts de militaires et
d’aliens ; des combats parfois observés entre des jets américains
survolant l’île et des ovnis ; des zones terrestres aux changements
électromagnétiques plus que curieux. Pour vous parler de tout cela, et
parce que pour nous, le sérieux des sources compte plus que tout, nous
avons choisi de citer la plupart du temps le journaliste et ufologue
mondialement connu : Jorge Martin, de Puerto Rico, lequel nous a
aimablement autorisé à nous référer à son remarquable et courageux
travail. Il est très important pour le lecteur de langue française de
se rendre compte de la situation que vit au jour le jour ce petit état
car elle est très symptomatique d’une accélération généralisée
d’étranges phénomènes et de leur importance.  La route extraterrestre à Puerto rico
Vous verrez, cela ne laisse pas indifférent…un public averti en vaut
deux, n’est-il pas vrai ? Sachez que le sensationnalisme n’est pas
notre motivation, au contraire. Seule la quête de vérité nous
intéresse. À ce propos, nous avons déjà eu à maintes reprises
l’occasion de refuser des documents classifiés extraordinaires, qui
nous étaient présentés par d’étranges intermédiaires, comme des preuves
; nous avons refusé aussi de nombreux témoignages à faire se dresser
les cheveux sur la tête, simplement par un souci d’exigence et
d’honnêteté vis à vis de nos lecteurs. Une petite enquête, voire même
quelques coups de téléphone permettent en général de mettre en lumière
la fragilité des témoignages, et de réduire à néant l’authenticité ou
du moins l’importance de certains documents que nous avons pu recevoir…
Il nous arrive cependant de faire des erreurs, et d’étaler même notre
ignorance, nos faiblesses, et notre incompétence dans certaines
affaires, mais nous essayons en tout cas de résister toujours aux
sirènes du “merveilleux à tous les étages” afin de ne pas sombrer dans
le “n’importe quoi” qui nous attend à chaque virage et nous tend la
main avec son sourire séduisant et son cortège de vérités déguisées. Nous
avons affiché la même réserve avec ces dossiers de Puerto Rico, mais
nous vous les présentons aujourd’hui car ils offrent une garantie
d’authenticité et un taux de crédibilité inégalable. Il est d’ailleurs
parfaitement scandaleux que nos médias ne relaient pas une situation
qui perdure depuis longtemps, s’aggravant exponentiellement depuis cinq
ans environ. Que ferions-nous si tout cela se passait chez nous ? Et comme me le faisait remarquer un ami : que ferons-nous le jour où peut-être cela se passera chez nous ? Première partie: histoire ufologique de l'île  Un rapport scientifique
Le
Dr Mark Carlotto a rendu public récemment un rapport scientifique sur
les nombreuses anomalies apparaissant sur les vidéos des missions de la
navette spatiale STS-48 et STS-8O. (Voir dans www.newfrontiersinscience.com et
cliquer dans “Anomalous Phenomena in space shuttle nmission STS-80
video”). Ce qui attire notre attention dans ce rapport c’est que le Dr
Carlotto nous parle d’une anomalie (dénommée F-1), consistant en un
large objet lumineux, dont l’origine viendrait selon lui, d’une zone à
l’est de Puerto Rico, en mer, localisée à un point précis, au sud de
l’île de Vieques. L’objet d’une taille conséquente, filmé par la
navette, serait sorti de la mer à cet endroit puis serait monté dans
l’atmosphère et aux parages de la navette aurait viré sur la gauche
pour disparaître.
Or
il se trouve que de très nombreuses observations d’ovnis ont été faites
dans la région. De nombreux témoignages enregistrés depuis plus de cinq
ans et rapportés par la Police d’Etat de Puerto Rico, ainsi que par la
Police municipale de Vieques, le personnel de la Navy et des employés
et officiels du gouvernement municipal, viendraient justement entre
autres de cet endroit. Ce rapport scientifique du Dr Mark Carlotto
confirme donc depuis une observation de l’espace ce qu’ont vu des
centaines de témoins depuis plusieurs années. À savoir de gros objets
lumineux sortant et entrant dans les eaux de Puerto Rico, toujours dans
les mêmes zones. Mais un autre événement de taille allait mettre le feu
aux poudres dans l’île… L’Ordre Spécial Secret du Président Clinton
Tout
d’abord, pour bien comprendre la situation de la région de Puerto Rico,
quelques informations s’imposent pour le lecteur de langue française :
l’île de Vieques (Lat 18,13°N, Long 65,40°W, 34 Km de long sur 5 Km de
large, habitants : 10.000) est depuis 62 ans coupée en trois zones :
deux zones sont inaccessibles aux habitants. La partie Est, qui sert de
zone de tirs, bombardements expérimentaux et essais de nouvelles armes
pour la Marine de Guerre des USA, et la zone Ouest, qui sert de zone
militaire réservée avec installations radars. Seule la partie médiane
est habitée et tous les week-ends de nombreux Portoricains y viennent
pour profiter des belles plages et des beaux paysages. Depuis plusieurs
années, comme vous pouvez vous l’imaginer, un mouvement pacifique civil
important s’est créé pour demander l’arrêt des tirs dangereux pour la
santé des habitants et la restitution des terres de l’île à ces
derniers pour un usage civil plus concordant avec la joliesse d’une
petite île très touristique des Caraïbes. Il existe aussi un mouvement
pro-indépendantiste qui se greffe aisément là-dessus (Vieques fut
annexée en 1854 à Puerto Rico).
Or
le 4 mai 2000 pendant une importante manifestation totalement
pacifique, protestant contre la prolifération de pollutions et de
maladies graves suite aux tirs en cours sur l’île, à la surprise
générale (cela ne s’était jamais produit) plusieurs civils furent
arrêtés. Peu de temps après, un embargo fut réalisé par les bateaux des
garde-côtes US de Vieques tout autour de l’île, bloquant ainsi les
pêcheurs, les empêchant totalement de sortir en mer pour gagner leur
subsistance. Tout cela mit en émoi la population mise sous une pression
insupportable. C’est alors que pendant une émission radio à Puerto Rico
(“Crossfire”, “Feux croisés”) un analyste : Carlos Gallà osa demander
sur quels ordres les garde-côtes US avaient agi, car normalement ce
n’est pas à eux de prendre une telle initiative, celle de bloquer toute
une population sur son île.
La
tension était telle que l’on apprit rapidement pendant l’émission que
les garde-côtes avaient agi sous un ordre classifié du Président
Clinton lui-même déclarant la zone de Vieques, territoire américain, je
vous le rappelle, une : “…zone de rébellion.” Les analystes
rétorquèrent que cela n’avait aucun sens. Il s’agissait d’une
manifestation parfaitement civile et pacifique laquelle se déroulait
dans le plus grand calme. (Il y en avait déjà eu bien d’autres
auparavant). Poussés dans leurs retranchements et sous la pression du
public, on apprit alors que ce fameux ordre secret du Président Clinton
avait été publié sous les dispositions du US National Security Act et
disait que la situation en cours à Vieques : “…affectait dangereusement
les relations des Etats-Unis avec une autre nation, une puissance
étrangère et que c’était très dangereux pour les intérêts de sécurité
nationale des Etats-Unis.” Oui, vous avez bien lu !…
L’analyste
demanda immédiatement de quelle nation il s’agissait, car une telle
justification pour un tel ordre n’avait aucun sens ! Sans le savoir, il
avait posé le doigt sur un point très sensible, un point aux
implications majeures... La vérité c’est qu’aucune des nations
participant aux exercices militaires avec l’US Navy sur et autour de
Vieques ne représentent un danger pour les Etats-Unis. Alors ? Quelle
est donc cette mystérieuse “puissance étrangère”?! Pour les
journalistes et analystes Portoricains, cette mystérieuse puissance
étrangère pourrait bien être une référence à une civilisation alien
vivant en partie, selon beaucoup de témoignages, dans des zones
souterraines à “El Yunque”, dans la région Est de Puerto Rico et sous
la mer autour de Vieques et aussi au large des côtes Ouest de Puerto
Rico. Nous vous en reparlerons en détails dans de prochains articles.
Voici en attendant quelques exemples en faveur de cette thèse :
Il
s’agit des témoignages du Directeur de la Police Municipale de Vieques,
l’officier Wilfredo Feliciano. La première de ses observations eut lieu
pendant l’été 1997 autour de 21 h. Le Directeur roulait sur la route
997 qui va d’Esperanza au secteur d’Isabel II. Quand il arriva à
l’intersection de Marta’s Alley, il perçut une intense lumière jaune
suspendue sans mouvement dans le ciel. Intrigué, il gara sa voiture sur
le côté gauche de la chaussée pour mieux observer cette lumière
parfaitement inhabituelle. Il déclara : “- C’était vraiment un très
gros triangle, complètement nimbé d’une lumière jaune très brillante.
Il était à peu près à 500 pieds au dessus du terrain de Camp Garcia
(terrain militaire). Pour l’altitude je me basais sur l’observation
d’arbres voisins. Ce qui m’intrigua le plus c’est que cet objet était
comme suspendu juste au dessus d’une piste d’atterrissage de la US Navy
qui y fait décoller et atterrir beaucoup d’avions…et que cet objet
était un Ovni. Or il n’y avait pas d’exercices militaires à ce moment
là, aussi que faisait cet objet, ce triangle de lumière au dessus de la
piste ? Pensant que j’étais en train d’observer quelque chose que je
n’étais pas censé voir, j’ai quitté l’endroit rapidement. Mais j’ai
réalisé depuis lors que quelque chose d’étrange se passait sur les
terrains contrôlés par la Navy.”

“Quelques
jours plus tard, ma femme m’a dit avoir vu exactement le même type
d’objet suspendu exactement au dessus du même endroit à Camp Garcia. Le
week-end suivant en allant chez sa mère nous avons vu un autre de ces
triangles. À ce moment là nos fils étaient avec nous dans la voiture et
ils l’ont vu aussi.” L’officier et sa famille ont observé l’objet à une
distance de 2 miles et même à cette distance ils ont décrit un objet de
très grande dimension. Wilfredo Feliciano a confié à l’équipe de J.
Martin qu’une partie de ses fonctions à la police municipale était de
patrouiller à l’Ouest de Vieques qui est sous contrôle de la Marine US.
Il a eu souvent l’occasion d’observer des ovnis extrêmement brillants
émergeant de la mer dans le secteur de Puntas Arenas et volant à très
grande vitesse dans le ciel nocturne. Ces objets viraient souvent dans
le ciel avec de brusques angles à 90°. Il fut témoin de cela à de
nombreuses reprises et c’était toujours entre 21h et 23h et parfois
vers 2h et 3h du matin. Les ovnis surgissaient de la mer, à un point
juste au milieu entre Punta Arenas et la station navale Roosvelt Roads
à Ceiba. De grandes soucoupes absorbent à leur bord de l’eau de mer
Le
témoin Carlos Zenon est un pêcheur de Vieques impliqué dans le
mouvement pacifique civil contre les bases militaires et leurs
polygones de tirs sur l’île. Aussi bien lui que ses deux fils ont subi
des périodes d’incarcération dans les prisons fédérales US à Puerto
Rico pour leur engagement à cette cause. Ce témoin est connu pour son
sérieux et franc-parler par toute la communauté de l’île. Voici les
propos qu’il a tenus aux enquêteurs de J. Martin : “Ces événements ne
sont pas nouveaux à Vieques. Une fois en 1996 alors que je pêchais avec
d’autres à environ 2 miles au Sud d’Esperanza, il était 21 h quand nous
avons soudain observés quelque chose d’inattendu. Nous avons vu
plusieurs lumières très brillantes en forme de sphères sortant du
sommet de Cerro Ventana (une montagne localisée au sud de Vieques). Ces
globes lumineux bleus blancs ont tourné autour de la colline puis se
sont dirigés vers la mer plein Sud passant juste au-dessus de nous. Ils
ont fait plusieurs cercles rapides et des angles à 90°. On pouvait
entendre un léger sifflement provenant d’eux, pratiquement inaudible.
Ensuite ils sont retournés vers Playa Grande et Cerro Ventana, zones
contrôlées par l’US Navy et ils ont disparu dans la montagne. C’était
comme s’ils avaient traversé le flanc de la montagne…
Mais
l’événement le plus impressionnant est survenu une autre nuit. Nous
avons en effet rencontré un énorme objet alors que nous étions en train
de pêcher au large. J’étais avec Anibal Corcino et son père et nous
venions juste de quitter La Esperanza. Je ne me suis pas aperçu de la
présence de l’objet de suite car j’étais le capitaine et en charge du
gouvernail. Anibal et son père l’ont vu immédiatement et ils se sont
mis à hurler. Je me suis retourné et j’ai vu cet énorme engin. Il
venait de la mer près des lagons de Playa Grande, au Sud où la Navy a
ses systèmes radars ROTHR (Radar Over The Horizon) installés. Et il se
rapprochait de nous en volant. C’était un extraordinaire vaisseau,
énorme, avec plein de lumières tout autour. C’était une soucoupe
volante, un navire en forme de disque, mais vraiment immense de taille.
Il était à une certaine distance de nous mais il était très visible à
cause de sa taille et de ses lumières jaunes, bleues et rouges. Mais le
plus incroyable c’était que cet objet prenait de l’eau de la mer. L’eau
à la surface de la mer faisait de petits tourbillons comme lorsque
l’eau bout. Et l’eau montait en une colonne tourbillonnante à bord de
l’ovni. Nous étions tous impressionnés. C’était la première fois de ma
vie que je voyais une chose pareille. De là où nous étions le vaisseau
semblait avoir à peu près 12 à 15 mètres de diamètre et nous étions à 2
Km de lui. Cela peut vous donner une petite idée de sa taille.

Ce
qui nous a le plus impressionné, c’est qu’il aspirait l’eau de la mer
et que cette eau tourbillonnait comme dans un mixer. Une colonne de
lumière verte assez violente, comme un puissant spot venait de dessous
l’objet. Il y avait un trou là dessous d’où venait le rayon lumineux
qui descendait verticalement. Ensuite l’ovni s’est envolé vers l’Ouest
à une vitesse fantastique et il a disparu en quelques secondes. J’ai
gardé le silence jusqu’à maintenant car les gens peuvent douter de ce
que vous racontez au sujet de telles choses. Ce n’est pas tout le monde
qui a l’opportunité de voir un de ces navires, particulièrement un
énorme comme celui que nous avons vu. Mes fils et moi-même avons été
emprisonnés seulement parce que nous protestions pacifiquement au sujet
de ce qu’ils font à Vieques. Je sais que les agences gouvernementales
ont manipulé l’opinion publique, les gens qui n’ont pas été témoins de
tout cela. Ils essaient de leur faire croire que le phénomène ovni
n’existe pas. Ils font des campagnes pour nous discréditer et nous
ridiculiser pour ainsi nuire à la cause que nous poursuivons, celle de
la fin des bombardements dangereux sur notre petite île encore habitée.
Mais les gens de Vieques me connaissent et ils savent que tout ce que
je fais est basé sur mes convictions et mes principes. Ils savent que
je n’aime pas la publicité et que je ne suis pas du genre qui invente
puisque cela pourrait nuire à la cause que je défends. Nous avons
enduré beaucoup de sacrifices pour cette cause. Il est temps que l’on
discute de ces sujets. La Navy utilise des armes chimiques et
biologiques sur l’île habitée de Vieques.
Or
l’utilisation de telles armes est interdite près des zones habitées.
Ils ont nié cela récemment alors que la chose était confirmée par des
documents du Pentagone. Ils ont utilisé aussi des munitions avec de
l’uranium appauvri et l’ont ensuite nié jusqu’à ce que ce soit aussi
prouvé. Comment les croire maintenant ? Après tout ce que nous avons vu
ici. Finalement, ils sont parfaitement capables d’entretenir des
relations avec les ovnis et de vouloir garder le secret. Peut-être que
si des journalistes et des groupes de plus en plus nombreux se mettent
à en parler et à révéler tout cela, petit à petit la Navy sera forcée
d’en parler et de s’expliquer.”
Une Collaboration secrète ?

D’autres
personnes ont vu ce type de vaisseau, aussi bien à l’Est qu’à l’Ouest
de Vieques. Si nous analysons plus profondément cette situation, force
est de constater que ces zones sont contrôlées par l’US Navy. Et la
Navy n’a jamais dénoncé cette situation. Apparemment ils doivent savoir
de quoi il s’agit, puisqu’ils ne semblent pas prêter attention à la
présence de ces objets. Par conséquent nous sommes en droit de nous
demander s’il n’y aurait pas une sorte de coopération entre les
occupants de ces vaisseaux et les gens de la Navy. Cela reste difficile
à prouver car c’est une situation très complexe. En tout cas il faut se
demander pourquoi la Navy qui est là depuis 62 ans ne dénonce pas ses
faits. D’autres questions viennent légitimement à l’esprit. Pourquoi la
Navy a-t-elle obligé les habitants de Vieques à quitter leur terre pour
venir s’installer au centre de l’île sur une toute petite portion de
terre ? La Navy contrôle désormais à la fois les portions Est et Ouest
de Vieques où il y a de grandes étendues inhabitées et des zones
restreintes contenant des collines, des plages où personne n’a le droit
d’aller. Si des choses arrivent dans ces zones et si la Navy est
impliquée là-dedans, la jouissance de ces terrains où personne n’a
accès depuis longtemps est très pratique pour eux. Parce que personne
ne peut savoir ce qui s’y passe et ce qu’ils y font vraiment. Il se
peut également que la Marine étudie secrètement les prototypes d’une
technologie avancée d’origine alien dans la zone de Vieques. Qui sait ?
Cette situation est très sérieuse.
Conclusion
Nous
allons voir par la suite de nombreux autres exemples plus frappants les
uns que les autres. J. Martin nous apprend encore un fait qui renforce
le secret sur Vieques : à présent la Navy vient de stopper totalement
ses manoeuvres et bombardements sur l’île. À l’exception d’une petite
portion à l’Ouest de Vieques, tous ces terrains passent désormais sous
la propriété d’un Département du Ministère de l’Intérieur. Or ce
département sera sous le contrôle de l’Agence de Pêche et Vie Sauvage.
Ce Département place le secteur de Camp Garcia, les polygones de tirs,
Playa Grande où se trouvent les systèmes radar ROTHOR et le lagon Kiani
sous secteur : Refuge Naturel.
C’est
une bonne chose me direz-vous ? Pas du tout ! Cela signifie que l’accès
de ces zones pour des raisons soi-disant écologiques (ne pas
transporter de la terre d’ailleurs avec ses semelles par exemple, pour
ne pas troubler l’écosystème… et ainsi vous n’avez même pas le droit de
vous approcher à pied ! Et comme écosystème on fait mieux, imaginez un
terrain multi bombardé !) est désormais encore plus restrictif qu’à
l’époque des zones militaires. C’est très pratique ! D’une pierre deux
coups : non seulement on interdit formellement l’accès à cette zone,
mais en plus on coupe l’herbe sous le pied de tout le monde, et surtout
sous le pied de ceux qui criaient le plus fort, les protecteurs de la
nature qui n’ont plus désormais qu’à se taire !… Et malheur à ceux qui
oseraient contrevenir à l’interdit, car ils auraient désormais contre
eux l’opinion publique, cette force puissante, dont l’histoire nous a
appris qu’elle était si facile à mener par le bout du nez.
Deuxième partie:
Les explosions inexplicables
Voici l’histoire de la fameuse explosion ayant eût lieu dans la Lagune Cartagena, Cabo Rojo le 30 mai 1987 et qui a fait couler beaucoup d’encre. Le 29 mai 1987 à 22h les habitants des parcelles autour de la Laguna Cartagena (des milliers de témoins), observent dans cette zone où depuis longtemps on remarque une activité ovni intense, les évolutions d’une sphère lumineuse sur la lagune et sa brutale descente verticale dans les eaux de la baie. À 2h30 du matin, ces mêmes habitants sont réveillés par une forte lumière pénétrant par toutes les fenêtres de leurs habitations. En sortant dehors pour essayer de comprendre ce qu’il se passe, ils observent tous, un grand disque volant illuminant sur sa trajectoire les eaux de la lagune “comme s’il cherchait quelque chose” dira les nombreux témoins. Puis le 30 donc, brutalement, à 13h55 de ce même jour une terrible explosion secoue toute la zone de Cabo Rojo, Lajas et Mayaguez.
La
thèse officielle de l’énorme explosion ne tarda pas à arriver : on
affirma qu’un tremblement de terre avait eût lieu et que son épicentre
se trouvait à 81 mille pieds de profondeur sous la Lagune. Mais là, il
y a un gros problème, même plusieurs et cela ne fait que commencer,
attachez vos ceintures :
1)
D’une part tout d’un coup se reprenant, le Service Sismologique de
Puerto Rico déclara à tout le pays que l’épicentre ne se trouvait pas
là du tout mais bien plus à l’Ouest au Canal de Mona entre Puerto Rico
et la République Dominicaine… on aurait voulu détourner l’attention de
la zone de la Lagune que l’on aurait pas fait autrement…
2)
On prend souvent la population pour des idiots et c’est là une
grossière erreur, car parmi elle se trouvait des ingénieurs et des
experts qui purent affirmer que l’explosion était telle qu’elle
correspondait à environ 1000 caisses de dynamite, ce qui correspond à
environ 10.000-20.000 kg de poids explosif! C’est énorme… Des témoins
virent même la mer se retirer un peu de la rive…
3)
Le Dr William Mc Caan alors en charge du Réseau de Surveillance
Sismologique de l’île et qui est un honnête homme (il y en a encore !),
à la vue des témoignages et des anomalies relevées dont je vais bientôt
vous faire part, ne pus que finir par déclarer : “Ce qui est arrivé
dans cette zone n’a absolument rien à voir avec un séisme.” ! Cela lui
coûta d’ailleurs son poste car après ses déclarations faites au
journaliste Jorge Nieves du journal TV de Canal 2, il subit de fortes
pressions et comme il ne voulut pas démentir, il fut rapidement relevé
de ses fonctions…
4)
D’autre part, sur toute la zone des terrains autour de la lagune y
compris des vasières en partie submergées, et du centre même de la
baie, on a aperçu des fumées denses d’une couleur bleu cobalt, sortir
de terre ou de l’eau ce qui n’est absolument pas compatible avec un
événement d’origine géologique. Très vite d’ailleurs on vit la lagune
militarisée et devenir une zone restreinte. On vit également des hommes
en combinaisons d’anticontamination biologique et radioactive faire des
prélèvements d’eau, de boue, de flore sur toute cette zone. On les vit
même introduire dans l’eau une grande sphère métallique contenant de
l’équipement électronique de mesures. Cette sphère était reliée par un
long câble métallique à un hélicoptère militaire. C’est ainsi que des
propriétaires de terrains se virent interdire complètement l’accès à
leurs propres parcelles et terres par des agents fédéraux américains
habillés en civil. Une des plus importantes propriétaires (Mme Zulma
Ramirez) se vit même dire : “… Qu’il s’était passé quelque chose dans
cette zone concernant la Sécurité Nationale et qu’ils se devaient
d’investiguer…” … Pas tout à fait le genre de chose que l’on dit quand
il s’agit d’un tremblement de terre…
La
dame qui n’avait pas ses yeux dans ses poches remarqua qu’ils portaient
des lunettes épaisses et surtout qu’ils avaient sur leurs costumes des
petits triangles rouges orangés qui sont en fait des patchs-tests,
témoins de mesure de niveau d’irradiation… Que se passa-t-il dans cette
zone ? Comment se fait-il qu’une explosion si énorme, allant jusqu’à
faire expulser en hauteur violemment les bébés loin de leurs berceaux
pendant cette fameuse nuit, en un bond immense, selon les témoignages
des parents vivant dans les parages, pour vous faire une petite idée…
n’ait pas trouvé encore aujourd’hui une explication satisfaisante ? Que
fait-on de la population civile ? S’il y avait des mesures à prendre
comme l’ont fait les agents pourquoi la population n’en a-t-elle pas
bénéficié ?
Mais
ce n’est pas tout… Pourquoi les gens de la zone se mirent à souffrir de
douleurs musculaires, de fièvres, de nausées, de douleurs de tête et
même pour certains de chute de cheveux sans précédent ? Pourquoi les
coraux de la zone commencèrent à perdre leur pigmentation et à mourir ?
Et surtout pourquoi les officiels inventèrent encore une thèse plus que
discutable… devinez ? Cette fois-ci en invoquant des problèmes dans la
couche d’ozone ! Et puis quoi encore ? Serait-ce parce que la véritable
explication était par trop embarrassante ? Nous verrons plus loin ce
que pensent les experts qui se sont penchés sur le sujet… Et ce serait
peut-être les problèmes dans la couche d’ozone qui faisaient s’affoler
les boussoles des marins dans la zone ! Et qui rendaient les gens à
terre et en mer souffrant de troubles graves de l’orientation… et qui
leur procuraient des démangeaisons cutanées… bien sûr ! Mais les choses
se compliquèrent davantage : une vague d’observations d’ovnis sans
précédent commença dès le lendemain ! Un vrai ballet aérien ! Ce qui
fit qu’un peu plus tard un major de l’armée à Porto Rico : le major
Marcos Iritzarry n’hésita pas à installer sur le bord de sa propriété
sise à côté de la Nationale 303 allant de Lajas à Puerto Rico, à côté
de la Lagune, un très sérieux panneau routier indiquant : “Route
extraterrestre 303” !

Le
1er juin à 22 h un disque d’aspect métallique avec deux sphères
lumineuses blanches à chaque extrémité fut observé dans le ciel par les
mêmes nombreux témoins de la zone de Betances à Cabo Rojo, juste en
face de la Lagune de Cartagena, puis il disparut dans le mont Bermeja
au loin. Il revint par trois fois ensuite au-dessus de la Lagune. Que
venait donc chercher cet ovni ? Où que voulait-il signaler à la
population environnante ?
Une
des nombreuses témoins : Madame Rosa Acosta raconta comment cet ovni
resta stationnaire, complètement immobile au-dessus de la lagune
pendant 15 mn, juste avant de s’élever brusquement et de disparaître
derrière dans le mont Bermeja. D’autres survols d’ovnis s’ensuivirent
les semaines et mois suivants. Ce fut aussi le début d’une vague
d’explosions souterraines et de tremblements dans toute la zone et même
jusqu’à l’île de Vieques dont je vous ai déjà parlé. Les plongeurs de
grande profondeur pendant des jours entendirent comme des explosions
sourdes venant de sous la mer. Pendant plusieurs mois, ils observèrent
qu’à une certaine profondeur la visibilité était moindre que d’habitude
car : “Il y avait une grande quantité de particules étranges en
suspension dans l’eau de mer”. Un instructeur de plongée à La Parguerra
raconta que tandis qu’il descendait en grande profondeur non sans avoir
installé une corde avec des paliers et des réservoirs à certaine
distance pour la remontée, il aperçut un gros poisson et le visa avec
son pistolet harpon. Le poisson se débattit et comme il était très fort
il entraîna dangereusement vers le bas le plongeur qui n’arrivait pas à
se débarrasser de la corde attachée à son poignet le reliant à son
harpon fiché dans l’animal.
Il
entraîna immanquablement le plongeur verticalement vers une fosse
marine de plusieurs milliers de pieds de profondeur. Il finit par
réussir à couper la corde avec son coutelas. Il vit le poisson
continuer sa descente avec le harpon, puis soudain il vit comment
celui-ci fut comme happé et se retrouva collé à la paroi lisse du
rocher. Comme si le roc était un gigantesque aimant… Le métal du harpon
avait été aimanté par la paroi… Or selon les plongeurs de grande
profondeur qui connaissent bien la zone, il y aurait au-delà de 200
pieds vers le bas, à cet endroit, dans cet à-pic plongeant très profond
verticalement (plusieurs milliers de pieds), une énorme entrée, comme
une grotte sous-marine mais plutôt rectangulaire. Cependant aucun
d’entre eux n’a jamais osé explorer si bas, de crainte également des
puissants courants sous-marins qui sévissent dans cette zone. C’est
aussi dans cette zone de très grande profondeur que les pêcheurs ont vu
fréquemment de gros bateaux avec des grues et des garde-côtes qui
faisaient descendre à cet endroit de très gros tubes métalliques.
Ils
racontaient aux pêcheurs que c’était pour déstaliniser l’eau de mer.
Mais des ingénieurs interrogés n’y ont pas cru une seconde. Ce serait
bien plutôt l’installation de bases sous-marines. La technologie de
telles bases est connue depuis au moins les années soixante. Alors quoi
? La Marine serait en train de construire des bases sous-marines à cet
endroit ? Pourquoi pas, mais alors quel rapport y a-t-il avec le grand
nombre d’observation d’ovnis ? Pour les spécialistes sur place, ce
serait plutôt une tentative de pénétrer dans des bases déjà existantes,
des bases qui pourraient être aliens, d’où la grande quantité d’ovnis
sortant et entrant dans la mer dans certaines zones très précises. Nous
aurons l’occasion dans les articles suivants de vous faire part de
nombreux autres faits avérés allant dans ce sens et encore davantage…
Mais pour vous faire une petite idée par rapport à l’explosion citée au
début de cet article et à ces fumées bleu cobalt, voici les
suppositions que se sont amenées à se faire des ingénieurs. Il est bien
entendu que ce ne sont que des spéculations par rapport aux mêmes
éléments que vous avez maintenant en votre possession, mais c’est assez
intéressant pour être notifié : Cela pourrait être en gros quatre
choses différentes :
1)
Peut-être une bombe radioactive et chimique, ou radiologique. Ou
peut-être l’explosion accidentelle de composés de cobalt que certains
ont malencontreusement l’habitude de jeter en mer comme déchets
radioactifs. Mais cela ne déclencherait pas de détonation nucléaire,
“seulement” un effet radiologique. Or le poids explosif invoqué peut
correspondre à l’effet cumulé d’une très grosse bombe thermobarique
mais pas à une nucléaire.
2)
Ou alors une torpille grosse porteuse a été lancée contre un USO
(Unindentified Submarine Object, Objet Sous-marin non identifié)
probablement dans ce cas par un avion S-3 Viking AS, et la torpille fut
déviée par sa cible et explosa incidemment près d’un dépôt sous-marin
de déchets radioactifs. Mais cela n’explique pas la grande puissance de
l’explosion. Même une grosse torpille ne peut contenir que 400 kg
d’explosifs.
3)
Ou alors un chasseur F-15 E ou F-117 a délibérément lancé une bombe à
haute pénétration (classe bunkerbuster, 2,7 Tonnes, ogive principale :
400 Kg) contre un USO sous la mer. Elle a pu faire exploser l’USO ce
qui a fait libérer des matériaux radioactifs et toxiques. Le chasseur a
pu obtenir les coordonnées de la cible (l’USO) par un avion
patrouilleur anti sous -marin P-3 C Orion qui a détecté l’USO par le
MAD (magnetic anomalies detector) et ensuite le chasseur lance la bombe
guidée par Laser et GPS jusqu’à la cible sur une distance d’environ 10
km. En général on utilise ce genre de bombe pour creuser la roche dure
et faire exploser des souterrains. Ou plus simplement un S-3 Viking a
envoyé une torpille qui à fait exploser l’éventuel USO.
Voici
quelques hypothèses mais il reste bien des questions comme la présence
étrange d’un aérostat militaire au-dessus de la lagune et bien d’autres
encore dont nous vous parlerons après. Phénomènes inquiétants autour du radar ROTHR île de Vieques, Puerto Rico
 Le
journaliste Jorge Martin et son équipe, lors de plusieurs visites dans
la petite île de Vieques, ont été informés d’une série d’évènements
importants et pour le moins alarmants ayant eu lieu entre 1999 et 2000.
Ces évènements ont été étouffés par les autorités militaires et par la
Compagnie Raytheon créatrice de radar, ainsi que par la société de
sécurité en charge de la zone. Pourtant des membres de la marine
américaine, des membres du personnel de sécurité et de vigilance des
installations radar ROTHOR, à Vieques sur la plage “Playa Grande”, ont
été témoins de manifestations incroyables et ils ont voulu témoigner.
Mais avant d’en venir au vif du sujet, il est important de vous donner
quelques explications et détails sur l’implantation à Puerto Rico d’un
radar particulièrement controversé.
Le radar ROTHR
Le
radar ROTHR (Relocatable Over The Horizon) est composé de deux
installations. L’installation réceptrice se situe à Fort Allen au Sud
de la municipalité de Juana Diaz, au Sud de la grande île de Puerto
Rico. C’est une base militaire américaine qui a servi en 1980 de camp
de détentions pour les réfugiés haïtiens. Il avait été prévu au départ
d’installer ce récepteur dans la région de Lajas au Sud-ouest de l’île
mais une campagne massive de protestation et une grande marche de 60
000 personnes empêchèrent ce projet d’implantation. L’autre
installation est la partie émettrice. Elle se trouve dans la petite île
de Vieques à l’Est de la grande île de Puerto Rico et à 40 Km à l’Ouest
de St Thomas. Nous vous rappelons (voir TS n°22) que Vieques, cette
jolie petite île des Caraïbes où les Portoricains viennent passer le
week-end pour pêcher et profiter des plages, est au 2/3 une base
militaire et que la population civile de 9.000 habitants est pour ainsi
dire “prise en sandwich” dans la partie médiane de l’île  L’émetteur
de Vieques consiste en 35 antennes qui émettent des ondes de 10m de
longueur d'onde soit une fréquence de 30 Mhz avec une puissance de
200KW. Le récepteur lui se compose de 372 paires d’antennes d’aluminium
de 19 pieds de hauteur.
Une efficacité discutable
Selon
les opposants du ROTHR qui ont porté leur protestation en délégation a
Washington les 8 et 12 mars 1999 (un texte rédigé par Carmelo Ruiz), ce
radar pose de sérieux problèmes et soulève d’importantes questions.
Tout d’abord, les opposants dénoncent le fait que la compagnie
constructrice du radar aurait été condamnée à maintes reprises pour
fraude par le gouvernement. Elle aurait même été impliquée dans un
scandale de corruption au Brésil, en essayant de s’assurer un contrat
de construction de radar SIVAM pour la surveillance du bassin de
l’Amazone. Ensuite, les autorités avancent que le radar est censé
servir à l’interception des vols d’avions du trafic de drogue au-dessus
de la mer Caraïbes. Or, à l’origine ce type de radar a été conçu pour
détecter des bombardiers soviétiques et pas les petits avions.
D’autre
part, selon un des membres scientifiques de la délégation, Mr Neftali
Garcia, qui est aussi candidat pour le poste de sénateur de Puerto
Rico, beaucoup de drogue arrive par bateau et ce système ne détecte pas
les bateaux ! De toute évidence, ce radar ne peut donc apporter qu’une
contribution très marginale à la lutte contre le trafic de drogue. En
outre, comme il a besoin de l’ionosphère pour fonctionner et que
l’ionosphère est un système instable du fait du rayonnement solaire, il
peut se passer plusieurs jours avant de trouver une fenêtre météo
favorable à la détection. Mr Garcia a souligné également que ce radar
ne peut détecter les vols en dessous de 500 pieds ce qui le rend
inefficace contre les avions volant à basse altitude, c’est-à-dire
justement ceux des trafiquants…
Des nuisances graves
Les
opposants du ROTHR mettent aussi en avant les désagréments que cause
une expropriation de 100 acres de terrain cultivable dans la vie d’une
population déjà confinée dans un très petit espace. Ils affirment aussi
que les deux installations ont des répercussions négatives sur la santé
des gens, à cause des radiations électromagnétiques, et ceci malgré les
assurances du gouvernement. Ils sont particulièrement inquiets de
l’installation de Vieques qui est construite à 500 m d’une zone
habitée. Il faut préciser qu’en mai 2001, les responsables ont fait
signer un document aux employés et techniciens du radar ROTHR de
Vieques, exonérant la Marine de toute responsabilité en cas de problème
de santé. Il faut dire que le taux de cancer à Vieques est de 52% plus
élevé qu’à Puerto Rico.
Discours contradictoires
Lorsque
les opposants au radar ont demandé pourquoi celui-ci n’était pas
installé dans une base militaire sur l’île principale comme celle de
Roosevelt Roads Navy à Ceiba, il leur a été répondu que c’était
impossible en raison des interférences commerciales et militaires des
transmissions radios de la grande île. Le taux de radiations
électromagnétiques généré par le ROTHR de Vieques était incompatible
avec une installation dans une base militaire où des armes nucléaires
sont stockées, surtout à cause du risque spécial HERON (Hazard of
Electromagnetic radiation) ! C’est un risque de radiations
électromagnétiques qui peut provoquer des accidents sur les armes
nucléaires et conventionnelles.
De lourdes suspicions
En
fait, les opposants craignent que le ROTHR ne fasse partie en réalité
d’un dispositif similaire au programme de l’antenne HAAARP (High
Auroral Atmosphere Advanced Research Project) comme celui très discuté
d’Alaska qui soulève énormément de protestations. Ce projet de haute
technologie secrète, militaire, est censé altérer la composition de
l’ionosphère par des explosions de micro-ondes et ainsi modifier le
climat. Les militants anti ROTHR citent au passage un article
intéressant de la revue “Popular Science” de septembre 1995 où il est
dit que le système HAARP (High Frequency Active Auroral Research
Program), en dehors de la modification potentielle du climat, pourrait
servir aussi d’instrument de radiographie de type scanner travaillant à
l’intérieur de l'écorce terrestre par tomographie. Il pourrait ainsi
détecter à plusieurs km de profondeur des armes nucléaires et des
minéraux. (Calentadores ionosfericos, Toni Martin). Les craintes des
habitants se fondent principalement sur le fait que HAARP a été mis en
place pour remplacer et améliorer le dispositif du radar ROTHR. À
l’origine en effet, ROTHR avait été construit pendant la guerre froide.
Il avait pour but de détecter une attaque nucléaire éventuelle par
missiles balistiques intercontinentaux.
HAARP,
qui est donc “juste la taille au-dessus de ROTHR” permet le contrôle
des processus de l’ionosphère, la tomographie de pénétration du
sous-sol, l’amélioration des communications des sous-marins, le blocage
des communications “ennemies”… Ce sont autant d’objectifs qui sont d’un
grand intérêt stratégique en cas de guerre “électronique”, mais qui,
rappelons-le, ne sont pas sans présenter un réel danger pour les
populations et la planète. C’est du moins ce qu’affirment des
scientifiques tels que le Dr Richard Williams, de la Société Américaine
de Physique , qui qualifie HAARP d’“Acte irresponsable de vandalisme
global” et le Dr.Gordon J.F. MacDonald, ex-directeur de l’Institut de
Géophysique Planétaire de l’UCLA ( Université de Californie), qui a
dénoncé dans son livre “Unless Peace Comes” les dérives de cette
technologie pour la manipulation du climat, la fonte des glaciers,
allant même selon eux jusqu’à la manipulation des ondes cérébrales des
personnes. (Voir les encadrés “Ondes de Schumann” et “Ondes ELF”).
L’ancêtre de HAARP à Puerto Rico ?
Il
se trouve que HAARP est très comparable au ROTHR. Les deux dispositifs
utilisent de très puissantes ondes électromagnétiques de haute
fréquence. Ils utilisent tout deux l’ionosphère (qui est la couche la
plus élevée de notre atmosphère, celle qui nous protège des différents
types de radiations provenant de l’espace ainsi que des rayons
solaires) comme miroir pour faire parvenir leurs ondes au-delà de
l’horizon en couvrant d’immenses zones. Rappelons que la couverture des
radars traditionnels est limitée à cause de la courbure de la Terre.
Si
on envisage le dispositif ROTHR, malgré sa taille réduite, comme
faisant partie d’un immense réseau d’antennes disséminées sur plusieurs
milliers de Km, comprenant la grande île et même le continent, on peut
considérer alors qu’il permet des fréquences pouvant interférer
également avec le cerveau humain (un radar ROTHR tout seul ne peut y
arriver). On peut alors comprendre l’inquiétude des Portoricains et
l’hostilité qu’ils ont manifestés à l'égard de cette implantation. Mais
vous allez voir que d’autres éléments encore plus troublants allaient
bientôt renforcer ce climat d’inquiétude.
Des observations inquiétantes
Mr
Victor Ayala Salgado, Mme Modesta Santos, ainsi que leurs amis,
familles et voisins vivant à “La Hueca”, la zone habitée la plus proche
du radar ROTHR de Vieques, observent et témoignent tous du même
phénomène. Depuis la construction du radar, régulièrement entre 21h et
2H du matin, ils voient en effet arriver du Nord de grosses lumières
ovales bleues qui volent sur un plan horizontal. Ces lumières survolent
les montagnes et soudain en s’approchant du radar changent de direction
et virent à 90%. En général elles disparaissent dans le lagon de Playa
Grande, et parfois même dans la mer juste devant le radar. Ces témoins
affirment que ces lumières sont énormes. Elles mesurent entre 4 et 6
mètres de diamètre. Ils les voient passer au-dessus de leurs toits et
peuvent s’en faire une idée bien précise. Beaucoup de rapports
similaires affluent sur la table du journaliste et ufologue Jorge
Martin. Certains de ces témoignages proviennent de gens travaillant à
la sécurité du radar.
Parmi
ces témoignages, il y a celui de Mr Angel de Léon, un officier des
Forces Armées et de la Garde Nationale U.S. à la retraite. Cet homme
raconte qu’en juin 1999, des amis universitaires de Vieques
l’invitèrent à aller voir un étrange phénomène qui se produisait
régulièrement à côté du radar. “Nous avons monté un camp sur une
montagne proche du radar, rapporte l’officier à la retraite. Tard dans
la nuit nous avons vu un groupe de lumières venant du sommet d’une
pente du comont Ventana et qui ont survolé la mer. Ces lumières
dansaient dans le ciel. Elles ont tourné plusieurs fois à gauche puis à
droite et elles ont disparu. J’étais paralysé… Je ne pouvais pas croire
ce que je voyais. J’ai dit à mes amis que tout ça avait peut-être un
rapport avec l’installation radar. C’était peut-être des fusées
éclairantes. Mais juste à ce moment-là, trois autres lumières sont
apparues et elles sont restées suspendues, stationnaires juste devant
notre camp. Ces lumières étaient beaucoup plus grosses, plus brillantes
et plus proches que les précédentes. Soudain elles ont bougé et elles
ont formés un triangle, puis elles ont descendu vers le radar. Nous
avons couru vers le site mais une fois arrivés, nous n’avons rien
trouvé. Elles avaient disparu, il n’y avait plus rien à voir.”
Les témoignages s’accumulent
Poussés
par la peur de ce qu’ils observaient et par un légitime besoin d’en
informer la population, plusieurs membres de la Navy et du personnel
civil de sécurité du ROTHR ont pris contact avec Jorge Martin. Ils
n’avaient plus grand chose à perdre de toute façon. Depuis qu’ils
avaient eu le malheur d’écrire dans leur rapport qu’ils avaient vu
“quelque chose”, ils subissaient une campagne de discrédit et un
harcèlement systématique au sein de leurs unités. Ils pressentaient
leurs renvois imminents et leur remplacement par un personnel de haute
sécurité plus habilité au secret. C’est ainsi que notre ami Jorge
Martin fit la connaissance de Reynaldo Calzada. Cet officier a
travaillé durant trente ans comme superviseur des gardes de sécurité
dans les bases de la Marine U.S. à Vieques. Il a été témoin de
plusieurs incidents.
Des vidéos réquisitionnées
En
avril 2001, vers 14h00, alors qu’il était en charge de la sécurité du
ROTHR à Vieques, Playa Grande, il a vu sur le moniteur n°6 de ses
écrans de contrôle, quelque chose de vraiment étrange. Ce moniteur
pointait sur une partie du lagon quand il a vu apparaître un très gros
objet circulaire métallique avec un dôme sur le dessus. Ce “vaisseau”
volait dans le ciel ensoleillé et parfaitement clair. Reynaldo Calzada
a essayé de zoomer mais l’objet allait tellement vite qu’il avait déjà
le plus grand mal à le suivre d’un écran à l’autre. Non seulement la
marge de manœuvre des caméras est très limitée, mais de plus l’engin
semblait faire de brusques bonds. Finalement il a disparu. Comme le
stipule le règlement, Reynaldo Calzada a fait un rapport de l’incident
à son supérieur, lequel en a aussitôt informé sa hiérarchie, la Société
Raytheon et les responsables de la Navy.
Des
hommes se sont alors rendus dans les locaux de la sécurité. Ils ont
réquisitionné la cassette vidéo qui contenait les images de l’Ovni. Ils
l’ont mise dans une enveloppe spéciale avec des scellés et un sceau
plus gros que le sceau habituel. Puis ils ont identifié le pli avec une
série de chiffres sur le côté avant de l’emporter… L’officier Calzada a
expliqué à Jorge Martin que c’était une procédure classique pour ce
genre d’images “special data” et que ces gens ne parlaient jamais de
ces incidents avec les témoins de la base et du radar. Ils
s’entretenaient seulement entre eux dans une salle de conférence
rigoureusement fermée et que rien ne filtrait jamais de leur réunion.
D’autres
officiers ont confirmé ses propos. Le garde Angel Luis Mercado a
raconté un fait similaire qui s’est produit une nuit d’août 2000, alors
qu’il surveillait les écrans de contrôle du radar. Un énorme disque
argenté avec plusieurs hublots est apparu sur un écran. Il est resté
stationnaire durant une bonne dizaine de minutes au dessus du radar.
Des gens de la base de Roosvelt Roads sont arrivés dans la salle de
contrôle et ils ont pris la cassette. Une autre nuit, en octobre 2000,
plusieurs gardes de sécurité ont observé vers 2H30 du matin un autre
incident. Cette nuit-là, ils étaient plusieurs à observer les écrans
des caméras de surveillance tandis que d’autres gardes étaient en
patrouille à l’extérieur. Sur les écrans est soudain apparu un grand
objet en forme d’ovale lumineux, juste au-dessus de la grille d’entrée
de l’installation radar. Passé l’instant de surprise, les hommes devant
les moniteurs ont aussitôt alerté leur collègue qui se trouvait au plus
près de la grille. C’est Mr Peralta qui était de faction ce soir-là. Il
a vu l’objet qui était à moins de 120 mètres de lui. Voici ce qu’il
racontera à Jorge Martin : « C’était comme si l’objet était capable de
se rendre invisible si on l’observait sous un certain angle. C’était
étrange à voir. D’un seul coup, une coupure de courant s’est abattue
sur tout le site du radar rendant les choses encore plus bizarres.
L’objet s’est déplacé en silence vers la droite et il est resté
suspendu pendant plusieurs minutes entre le radar, le lagon et le Col
Pirata. Puis il a redémarré et il s’est dirigé vers la mer, le Sud,
vers La Poza del Sur ».
L’incident
a été entièrement enregistré par le système de sécurité vidéo, branché
sur le réseau de secours. Puis des hommes du personnel de Roosvelt
Roads sont arrivés sur place et ils ont emporté la cassette.
Apparemment, ces gens-là ne veulent pas que ça se sache.” En février
2000, un autre garde de sécurité qui était dehors après la tombée de la
nuit a entendu un son étrange, comme un bourdonnement. Quand il a
regardé en l’air il a vu “un très grand disque volant avec un dôme,
complètement illuminé d’une lumière bleue très forte”. Il l’a vu
descendre entre le radar, le lagon de Playa Grande et le Mont Ventana.
Il a appelé à l’aide mais pendant ce temps-là le disque est parti vers
le bas du mont Ventana. Il a atterri là-bas avant de disparaître. Deux
autres gardes, interviewés par notre ami ufologue ont affirmé :
“C’était comme si la terre prenait feu, comme si l’objet était si
brûlant que quand il a touché le sol il a causé un feu. Nous avons dû
appeler les pompiers pour contrôler l’incendie.”
Deux
jours plus tard, les gardes ont vécu un évènement encore plus
spectaculaire… C’est une femme qui patrouillait dans la zone. Elle a vu
bouger des arbustes, entendu des bruissements et des marmonnements.
Elle s’est donc approchée pour se rendre compte de ce qui se passait
lorsqu’une petite silhouette est brusquement sortie des buissons. La
créature avait la taille d’un enfant avec une grosse tête et de grands
yeux noirs. La garde a eu très peur d’autant que la petite créature
s’est précipitée sur elle. Elle ne s’est pas arrêtée et finalement elle
lui est littéralement passée à travers le corps. La garde a sorti son
arme et elle a tiré à plusieurs reprises sur la silhouette. Celle-ci a
continué comme si de rien n’était. Elle est passée sur les câbles de
très haut voltage de l’installation sans aucun dommage. Puis elle a
disparu dans les arbustes de l’autre côté.  Photographie prise par un militaire
Peut-être
croyez-vous nager en plein film de science-fiction ou d’horreur mais
pas du tout, l’incident entier et les tirs de la femme ont été connus
de toute la population de Vieques. Évidemment, les autorités ont
déclaré : “qu’un maraudeur l’avait attaqué”. Des recherches ont été
menées dans la zone mais elles n’ont rien donné. La garde a été
sanctionnée par des officiers de la Navy, pour “usage inconsidéré” de
son arme. Des ordres inquiétants
Le
personnel du radar s’accorde à dire que souvent, entre 2h et 3h du
matin, ils reçoivent des ordres stricts les obligeant à rester enfermés
à l’intérieur des bureaux de la sécurité. Ceux qui sont dehors doivent
alors rester à la grille d’entrée, avec l’interdiction la plus totale
de bouger, quoi qu’ils puissent voir, sentir, entendre, ou quoi qu’il
puisse se produire dans l’enceinte de l’installation. En général, c’est
tout de suite après de tels ordres qu’ils voient apparaître ces grandes
lumières ovales qui viennent atterrir sur le site. Certains gardes
disent également avoir aperçu d’étranges petites silhouettes qui se
mettent à courir en direction des arbustes, vers le Mont Ventana. Les
gardes précisent aussi qu’on leur interdit de rapporter de ce qu’ils
voient. Ils ne peuvent même pas en discuter entre eux.
Les
menaces font en sorte que le silence peut durer plusieurs jours après
tel ou tel incident... Les hommes ne savent pas s’il ne s’agit pas de
tests psychologiques, et si ces apparitions ne sont pas destinées à les
éprouver et à tester leur loyauté. Cependant les faits sont tellement
nombreux et si énormes que le mur du silence est régulièrement brisé.
Il est un autre détail sur lequel les gardes s’accordent. Ces
“lumières” ont la capacité presque à chaque fois de neutraliser
l’électricité du site. En outre, des sections de la grille de sécurité
et de la barrière anticyclone entourant le vaste site se sont
retrouvées bizarrement fondues. Comme les habitants ont commencé à
jaser à propos de ces lumières et à se poser de sérieuses questions, le
commandant de la Station Navale Roosvelt Roads, l’Amiral Kevin Green a
fait une déclaration. Pour détourner le problème, il a mis l’accent sur
les détériorations des grilles en accusant les militantes anti-bases
d’être à l’origine de ces dégradations. Mais au lieu de rassurer la
population, cette accusation absurde n’a fait qu’augmenter la peur de
la population. De fait, les gens ignoraient jusque-là que les grilles
avaient fondu. Et ils ont fait automatiquement le rapprochement avec la
présence des ovnis.
Témoignages des habitants
De
nombreux témoignages émanent d’habitants de Vieques qui ont eu
l’occasion de voir fréquemment des ovnis du côté de ce fameux Mont
Ventana. Ce fut le cas de Mr Jorge Colon et de toute sa famille, le 24
juin 2001 à 14h30. Certains résidents ont fini par organiser une
expédition au sommet de cette montagne à la végétation luxuriante. Ils
ont découvert là-bas l’entrée d’une grotte qui descend verticalement
très profondément. Ceux qui ont osé s’aventurer à l’intérieur de la
fosse et exploré une partie du tunnel ont parlé d’un “grondement
métallique” provenant des profondeurs.
Un événement exceptionnel
Ce
jour ensoleillé de la fête des Pères de juin 2001, Mr José Chino Rosa
et sa femme se promenaient tranquillement à cheval sur la plage de
Playa Grande. Il devait être entre 14h et 15h lorsqu’en arrivant à la
hauteur des grilles de l’installation radar, ils ont été témoins d’un
événement indescriptible.
Ils
ont soudain entendu une très forte explosion et juste au-dessus des
antennes radar, le ciel bleu clair s’est déchiré, formant comme une
ouverture. De ce “trou” a surgi une très grosse boule grise de lumière
ou d’énergie qui est allée frapper une des antennes ! Les chevaux se
sont emballés et la dame a été jetée à terre par son cheval. Dans la
chute, elle s’est fracturée le genou. Son mari et un autre témoin, Mr
Paul Delerme, l’ont emmenée en urgence à l’hôpital de Vieques. Mr
Delerme avait lui aussi assisté à toute la scène, avec sa femme, depuis
sa voiture garée un peu plus loin. Les témoins ont d’abord pensé à du
tonnerre ou à une décharge, mais le temps était magnifique et le ciel
sans un seul nuage.
Monsieur
Delerme a décrit l’événement dans ces termes : “Depuis notre voiture,
nous avons vu tout d’un coup le ciel devenir très brillant au dessus
des antennes…et le ciel s’est ouvert littéralement. Une grande cavité
verticale est apparue et, à travers, on pouvait voir un autre ciel d’un
bleu intense. Ensuite quelque chose en est sortie avec un bruit
d’explosion. C’était très étrange car le ciel était clair et le temps
magnifique ce jour-là. Une ouverture verticale est apparue, puis ça
s’est ouvert un peu plus sur les bords en s’approfondissant. C’est
comme si on voyait un autre ciel dans cette ouverture, au-delà du ciel
normal, un infini, un autre espace. C’était impressionnant…”
Peu
à peu les enquêteurs ont découvert que d’autres gens dignes de foi à
Vieques avaient assisté à ce genre d’événement au dessus de ce radar
toujours. Les témoignages ont rapidement afflué, et la population a
commencé à entendre parler de porte inter dimensionnel et de trou de
vers. Les gens se sont mis à dévaliser les librairies à la recherche de
livres de scientifiques comme le physicien Paul Halpern “Cosmic
Wormholes” (1993), Kip Thorne, Michael Morris, Ulvi Yurtse. Beaucoup se
sont plongés dans les ouvrages des émules de David Bohm.
Que
penser de toutes ces informations ? Il semble en tout cas que
l’équation Radar ROTHR/HAARP système et visites d’ovnis font se poser
beaucoup de questions à toute la population de l’île. Nous verrons dans
d’autres articles que c’est une équation intéressante qui touche bien
d’autres radars sur la grande île. Nous verrons à cette occasion qu’il
y a pléthore d’observations d’objets et aussi de petites créatures. “La
grande question que se posent les experts à Puerto Rico, nous dit Jorge
Martin, ce n’est pas de savoir si tout ceci est vrai ou pas. Nous avons
largement dépassé ce stade, alors que les ovnis sont visibles partout
par des milliers de personnes en même temps, jusqu’au Costa Rica. Non,
c’est plutôt de savoir : est-ce que la Navy et la société constructrice
des radars sont découvert ces phénomènes par accident ou est-ce que ces
événements ont été provoqués volontairement et dans quel but ?”
En
effet d’après les experts, le dispositif ROTHR/HAARP, couplé avec des
systèmes Doppler déjà présents sur l’île, pourrait bien interférer sur
le système de navigation de certains ovnis et les “obliger” à aller sur
certains sites. D’autres pensent que les installations couplées
ensemble permettent une recherche sur la réalisation d’ouvertures inter
dimensionnelles… Qui sait exactement ce qui se passe là-bas ?...
Selon les défenseurs du ROTHR, ce radar est essentiel car :
1)
Il permet de suivre et de pourchasser les avions du trafic de la drogue
et couvre les pays producteurs de drogue. Ainsi il permet
l’interception de trafiquants et de contrebandiers.
2)
Il permet l’application de la loi en envoyant des informations au
centre opérationnel de Chesapeake, Virginia, puis au centre de la Task
Force de Key West où les douanes, le FBI, etc., sont prévenus, ce qui
leur permet de procéder à des arrestations et saisies.
3)
Même si ce système de deux radars n’est pas aussi efficace qu’il
pourrait l’être, il a joué un rôle non négligeable dans la saisie de
cocaïne. Et il rend la vie difficile aux narcotrafiquants qui utilisent
la route des cieux au-dessus de Puerto-Rico pour rejoindre les
États-Unis.
4)
Il n’y a aucun impact négatif sur la santé des gens car l’installation
est en règle avec les normes en vigueur. À Fort Allen de plus, comme
c’est un récepteur il n’y a pas d’émission d’énergie, l’antenne est
seulement réceptrice.
(Source : le Puerto Rico Herald et le San Juan Star, du 12 mars 1997)
Comme
nous vous l’avons déjà expliqué l’île de Vieques était encore il y a
peu, aux deux tiers, une base militaire inaccessible au public. De
fait, les 9.000 habitants cantonnés dans le centre de l’île souffraient
de cette situation pour toutes sortes de raisons. L’une d’elle, et pas
des moindres, tenait au fait que les parties de l’île réservées à
l’armée étaient très proches des zones habitées. Or, en dépit d’une
dangereuse promiscuité, ces terrains militaires servaient de zone
d’essai de bombardements. Cela entraînait naturellement des nuisances
susceptibles de mettre en danger la santé même de la population. Le
décor une fois dressé, nous allons à présent vous faire part du
témoignage (un parmi tant d’autres recueillis par notre ami Jorge
Martin) de Monsieur Ismael Camacho. Durant 28 ans, cet homme a été
garde de sécurité et superviseur au Poste d’Observation n°1 de la Navy
au Cerro Matias. En plus de ses fonctions de surveillance et de
sécurité, il était également en charge des communications téléphoniques
pendant les exercices de bombardements. Voici ce qu’il raconte. 1er témoignage de Mr Camacho
“Cette
nuit d’été 1982, aux alentours de 22h30, des essais de bombardements
avaient lieu sur la zone. J’étais à mon poste, en compagnie d’autres
gardes et de plusieurs officiers de la Navy. Il y avait toujours deux
officiers de la Navy US présents lors de tels exercices, un capitaine
et un lieutenant. Il y avait aussi du personnel de La Compagnie
Raytheon pour coordonner les services du radar, ainsi que quelques
hommes en civil. Bref, plusieurs jets de la Navy procédaient à des
bombardements sur le champ de tir cette nuit-là. Et puis soudain, une
lumière vive est apparue haut dans le ciel juste au-dessus du lagoon
Anones. Elle était circulaire et large avec plusieurs lumières de
différentes couleurs tout autour. C’était complètement silencieux.
Puis, nous avons vu un rayon de lumière bleue sortir du dessous en
colonne lumineuse. Ce rayon est descendu jusqu’au lagon. Inutile de
vous dire que la présence de cet objet totalement inattendu nous a tous
surpris. L’engin avait plusieurs fenêtres dans sa partie médiane avec
une série de lumières de différentes couleurs, jaunes, bleues. Des tons
rougeâtres étaient visibles en rotation à l’intérieur. Certaines
lumières d’un vert très brillant étaient plus constants que d’autres.
L’objet ressemblait à une soucoupe avec un dôme vert argenté très
lumineux. Comme il continuait de descendre, les officiers de la Navy
ont stoppé toutes les opérations en cours. Les jets sont restés dans la
zone en faisant de grands cercles, surveillant apparemment la
situation. L’objet s’est alors immobilisé juste au-dessus de la surface
du Lagoon Anones. On a pu l’observer durant une bonne demi-heure.
Enfin, à 23 heures, ses lumières les plus grosses se sont brusquement
éteints, laissant juste les petites lumières colorées allumées en
rotation à l’intérieur.
À
ce moment-là les officiers de la Navy nous ont ordonné d’arrêter notre
travail, de signer nos cartes et de quitter les lieux. Plus tard,
lorsqu’ils nous ont laissé rentrer chez nous, ils nous ont dit de ne
parler à personne de ce que nous avions vu cette nuit-là. C’était Top
Secret et classifié. Ils ont ordonné aussi aux jets de retourner sur
leurs porte-avions. C’est vraiment étonnant. Les officiers de la Navy
auraient dû demander du soutien au porte-avion ou à la base de Roosvelt
Roads pour essayer au moins de déterminer la nature et les motivations
de cet intrus exceptionnel.
 En
général, lorsqu’on repère un intrus dans la zone, une alerte est donnée
et les avions de chasse interviennent pour ’intercepter. C’est une
procédure classique de sécurité que j’ai pu observer plusieurs fois.
Or, cette nuit-là les officiers de la Navy sont restés étrangement
calmes. Ce comportement m’incite à penser qu’ils savaient ce à quoi ils
étaient confrontés. Ils semblaient savoir à quoi correspondait cet
engin et j’ai même l’impression qu’ils avaient peut-être établi une
communication avec ceux qui le pilotaient. L’objet a finalement atterri
sur la rive droite du Lagoon Anones qui est au centre du site de
bombardement. Comme il faisait nuit et que nous étions à environ deux
miles du Cerro Matias, nous n’avons pas pu voir si quelqu’un est entré
ou sorti de l’engin. Nous n’avions pas de jumelles et nous n’avions pas
le droit de monter dans les tourelles d’observation. En fait les seuls
à posséder des jumelles, des jumelles à infrarouge, c’était les
officiers de la Navy. S’il y a eu du mouvement là-bas, autour de
l’engin, ils ont dû le voir. Tout ce que je sais, c’est qu’on ne nous a
jamais expliqué pourquoi nous n’avions pas le droit d’utiliser ces
jumelles à infrarouge. Tout cela, et notamment leur comportement face à
une telle situation, semble indiquer que ces hommes savaient que ce
genre de “choses” arrivait ou pouvait arriver dans cette zone.
Une
chose est sûre, l’engin était énorme. Nous étions à une distance de
trois kilomètres et même à cette distance il semblait faire 10 à 15
mètres de diamètre. Il était donc très grand. Je dois dire que sa
taille m’a beaucoup impressionné. Nous ne savons pas si les officiers
sont descendus jusqu’à l’objet. Evidemment, quand nous sommes revenus
au travail le lendemain matin, l’ovni n’était plus là. Nous avons voulu
faire un tour sur le lieu de l’atterrissage mais des hauts gradés de la
Navy présents nous l’ont interdit. Nous nous sommes donc abstenus par
peur des représailles car nous risquions vraiment de perdre notre
travail. Du coup, nous n’avons même pas osé poser des questions sur
l’incident. Il est notoire que la Navy n’aime pas les gens bavards et
qui posent des questions. Au moment d’être engagés, nous avions signé
des clauses de confidentialité vis-àvis de tout ce que nous pourrions
voir pendant nos heures de travail. Si vous posiez des questions, ils
vous harcelaient et pouvaient vous renvoyer. Aussi nous n’avons pas dit
un mot et nous avons tout gardé pour nous. Nous ne discutions de cet
évènement qu’entre nous et nous attendions pour cela que les officiers
soient absents.”
2me témoignage de Mr Camacho
Lors
d’une autre rencontre, Mr Camacho confie à Jorge Martin qu’il a
ététémoin d’un autre événement extraordinaire se déroulant au Cerro
Matias. Ce matin-là, il était avec son collègue, le père du maire de
Vieques, l’Honorable Damasco Serrano. Les deux hommes ont vu un curieux
objet se déplaçant très vite à la surface de la mer. Intrigués, ils ont
pris un véhicule et se sont rendus à El Yayi aussi vite qu’ils ont pu.
Cette hauteur représentait un poste d’observation idéal. “C’était
quelque chose de très rapide sur la surface de l’eau, raconte Mr
Camacho. Nous n’avons pas pu l’identifier. Ce n’était ni un bateau, ni
un sousmarin, rien de ce que l’on connaît. Cela semblait transparent,
comme si c’était composé d’une matière cristalline ou translucide. Cela
ne faisait aucun bruit. Nous n’avons pu voir aucun équipage à
l’intérieur et l’engin ne laissait aucune trace derrière lui.
Finalement il a disparu vers l’Est. Je ne peux écarter la possibilité
d’une sorte de prototype marin de la Navy, ou d’une sorte de nouvelle
arme en test. C’était peut-être même un vaisseau furtif. Mais pour moi
cela n’avait rien à voir avec tout ça. C’était quelque chose que je ne
peux toujours pas expliquer.” Quelques jours plus tard, un matin vers 9
heures, Mr Camacho conduisait le camion citerne vide d’eau depuis le
Cerro Matias. Il devait le remplir en contrebas au Camp Garcia puis
revenir. A un endroit nommé Cerro Tamarindo, il a vu quelque chose qui
a traversé la route à grande vitesse. “Cela avait une forme humanoïde,
semilumineuse d’environ 1m 80. Il avait une tête, des bras, des jambes.
Il a traversé la route très vite de droite à gauche et il est entré
dans des buissons. Mais ce qui est étrange, c’est que vous pouviez le
voir bouger très vite par séquences fragmentées, un peu comme lorsque
vous voyez des mouvements affectés par une lumière stroboscopique,
cette sorte d’effet... Quand j’ai vu cela, je suis vite parti ne
sachant pas trop ce que je risquais. Une fois au Camp Garcia j’ai
rempli la citerne d’eau et puis je suis retourné au Cerro Matias. Sur
le chemin du retour, je me suis arrêté là où j’avais vu la créature et
j’ai regardé partout.
Je suis finalement tombé sur une zone de
buissons écrasés de façon circulaire, comme si quelque chose de lourd
s’était posé là. Il n’y avait pas de traces menant au cercle ou en
sortant. Ce qui avait écrasé les buissons ne pouvait venir que du ciel.
Avais-je surpris quelque chose en passant la première fois avec mon
camion ? Plus tard, je suis revenu sur place avec un de mes collègues,
Pablo Delerme. Ensemble nous avons examiné le cercle de buissons
écrasés. Mais nous n’avons rien trouvé d’autre.”
Il
faut savoir que Mr Camacho est un vétéran de la Guerre du Golfe. Lors
d’un autre entretien avec notre ami journaliste et chercheur Jorge
Martin, il a prétendu avoir vu à plusieurs reprises, depuis ce Poste
d’observation n°1, de nombreux globes de lumière blanche, venant du
ciel et atterrissant au lagoon de Puerto Diablo. D’autres personnes ont
pu corroborer son témoignage car à chaque fois, il se trouvait en
compagnie de plusieurs collègues. Ces globes de lumière restent
visibles d’une demi-heure à une heure entière, grossissant puis
rapetissant jusqu’à disparaître. À chaque fois, les consignes sont très
claires. Ordre est donné au personnel de la Navy de ne pas regarder ces
choses que l’on présente comme des expériences laser. Mais personne n’y
croit, pas même les ingénieurs… Mr Camacho est très loin d’être le seul
à rapporter de tels témoignages. Jorge Martin en a d’ailleurs
recueillis des centaines uniquement pour cette zone, que ce soit au
sujet d’observations d’ovnis ou pour rapporter la rencontre avec
d’étranges créatures circulant dans la jungle. Certains cas sont
réputés très sérieux. Il y a notamment le cas de Mr Reynaldo Calzada
qui a été superviseur des gardes de sécurité des bases de la Navy à
Vieques pendant 30 ans. Il y a aussi ceux de Mr Regalado Pérez, de
Gerardo Santiago et de bien d’autres. Nous aurons l’occasion d’y
revenir. Sachez que cela n’arrive pas seulement dans la petite île de
Vieques mais bien un peu partout dans la plus grande île de Puerto
Rico. Ainsi, par exemple, existe-t-il des témoignages similaires ayant
pour décor le grand observatoire astronomique d’Arecibo, observatoire
qui appartient à l’université de Cornell.
Ovni au-dessus d’Arécibo

Ainsi,
il y a le témoignage de l’officier Pedro Pérez en 2005. Cet homme
affirme avoir vu pendant qu’il conduisait sa voiture sur la route 635
“…un artefact volant très bizarre…” qui sortait de la zone du Radio
Observatoire d’Arecibo et se dirigeait vers le village de Lares. Pedro
Pérez était en compagnie de son fils. Tous deux ont vu un grand objet
silencieux suspendu dans le ciel dans la partie Sud de l’Observatoire.
Ce qui est extraordinaire, c’est que l’objet était parfaite ment lisse,
une énorme boule métallique argentée, sans aucune structure visible,
fixe et sans mouvements dans le ciel. Au bout d’un moment, l’anomalie a
repris sa route… Un autre officier, José Vélez, déclare qu’il est
fréquent de voir des sphères lumineuses légèrement bleuâtres
s’approcher de l’Observatoire. Elles restent stationnaires au-dessus de
la zone, diminuant et augmentant leurs tailles. José Vélez pense que
ces modifications apparentes sont dues à des effets d’optique et qu’en
fait les objets s’approchent ou s’éloignent. Selon lui il s’agit
forcément d’ovnis. En fait, il a définitivement renoncé à leur trouver
une explication. Tout ce qu’il pense savoir, reconnaît-il, c’est que
ces lumières agissent et se comportent sous le contrôle d’une
intelligence.
Enfin, il est important que vous sachiez la
chose suivante. En dépit du fait que les scientifiques de
l’Observatoire continuent de nier l’existence du phénomène Ovnis, un
mémo interne officiel, en date d’Octobre 1991, émanant de l’Agence de
Défense Civile de l’État de Puerto Rico, aujourd’hui appelée Agence
pour la Supervision des Urgences (Agencia para el Manejo de
Emergencias) et qui avait alors pour Directeur le Colonel José A. M.
Nolla, signalait clairement que “du personnel du Radio Observatoire
était en train de participer à une étude secrète menée par différentes
agences militaires et de sécurité ainsi que par différentes agences de
l’état, en relation avec le taux élevé d’événements de type Ovnis ayant
affecté l’île.” Ce mémo souligne même emphatiquement que ce qui se
passait à Puerto Rico est “…quelque chose de véritable…” “era algo
verdadero.” Apparemment ce “quelque chose” continue !
RENCONTRES EXTRATERRESTRES DANS LA FORÊT D’EL YUNQUE
Nous
allons parler de la grande île de Puerto Rico et plus particulièrement
d’une zone où se déroulent des évènements parmi les plus
spectaculaires. Ici, enlèvements de personnes, arrivées massives
d’ovnis, rencontres avec des humanoïdes, sont autant de phénomènes
récurrents, corroborés par une multitude de témoins dignes de foi. Ce
“point chaud” du globe où ont lieu tant d’événements extraordinaires se
trouve dans la forêt Tropicale Nationale de El Yunque. C’est une
véritable forêt “enchantée”, magique et sauvage qui s’apparente à plus
d’un titre au “Xanadu” du célèbre Coleridge comme tient à le souligner
l’ufologue hispanique Scott Corrales.
La forêt de El Yunque

Mais
tout d’abord voici quelques considérations intéressantes pour essayer
de cerner la problématique que représente la forêt de El Yunque. Les
forêts tropicales représentent 2% de la superficie de la Terre, or nous
en avons déjà perdu plus de la moitié. El Yunque contient 90.000 des
250.000 espèces de plantes identifiées dans le monde. Elle contient
également 240 espèces d’arbres réparties en 4 forêts distinctes.
D’après les experts, il se trouverait là-bas 30.000 espèces végétales
non encore identifiées. Comme vous le verrez plus loin dans l’article,
ce “détail” a son importance et il pourrait bien expliquer certains
faits étranges qui se déroulent là-bas. La forêt de El Yunque se trouve
à 49 km seulement de la capitale San Juan de Puerto Rico. Comme on
l’imagine, cette forêt inextricable est extrêmement humide, 4 à 8 M de
pluie à l’année. Elle est pratiquement en permanence baignée de bancs
de brumes. Il faut savoir aussi que c’est une des premières Réserve
Naturelle officielle mondiale puisque dès 1876 le roi Alphonse XII
d’Espagne désigna 12 000 de ces acres comme Réserve protégée. Ce lieu
est donc fortement préservé et ce depuis bien longtemps. Le nom
“Yunque” vient de la langue des Indiens Taïnos et est traduit par
“Sacré” et est apparenté au mot Taïno : “Yukiyu” qui représente le Dieu
du Bien. On trouve également au cœur de cette forêt de remarquables et
curieux pétroglyphes et quelques très grosses pierres monolithes
gravées.
Dans la
nuit du 20 octobre 1973, 9 campeurs : des élèves conduits par trois
adultes décident de monter sur la montagne de El Yunque pour essayer
d’établir un contact avec d’éventuels ovnis et leurs occupants. Ils se
préparent à passer la nuit la plus inoubliable de leurs vies… Le chef
du petit groupe, Mr Heriberto Ramos, raconte qu’à un moment de
l’ascension du mont sur une pente très étroite au milieu de la jungle
ils ont rencontré trois personnes qui descendaient. Petit “détail”
troublant, les trois hommes portaient exactement les mêmes vêtements,
comme des survêtements quelconques, et ils avaient exactement les mêmes
traits et la même apparence… pour le reste ils avaient l’air “normaux” !
 Un
des campeurs qui était à l’arrière du groupe a pris alors deux photos,
une de son groupe devant lui en train de peiner à monter, et l’autre
des trois personnes disparaissant à l’arrière. Au développement nos
campeurs n’ont trouvé que deux masses brumeuses sur les clichés… Un peu
plus tard, quand ils ont stoppé pour s’installer pour la nuit, ils se
sont soudain retrouvés cernés par cinq créatures vaguement humanoïdes
sortant des épais fourrés. Ces êtres dotés de griffes n’étaient pas du
tout rassurant. L’un d’eux leur bloquait le passage vers le seul refuge
possible, leurs voitures. Rappelons que la pente étroite était bordée
d’un précipice. Une des créatures s’est mise à fixer Ramos intensément.
Celui-ci a pu alors voir qu’il avait une tête triangulaire et des “yeux extraordinaires”.
Il s’est approché. Très doucement, il a avancé en essayant de montrer
ses intentions pacifiques. Finalement il a réussi à toucher la peau de
la créature. Elle n’était “ni froide ni comme du caoutchouc”.
Mais à ce moment là un des campeurs paniqué a allumé une puissante
lampe torche dans leur direction. La créature s’est enfuie aussitôt,
s’enfonçant carrément dans la végétation. Puis, d’une façon incroyable,
elle est réapparue juste à côté de celle qui bloquait le chemin.
Pendant des heures les campeurs ont été entourés et bloqués par ces
êtres qui bougeaient sans cesse autour d’eux. Le campeur qui avait
braqué la torche a été pris d’un irrépressible besoin de se frapper la
tête de manière répétitive. Puis il s’est enfui. Un autre, paniqué lui
aussi, s’est enfoncé en courant dans la jungle.
 Le
voyant faire, et comprenant le danger d’un tel comportement, un
troisième campeur l’a suivi pour le protéger d’une possible chute. Au
bout d’une douzaine de pas, les deux hommes ont alors trouvé sur le sol
une sorte d’objet ovoïde lumineux, poly chromatique. Ils n’ont pas osé
le toucher. Finalement ils sont retournés sur leurs pas et ils ont
rejoint le groupe toujours bloqué par les créatures. Au bout d’un long
moment, ils se sont rendu compte de la présence d’un curieux objet
flashant dans la main d’une des créatures. Était-ce un dispositif
hypnotisant ? Toujours est-il qu’ils sont restés bloqués et entourés
jusqu’au petit jour. Alors les créatures ont disparu. Comme on s’en
doute, les campeurs se sont tous rués vers les voitures. Ils sont
revenus un peu plus tard avec d’autres personnes pour photographier et
prendre au plâtre les empreintes de pas des créatures qui étaient plus
larges que des empreintes humaines et beaucoup plus profondes. Leur
récit a rapidement fait le tour de l’île, et trois mois plus tard, le
bureau où se trouvaient les plâtres et les photos ont été fracturées
par des inconnus. Tout le matériel a été dérobé …
Les indiens Taïnos
Que
savons-nous des indiens Taïnos ? On trouve d’importantes traces des
tribus Taïnos de 450 à 600 ans après J-C. Mais les Taïnos en tant que
tribus d’indiens Caraïbes remonteraient selon certains spécialistes à
au moins 6000 ans avant J-C et seraient apparentés directement aux
Mayas qui se sont d’ailleurs déplacés plusieurs fois sur l’île en leur
temps pour visiter les lieux sacrés de El Yunque. La culture Taïno est
extrêmement riche en particulier leur vision du cosmos et leur histoire
dite spirituelle. Leur conception du monde consiste en un centre
d’origine appelé Yaya entouré de trois cercles concentriques Yayael,
Demin, et Guahayana. Le premier cercle représente la dualité sous
toutes ses formes (positif, négatif, haut, bas etc…). Le second cercle
représente les aspects astronomiques, les saisons, la météo, le temps
des récoltes etc… Le troisième cercle représente l’union des opposés :
féminin, masculin, feu et eau etc…
Dans
leur cosmogénèse à la fois complexe et très précise, on trouve la
caverne mythique de leur origine opposée à la “calebasse d’où sort la
mer et qui est reliée à la funeste étoile polaire”. On trouve également
“Les Pléiades reliées à l’eau et opposées à Orion qui est relié au
feu”. Enfin on trouve aussi “La rébellion des êtres venus de Vénus”… La
culture Taïno est donc fortement imprégnée des étoiles. Elle est aussi
marquée par une préoccupation majeure directement liée à ces dernières,
comme si les Taïnos étaient en proie à une angoisse permanente et
voulaient se protéger d’anciens combats cosmiques. Vous comprendrez
combien cette obsession est évidente en observant attentivement leurs
pétroglyphes et inscriptions. La mythologie des Taïnos comporte de
nombreux “Dieux”. Il en est un notamment, “Opiel Guabiron”, qui est à
moitié chien et à moitié humain. Il est le gardien des portes du monde
souterrain. Cette sorte d’Anubis (toujours les chiens psychopompes,
gardiens et guides du monde souterrain) garde la porte Guacava qui
s’ouvre sur la grotte du merveilleux monde de Coabey. On reconnaît que
l’on est presque arrivé à cette porte lorsqu’on voit “Mucaro”, l’aigle
nocturne (sorte d’Horus), qui est le messager d’Opiel Guabiron. Il ne
vous laisse pas entrer si vous n’êtes pas digne et que “votre esprit
n’est pas bon”…
Une population encore très active
Il
reste aujourd’hui quelques rares indiens Taïnos à Puerto Rico dont
quelques chamans toujours actifs. Cependant en dépit de cette modeste
présence apparente, une étude faite par les Américains sur l’ADN
Portoricain a prouvé qu’en réalité, il y avait encore beaucoup de gènes
Taïnos “éparpillés” dans la population insulaire très métissée… Cette
étude génétique est-elle le signe que cette origine est sous haute
surveillance et intéresse de près les autorités américaines ? Curieux
quand même… Il faut vous raconter en passant une incroyable anecdote
véridique. C’est l’homme-médecine des Taïnos actuels : Don Carmello qui
aurait réussi à repousser, avec certes, le soutien de la population et
d’activistes nationalistes, les velléités d’installation d’une base
militaire américaine sur une portion du territoire Taïno le plus sacré.
Don Carmello avait une botte secrète. Il sait parler aux abeilles. Nuit
et jour il envoya des escadrons d’abeilles qui attaquèrent sans répit
les responsables du projet, et même le DDT ne put rien y faire. En
dépit de toutes les mesures prises, il y avait toujours de nouvelles
abeilles pour attaquer… Finalement le projet fut stoppé en quelques
semaines.
L’actualité
ufologique, celle des observations d’ovnis, des disparitions et des
contacts avec d’éventuels ET se concentre à Puerto Rico, principalement
à El Yunque, et dans deux autres zones, la petite île de Vieques et la
zone de Lajas avec les supposées bases sous-marines dont nous avons
déjà parlé dans les articles précédents. Pour vous donner une petite
idée de l’ampleur de la situation, ce petit pays est le théâtre de si
fréquents événements inhabituels qu’on y a instauré une Journée
Nationale Ovnis, édifié une route départementale “ET”, et que des
“campements Ovnis” sont souvent organisés la nuit en pleine nature par
des associations dans l’espoir de faire des observations et même
d’obtenir des contacts. Sans parler des multiples conférences sur ce
thème qui ont lieu toute l’année, dont celles du fameux Professeur
Reinaldo Rios qui défrayent la chronique…
En
dépit de ce que pourrait laisser croire cet engouement, certains
événements ont une teneur fortement dramatique comme le nombre
inquiétant de personnes qui disparaissent chaque année dans la jungle
de El Yunque sans laisser aucune traces et sans qu’aucune explication
ne soit jamais trouvée. $On ne peut évidemment pas s’empêcher de relier
ces disparitions aux très nombreuses apparitions d’ovnis. Il y a eu en
effet deux vagues intenses d’observations qui ont d’ailleurs provoqué
la panique dans la population. Ces deux vagues d’ovnis ont fait l’objet
de nombreux documentaires TV. La première vague a eu lieu en 1974,
comprenant également des mutilations de bétail et même des apparitions
mariales, la seconde s’est déroulée en 2005. Rencontres étranges
Dans
le courant de l’année 1974, le professeur Federico Alvarez invité dans
la série d’émissions de notre ami Jorge Martin : “Apparitions à El
Yunque” de la radio WSKN, a fait part d’une expérience inouïe. Désireux
de savoir la vérité sur ces “apparitions” dans cette jungle, Federico
Alvarez était parti sceptique, en pleine nuit, le 25 mai 1974, avec un
groupe d’étudiants. Alors que toute l’équipe suivait un sentier en
voitures, tous feux éteints, soudain ils ont vu un être très grand
traverser devant eux. Aussitôt les étudiants sont descendus de voiture
et ils se sont lancés à sa poursuite, en pleine forêt. Ils ne l’ont
jamais rattrapé. La seule chose qu’Alvarez a pu remarquer, c’est que le
sentier qu’ils venaient de parcourir était fraîchement défriché et
qu’il ne devait pas exister une heure auparavant… Ce chemin menait à un
dégagement sur un promontoire au-dessus d’un précipice d’où l’on
pouvait voir au loin les lumières de la capitale. Mais aucune trace du
fuyard… Ils ont décidé alors de s’installer en haut d’une petite tour
d’observation “Yokah”.
Par
prudence, ils ont installé un dispositif de bidons d’aluminium en bas
de l’escalier d’accès pour être prévenus en cas d’intrusion. Entre 1h30
et 1h45 du matin, les bidons ont commencé à tinter. Ils sont descendus
et ils ont alors vu les bidons qui bougeaient comme poussés par une
force invisible. Vers 2h du matin, alors qu’ils étaient encore en train
de discuter pour savoir s’il fallait quitter les lieux, ils ont vu
arriver entre deux pics voisins un énorme ovni ovale d’environ 100
mètres de diamètre. L’ovni est resté suspendu pendant au moins cinq
minutes à la vue de tous puis il est reparti derrière un des monts. Il
se trouve qu’on a pu observer assez souvent des coupures de courant aux
alentours de 2h du matin. Les habitants des petites localités proches
d’El Yunque se sont souvent plaints de ces coupures inexpliquées.
Beaucoup racontent avoir vu au même moment de nombreux ovnis comme
“entrant” par le sommet des montagnes couvertes de jungle. À chaque
fois des vibrations au sol sont rapportées par les témoins.
Un
autre témoignage très intéressant est celui de l’officier E. Chamblin,
militaire de profession vivant à Luquillo, et retiré à cause d’une
lésion. Celui-ci est un passionné de la forêt tropicale et il passe son
temps libre à l’explorer avec ses amis. Un jour qu’il parcourait le
secteur Nord-Est de la jungle, le secteur : Pitahaya. Il s’est trouvé
soudain face à une créature. Celle-ci semblait étudier une plante avec
“beaucoup d’attention et de délicatesse”. Ce détail a son importance,
car cela recoupe de nombreux témoignages. Ces êtres semblent très
intéressés par certaines plantes. Comme nous le soulignons au début de
cet article, la forêt tropicale d’El Yunque est un des réservoirs
naturel de cette planète où l’on trouve des espèces végétales très
rares qui n’existent nulle part ailleurs. Beaucoup d’experts à
Puerto-Rico avancent l’hypothèse que la venue de ces êtres serait liée
à la nécessité pour eux d’obtenir certaines plantes rares et cela
peut-être même pour des raisons de survie. Cette thèse est également
avancée au Brésil. Et cela paraît assez judicieux.
L’officier
E. Chamblin a décrit ces êtres comme petits avec des yeux “verticaux”,
des grosses têtes, des bras très maigres et une peau couleur crème et
grisâtre couverte de taches brunes. La créature observait la plante de
ses doigts fins en les approchant d’une feuille puis en s’arrêtant
comme pour la sentir à distance. Elle s’est arrêtée brusquement en
voyant l’officier qu’elle a fixé du regard. E. Chamblin a tourné un
instant la tête pour voir si ses amis le suivaient et voyaient la même
chose que lui. Mais quand il a retourné la tête, la créature n’était
plus là…
Il
existe une multitude de témoignages plus extraordinaires les uns que
les autres et nous y reviendrons. Terminons avec celui des époux Julio
César et Zaïda Rivera. Ce couple prenait des cours d’aviation en 1982.
M. Rivera pilotait en cette fin d’année un petit avion en compagnie de
sa femme. Leur route croisait le flanc Nord-Ouest des montagnes d’El
Yunque, déviant petit à petit vers le Sud-Est. L’avion gardait une
altitude de 400 mètres lorsque Zaïda a vu quelque chose d’étrange dans
le paysage. C’était un objet lumineux volant qui laissait comme une
étoile de lumière derrière lui. Elle a juste eu le temps de le
photographier avant qu’il ne disparaisse.
Une
fois la pellicule développée, la photo montrait juste une traînée
lumineuse indiquant le mouvement et la vitesse de l’objet. Julio César
a expliqué qu’au moment de la prise, il n’avait reçu aucune instruction
de la part des contrôleurs aériens lui signalant un quelconque transit
dans cette zone. Selon lui, cet objet ne venait pas non plus de la base
militaire de Roosvelt roads parce que si cela avait été le cas leur
petit avion n’aurai pas reçu la permission de voler aussi près. D’autre
part la vitesse incroyable de l’objet n’était comparable à aucun autre
avion. Julio César a ajouté que l’engin n’avait même pas d’ailes.
L’ovni a été pris juste à côté du pic de l’Est sur lequel se trouve
d’ailleurs un système sophistiqué de radars de la Navy. “C’est sûr
qu’ils l’ont capté” affirme le mari de Zaïda. Et il poursuit : “Il se
passe quelque chose de très important à El Yunque. Je connais beaucoup
de personnes vivant dans cette zone et qui ont vécu des expériences
marquantes. Je connais des cas d’atterrissages d’ovnis dans la zone de
Yuquiyu et une personne qui non seulement déclare avoir rencontré des
sphères de lumière dans la forêt mais raconte aussi y avoir rencontré
des êtres bizarres. Ce témoin était en haut du mont dans sa voiture
avec des amis. Juste avant de voir passer ces êtres, les portes de leur
véhicule s’ouvraient toutes seules chaque fois qu’ils les refermaient
en les verrouillant. Les portes se déverrouillaient puis s’ouvraient de
nouveau !…”
La
connexion “El Yunque et site sacré très ancien” est aussi très
intéressante. Il serait intéressant de se demander pourquoi les sites
dits préhistoriques, mégalithiques et sacrés sont généralement des
sites très visités par les ovnis et sur lesquels circulent toutes
sortes de légendes ou récits de visites régulières de créatures qui
viendraient depuis très longtemps… Nous reviendrons dans le prochain
article sur la forêt d’El Yunque et nous évoquerons entre autres le
mystère des crânes de pierre que l’on y trouve.
Des humanoïdes en pleine rue
En
août 1992, Madame Soraya Collazo, ses trois fils, Didier, Gabriel et
Saudi, sa fille et ses voisins, habitant dans le quartier résidentiel “Collines d’El Yunque” au
bord de la forêt, ont vu marcher à cinq heures de l’après-midi au
milieu de la rue, près de la jonction vers l’autoroute N°191, deux
êtres dont la description correspond complètement à des “grands gris”.
Un détail a notamment frappé les témoins : les deux créatures
marchaient tranquillement pieds nus sur le goudron brûlant de la
chaussée ce qu’aucun humain n’aurait supporté par 45° à l’ombre. Ils
étaient vêtus de combinaisons blanches avec des bandes rouges. Des
enfants se sont mis à les poursuivre à bicyclette à une distance
raisonnable et Madame Soraya Collazo les a vus sauter brusquement dans
les fourrés puis disparaître. Tous les nombreux témoins de cette scène
ont été interrogés séparément, et ils ont tous raconté et dessiné la
même chose.
Il
y a d’ailleurs plusieurs témoignages similaires dans différentes zones
autour d’El Yunque. Le 26 février 1991 vers 3h du matin deux policiers
et leurs femmes ont fait une rencontre qu’ils n’oublieront jamais. Près
du parking du service forestier et du kiosque à souvenirs, les
policiers dont l’Officier Luis Torres et sa femme Margarita qui vivent
à San Isidro dans la zone municipale de Canovanas ont vu deux êtres
étranges, non loin d’eux descendant la route. Ils avaient cette fois
toutes les caractéristiques de petits gris. Les policiers en ont
d’ailleurs fait un dessin fidèle, ci-contre. Ces êtres portaient
également une combinaison qui leur couvrait tout le corps excepté la
face et les mains.
Ici
nous avons décrit les phénomènes étranges que l’on rencontre dans la
forêt tropicale de El Yunque située dans la grande île de Puerto-Rico,
à 49 km à peine de la capitale San José. Cette forêt fait parler d’elle
à plus d’un titre : El Yunque est d’abord un réservoir naturel à la
biodiversité extrêmement précieuse pour l’humanité. S’étalant au
Nord-est de Puerto Rico sur 11.331 hectares, culminant de 30 m à 1077 m
au-dessus du niveau de la mer, recueillant 610 cm de pluie par an,
fournissant l’eau potable à 30% de la population, El Yunque renferme en
outre 146 espèces d’animaux dont de rares amphibiens, 66 espèces
d’oiseaux très peu connus, lesquels coexistent avec 240 espèces
d’arbres, 50 espèces d’orchidées locales, sans compter les espèces
végétales encore non identifiées (30.000 selon les experts). Comme nous
l’avons vu, El Yunque est également une zone privilégiée d’observations
d’ovnis et de contacts étranges relatés par de nombreux témoins fiables
dont des officiers de police, pilotes, militaires, professeurs, et ceci
de façon permanente depuis très longtemps. C’est enfin un territoire
sacré pour les indiens Taïnos. Dans l’article précédent nous avons
évoqué la tradition de ce peuple qui garde en mémoire le souvenir
d’anciens combats cosmiques et d’êtres venus d’ailleurs… La culture des
Taïnos conserve aussi une vision du cosmos très spécifique et qui est
retranscrite à travers de curieuses inscriptions, des pétroglyphes et
des sculptures. Autant d’éléments qui pourraient alimenter les
fondements archéologiques d’une ancienne présence alien dans cette
zone. Ce n’est d’ailleurs certainement pas pour rien que les indiens
Taïnos appellent El Yunque “les montagnes où vécurent les Dieux”.
Il
y a un endroit dans cette forêt qui attire tout particulièrement notre
attention. Il s’agit de “Rio Grande” appelé aussi “Rivière de l’Esprit
Saint”. Le drapeau de la région montre un perroquet portoricain
(“Amazonia vittata vittata”, une espèce en danger) qui vit uniquement
dans les monts d’El Yunque. La bande verte représente la rangée de pics
culminant avec le Pico del Este (Pic de l’Est) qui se trouve dans la
juridiction de Rio Grande, tandis que la bande bleue représente la
rivière Espiritu Santo et la ville portant ce même nom. C’est dans
cette zone qu’ont été retrouvés des “Cemis” enterrés.

Ce
sont des anciennes sculptures Taïnos en poterie, pierres ou bois dont
on ne connaît ni l’utilité ni la véritable fonction. Certains
archéologues pensent qu’il s’agit sans doute d’idoles de la fertilité,
à cause de l’ouverture ronde dans la partie ventrale. Pourquoi pas.
Cependant ces objets, si on les tient horizontalement, sont extrêmement
plats avec une petite pyramide-dôme sur le dessus et une ouverture
ventrale. Quand ils ont un visage et des pieds, ce sont des
représentations d’êtres volant ou planant comme dans les photos
ci-dessous. Etrange non ? Dans une grotte proche de la rivière Espiritu
Santo, Mr Junior Luyando, restaurateur de son état aurait même retrouvé
lors d’une de ses nombreuses explorations, deux grosses têtes en granit
pour le moins curieuses parmi des objets indiens Taïnos. L’une
représente un crâne de pierre, allongé avec deux immenses globes
oculaires, une bouche minuscule sans lèvres et sans lobes auriculaires,
juste une incision et ressemble de façon frappante aux têtes
d’humanoïdes (genre “petits gris”) que de nombreux témoins ont aperçu
un peu partout dans la forêt. L’autre est assez similaire sauf qu’il
n’a pas de mâchoire inférieure.
Notre
ami Jorge Martin a eu la chance avec son équipe de voir ces crânes et
il a pu les photographier. Peu de temps après, Mr Luyando lui a raconté
les visites insistantes d’Américains du Service Forestier Fédéral. Ces
derniers le harcelaient pour savoir où se trouvait la fameuse grotte de
ses découvertes. Ils ont voulu lui acheter les crânes de pierre et ont
même fini par lui présenter des chèques en blanc afin qu’il écrive la
somme lui-même. Mr Luyando est un protecteur fidèle de la culture
Taïno, et rien n’aurait pu le contraindre à vendre ses pierres ou à
révéler l’endroit exact de la caverne. Pourquoi vouloir absolument se
procurer ces objets ? Peut-être pour éviter que le public n’en prenne
connaissance… ? Quoi qu’il en soit, ces crânes semblent attester que la
culture très ancienne des Taïno-Arawak connaissait l’existence de tels
êtres.
Des humanoïdes en pleine rue
En
août 1992, Madame Soraya Collazo, ses trois fils, Didier, Gabriel et
Saudi, sa fille et ses voisins, habitant dans le quartier résidentiel “Collines d’El Yunque” au
bord de la forêt, ont vu marcher à cinq heures de l’après-midi au
milieu de la rue, près de la jonction vers l’autoroute N°191, deux
êtres dont la description correspond complètement à des “grands gris”.
Un détail a notamment frappé les témoins : les deux créatures
marchaient tranquillement pieds nus sur le goudron brûlant de la
chaussée ce qu’aucun humain n’aurait supporté par 45° à l’ombre. Ils
étaient vêtus de combinaisons blanches avec des bandes rouges. Des
enfants se sont mis à les poursuivre à bicyclette à une distance
raisonnable et Madame Soraya Collazo les a vus sauter brusquement dans
les fourrés puis disparaître. Tous les nombreux témoins de cette scène
ont été interrogés séparément, et ils ont tous raconté et dessiné la
même chose.
Il
y a d’ailleurs plusieurs témoignages similaires dans différentes zones
autour d’El Yunque. Le 26 février 1991 vers 3h du matin deux policiers
et leurs femmes ont fait une rencontre qu’ils n’oublieront jamais. Près
du parking du service forestier et du kiosque à souvenirs, les
policiers dont l’Officier Luis Torres et sa femme Margarita qui vivent
à San Isidro dans la zone municipale de Canovanas ont vu deux êtres
étranges, non loin d’eux descendant la route. Ils avaient cette fois
toutes les caractéristiques de petits gris. Les policiers en ont
d’ailleurs fait un dessin fidèle, ci-contre. Ces êtres portaient
également une combinaison qui leur couvrait tout le corps excepté la
face et les mains.
Ici
nous avons décrit les phénomènes étranges que l’on rencontre dans la
forêt tropicale de El Yunque située dans la grande île de Puerto-Rico,
à 49 km à peine de la capitale San José. Cette forêt fait parler d’elle
à plus d’un titre : El Yunque est d’abord un réservoir naturel à la
biodiversité extrêmement précieuse pour l’humanité. S’étalant au
Nord-est de Puerto Rico sur 11.331 hectares, culminant de 30 m à 1077 m
au-dessus du niveau de la mer, recueillant 610 cm de pluie par an,
fournissant l’eau potable à 30% de la population, El Yunque renferme en
outre 146 espèces d’animaux dont de rares amphibiens, 66 espèces
d’oiseaux très peu connus, lesquels coexistent avec 240 espèces
d’arbres, 50 espèces d’orchidées locales, sans compter les espèces
végétales encore non identifiées (30.000 selon les experts). Comme nous
l’avons vu, El Yunque est également une zone privilégiée d’observations
d’ovnis et de contacts étranges relatés par de nombreux témoins fiables
dont des officiers de police, pilotes, militaires, professeurs, et ceci
de façon permanente depuis très longtemps. C’est enfin un territoire
sacré pour les indiens Taïnos. Dans l’article précédent nous avons
évoqué la tradition de ce peuple qui garde en mémoire le souvenir
d’anciens combats cosmiques et d’êtres venus d’ailleurs… La culture des
Taïnos conserve aussi une vision du cosmos très spécifique et qui est
retranscrite à travers de curieuses inscriptions, des pétroglyphes et
des sculptures. Autant d’éléments qui pourraient alimenter les
fondements archéologiques d’une ancienne présence alien dans cette
zone. Ce n’est d’ailleurs certainement pas pour rien que les indiens
Taïnos appellent El Yunque “les montagnes où vécurent les Dieux”.
Il
y a un endroit dans cette forêt qui attire tout particulièrement notre
attention. Il s’agit de “Rio Grande” appelé aussi “Rivière de l’Esprit
Saint”. Le drapeau de la région montre un perroquet portoricain
(“Amazonia vittata vittata”, une espèce en danger) qui vit uniquement
dans les monts d’El Yunque. La bande verte représente la rangée de pics
culminant avec le Pico del Este (Pic de l’Est) qui se trouve dans la
juridiction de Rio Grande, tandis que la bande bleue représente la
rivière Espiritu Santo et la ville portant ce même nom. C’est dans
cette zone qu’ont été retrouvés des “Cemis” enterrés.
http://www.taino-tribe.org/cemi-h2.jpg
Ce
sont des anciennes sculptures Taïnos en poterie, pierres ou bois dont
on ne connaît ni l’utilité ni la véritable fonction. Certains
archéologues pensent qu’il s’agit sans doute d’idoles de la fertilité,
à cause de l’ouverture ronde dans la partie ventrale. Pourquoi pas.
Cependant ces objets, si on les tient horizontalement, sont extrêmement
plats avec une petite pyramide-dôme sur le dessus et une ouverture
ventrale. Quand ils ont un visage et des pieds, ce sont des
représentations d’êtres volant ou planant comme dans les photos
ci-dessous. Etrange non ? Dans une grotte proche de la rivière Espiritu
Santo, Mr Junior Luyando, restaurateur de son état aurait même retrouvé
lors d’une de ses nombreuses explorations, deux grosses têtes en granit
pour le moins curieuses parmi des objets indiens Taïnos. L’une
représente un crâne de pierre, allongé avec deux immenses globes
oculaires, une bouche minuscule sans lèvres et sans lobes auriculaires,
juste une incision et ressemble de façon frappante aux têtes
d’humanoïdes (genre “petits gris”) que de nombreux témoins ont aperçu
un peu partout dans la forêt. L’autre est assez similaire sauf qu’il
n’a pas de mâchoire inférieure.
Notre
ami Jorge Martin a eu la chance avec son équipe de voir ces crânes et
il a pu les photographier. Peu de temps après, Mr Luyando lui a raconté
les visites insistantes d’Américains du Service Forestier Fédéral. Ces
derniers le harcelaient pour savoir où se trouvait la fameuse grotte de
ses découvertes. Ils ont voulu lui acheter les crânes de pierre et ont
même fini par lui présenter des chèques en blanc afin qu’il écrive la
somme lui-même. Mr Luyando est un protecteur fidèle de la culture
Taïno, et rien n’aurait pu le contraindre à vendre ses pierres ou à
révéler l’endroit exact de la caverne. Pourquoi vouloir absolument se
procurer ces objets ? Peut-être pour éviter que le public n’en prenne
connaissance… ? Quoi qu’il en soit, ces crânes semblent attester que la
culture très ancienne des Taïno-Arawak connaissait l’existence de tels
êtres.
Les témoignages de Mme Rivera
Comme
vous le savez, on ne rencontre pas que la nature et des objets à El
Yunque. C’est ainsi qu’il est arrivé une aventure étrange à Mme Mariana
Rivera, âgée de 67 ans. L’incident s’est produit durant l’été 1984,
alors qu’elle participait à un pique-nique familial à El Yunque avec sa
belle-fille, ses nombreux petits-enfants et des amis. Vers 17h30 alors
qu’ils descendaient la route 191 devant la chute d’eau d’“El coca”, les
quatre voitures transportant les membres du pique-nique ont stoppé net,
brusquement à cours d’électricité. Les hommes sont descendus pour
essayer de comprendre d’où venait la panne. En vain. Il faut dire que
quatre voitures qui tombent en panne en même temps c’est assez
déroutant… Mme Rivera est sortie à son tour. Ses yeux ont alors été
attirés vers la gauche par une sensation étrange. Juste là, à côté du
torrent d’El Coca, elle a alors vu un petit être qui scrutait ce que
faisaient les hommes autour des voitures. Comme elle le fixait
abasourdie, il l’a regardé de ses grands yeux noirs élongés vers le
haut. Il mesurait environ 1m 40, il était très maigre et sa peau était
grise. Mais il était vêtu d’un vêtement très collant. Dès que leurs
regards se croisèrent il s’échappa à une vitesse inouïe en remontant la
cascade. Ce qui a le plus marqué Mme Rivera, c’est l’extrême
sensibilité et intelligence du regard de la créature. Un regard qu’elle
ne peut pas oublier. Le 31 janvier 1989, à 21h30, un autre “incident”
est survenu à Mme Rivera. Ce soir-là, elle était en compagnie de Madame
Elida Nieves résidente de Montbello, dans la zone de Rio Grande juste
en face du pic “El verde” d’El Yunque.
Les
deux femmes étaient en train de bavarder dans la maison lorsqu’elles
ont soudain senti les murs vibrer. Elles se sont précipitées au balcon
pour voir, car elles sentaient confusément que le phénomène était
provoqué par quelque chose qui venait du ciel. Elles ont alors vu un
énorme disque de couleur métallique entouré d’un halo lumineux, volant
en zig-zag. L’engin semblait avoir un problème car il volait de façon
saccadée. Il était juste au-dessus de leur zone d’habitation et pendant
un court instant elles ont vraiment eu très peur qu’il ne s’écrase.
Tout comme elles, d’autres personnes sorties des maisons se penchaient
très inquiets pour observer cet étrange manège depuis leurs balcons.
Finalement, l’ovni qui se dirigeait vers les monts d’El Yunque a
commencé à s’envelopper d’un brouillard. Comme il était très proche,
elles ont vu très distinctement que le brouillard émanait des bords
même du disque. Il s’est donc enveloppé de nuage et il a disparu au
sommet d’El Yunque. Madame Rivera a raconté qu’une autre fois, en été,
elle a vu descendre du sommet d’El Yunque trois disques en formation
parfaitement triangulaire qui suivaient sans bruit et à basse altitude
la route d’infanterie n°65 pour aller à Rio Grande. Ses voisins
présents à ce moment-là ont tous confirmé son témoignage. Il est
intéressant de noter que depuis quelques années, sous le couvert de
recherches sur les études de particules organiques atmosphériques, une
cinquantaine de scientifiques du monde entier travaillant au projet
RICO (“Rain In Cumulus Over the Ocean Exposure”) ont installé un
matériel sophistiqué en haut de petites tourelles dans El Yunque. Ce
dispositif est capable de mesurer un large spectre de la lumière :
infrarouges, senseurs PARE light, filtres spectromètre de masse qui
sont par ailleurs la même instrumentation qu’on utilise en observation
scientifique d’objets volant non identifiés.
Le témoignage de Cecilia Perez
En
juin 1977, Mlle Cecilia Perez, résidente à Hato Rey, visitait El Yunque
avec son ami, dans la zone d’El Verde. Ils avaient garé la voiture sur
une hauteur, dans le parking sur la route 186 près de la rivière
Quebrada Grande, afin de pouvoir admirer la vue sur la ville en
contrebas. Soudain à 18 h, Cécilia a observé une petite boule de
lumière de la taille d’une balle de ping-pong. Celle-ci a fait deux
fois le tour de la voiture. Surprise, elle a alerté son ami mais
celui-ci a aussitôt attribué le phénomène à une luciole. Puis la boule
de lumière est revenue, et cette fois elle a évolué autour d’eux encore
plus lentement. Pour Cécilia il n’était plus question de luciole.
Avez-vous déjà vu une luciole parfaitement sphérique, à la lumière
stable et extrêmement forte de la taille d’une balle de ping-pong ?
Cécilia s’est mise à ressentir une angoisse profonde ; doublée d’une
impression d’être fortement observée. Elle a voulu partir mais son ami
ne voulait rien entendre et plus elle insistait plus il se moquait
d’elle. C’est alors qu’elle a vu derrière la voiture, dans les
buissons, un petit être à la grosse tête qui les regardait. Son ami ne
voulait toujours pas la croire mais comme elle était très nerveuse, il
a fini par jeter un œil. À ce moment là, la petite créature grise s’est
avancée vers eux, et il a pu la voir lui aussi. Comme elle continuait
d’avancer, Cécilia s’est mise à crier et son ami, qui était policier,
est devenu très nerveux à son tour. Il a sorti de sous son siège un 357
magnum et l’a braqué vers le petit être. Mais Cécilia s’est agrippée à
lui en le suppliant de ne pas tirer. La créature en a alors profité
pour s’enfuir. En proie à une peur indicible l’ami de Cécilia a démarré
la voiture et il ne s’est arrêté qu’une fois arrivé tout en bas dans la
ville de “Carolina”. Le lendemain il est tombé très malade et depuis il
n’a plus jamais voulu remettre les pieds à El Yunque. Le couple s’est
séparé par la suite. Selon Cécilia la raison principale de leur
séparation tient dans la façon que son ami a eu de réagir. Pour elle,
l’être n’avait pas l’intention de leur faire du mal. Peu de temps après
l’évènement, elle avoua à Jorge Martin qu’en 1972 déjà, elle avait vécu
une expérience similaire. Une expérience où elle s’était retrouvée en
pleine nuit, sans savoir comment, à l’intérieur d’un ovni. Mais chose
très importante, ses parents, Mr Rosario Perez et Mme Cela Torres,
furent témoins d’une partie de cet événement. Ils furent en effet
réveillés par un fort vrombissement en pleine nuit et allèrent de suite
dans la chambre de leur fille. Ils n’arrivèrent pas à la réveiller
immédiatement car elle semblait complètement paralysée. Alertés par le
bruit, ils se rendirent jusqu’à la fenêtre de sa chambre et à leur
grande surprise, ils virent une forte lumière bleutée dehors et un
grand vaisseau en forme de boomerang s’éloignant au-dessus de Hato Rey.
Témoignage de Mr Luiz Lopez
A
la fin de juin 1977, Mr Luis Lopez, sa femme Mme Leonides Maldonado et
leurs trois enfants faisaient une excursion à El Yunque. Vers 10h 30 le
mari et les enfants se dirigeant vers la rivière pour se baigner ont
laissé Mme Leonides se reposer près d’une petite piscine dans le
secteur du chemin Caimitillo qui monte au mont Britton d’El Yunque. Mme
Leonides se reposait depuis un petit moment déjà, allongée dans
l’herbe, profitant de la quiétude de l’endroit, lorsqu’elle s’est
soudain sentie effrayée sans raisons. Elle se sentait épiée. C’est
alors qu’elle a aperçu plusieurs petits êtres qui bougeaient derrière
les frondaisons. À cet instant elle s’est sentie groggy. Comme si une
force inconnue essayait de “s’emparer de son esprit”. Elle a résisté de
toutes ses forces essayant même de se relever complètement pour courir
rejoindre sa famille mais elle en fut incapable. Elle était comme
paralysée. L’endroit grouillait de créatures et elle avait très peur.
Cependant, elle ressentait qu’“ils” ne voulaient pas lui faire de mal.
Elle a alors senti une forte chaleur et une vibration venant de
l’intérieur de son propre corps, et elle s’est mise à lutter avec plus
de détermination encore. Finalement elle a réussi à bouger puis à
s’enfuir en direction de son mari et de ses enfants. Ceux-ci se sont
mis à crier en le voyant. Ils désignaient du doigt les créatures
derrière elle dans les buissons et pourtant elle n’avait encore rien
dit. Ils avaient vu les petits êtres s’éloignant à toute vitesse dans
le bois, preuve que Mme Leonides Maldonado n’avait pas rêvé.
PUERTO RICO / CHUPACABRAS
http://www.elyunque.com/portal/portapprch.jpg
Le parking dans les monts d’El Yunque.
Des
milliers de témoignages de ce genre existent et ont été répertoriés par
les groupes d’enquêteurs ufologues ainsi que les journaux de l’île. La
population entière en parle et s’inquiète de plus en plus.
Chupacabras et autres créatures mystérieuses
http://www.webtre.it/Principale/quadri/chupacabras/ChupacabrasMed.jpg
De
nombreux témoins ont en effet rapporté des observations d’animaux
parfaitement inconnus, sortes de créatures hybrides de plusieurs races
tuant et massacrant des animaux d’élevage par centaines. Parmi ces
créatures se trouvent naturellement les très fameux : “chupacabras” (en
espagnol : “vampires de chèvres”). L’année 1995 a dénombré 2000 cas
d’animaux morts, lapins, chèvres, oiseaux, bœufs, imputés à ces
dangereux chupacabras. Plus d’une centaine d’attaques sauvages ont étés
vues directement par des douzaines de témoins dignes de confiance ! Ces
témoignages crédibles ont relégué dès cette année-là, le mythe aux
oubliettes. Non seulement les éleveurs mais aussi la population, tout
le monde s’est mis à vivre dans la peur. Certains maires, tel celui de
Canovanas (à côté d’El Yunque), Mr José Soto, ont été obligé
d’organiser la défense civile des lieux. Les autorités locales ont
essayé d’attraper une de ces créatures en disposant des pièges autour
d’El Yunque et dans la région de Cubuy. Parmi les témoignages directs,
il y a celui de l’officier de police Luis Guadalupe, en octobre 1995.
Le policier verra en effet, juste avant de rentrer dans son
commissariat, une créature se déplaçant sur ses deux pattes comme un
grand kangourou. La créature avait un air très menaçant au point que
l’agent de police s’est senti obligé de sortir son arme. Il a tiré à
plusieurs reprises et la bête a fini par s’éloigner à une vitesse
incroyable, et escaladant les obstacles avec une agilité
exceptionnelle. Un autre policier Juan Collazo, en compagnie d’un
pompier, tire sur un autre chupacabra qui s’en prenait à un troupeau.
Sans résultat. L’animal tue à une vitesse incroyable quelques bêtes en
les laissant exsangues de leur sang. Il n’est d’ailleurs pas rare qu’un
troupeau entier soit massacré et mutilé en quelques minutes comme ceux
de la ferme de Radames Marin à Youco. Les vétérinaires comme le Dr
chirurgien Soledad de la Pena sont perplexes, ils n’ont jamais vu ça.
On connait quelques cas isolés mais étrangement similaires, qui ont été
répertoriés l’année dernière dans le Nord Est de la France. Tandis que
les gendarmes français démunis par la rareté des cas ont cherché en
vain un sadique dans la région, à Puerto Rico, grâce au concours de la
population et des maires, les enquêteurs sont arrivés rapidement à
certaines conclusions. Le Dr vétérinaire Carlos Soto qui vit dans la
région d’El Yunque et qui a vu un énorme boeuf tué en quelques secondes
par un chupacabra, détermina lors de ses recherches que les morsures ne
correspondent en rien aux morsures de prédateurs “habituels”.
Les
prédateurs font des morsures où les deux mâchoires laissent des traces
et des tissus endommagés, en serrant leurs victimes sur les deux côtés
du cou. Dans le cas du chupacabra il y a une seule incision très
profonde sur un seul côté de la gorge de la victime, il n’y a pas
d’autres traces. De plus la victime d’un chupacabra semble comme
hypnotisée mais n’a curieusement pas de “rigormortis”. On a pu évaluer
la vitesse extraordinaire de déplacement du chupacabra en analysant un
terrain boueux où se mêlaient les traces d’un chupacabra et d’un
taureau qui s’était mis à courir en le voyant. Le chupacabra rattrapa
le taureau en quelques secondes.
Nature et origine du Chupacabra
Certains
historiens soulignent qu’en 1930 une bête énorme avait déjà sévie dans
le new jersey et qu’n 1965 une autre terrorisait la ville de Mocca à
Puerto Rico. Plusieurs hypothèses ont été avancées par le chercheur Bob
Buck :
1) Les
Chupacabras seraient des créatures crées génétiquement par des groupes
paramilitaires dans un but de contrôle (ce que je doute fortement car
les études génétiques a cette époque n’avait pas lieu)
2) Les
Chupacabras seraient des animaux d’origine inconnue ayant évolué
naturellement sur notre planète de façon plus ou moins cachée car
vivant dans le système souterrain de cavernes, entre autres, à Puerto
Rico, d’où des témoins en auraient vu sortir. Cela justifierait la
fourrure très humide et brillante propre à une adaptation en milieu
caverneux ainsi que les yeux rouges.
3) L’existence
des Chupacabras seraient pour Bob Buck et Marc Davenport à juxtaposer
avec un phénomène de multi-dimensionnalité. A l’image des Chupacabras
qui ressemble à un mélange de plusieurs animaux à la fois. Le phénomène
serait à juxtaposer avec une instabilité électromagnétique qui
existerait en particulier à Puerto Rico. Les chercheurs rappellent que
l’île se trouve à un des coins du fameux triangle des Bermudes. Pour
eux si la couverture électromagnétique de la Terre et la force de
gravité la rend stable et nous donne notre réalité, il existe des
points de stress et de faiblesses sur notre globe dont la forêt d’El
Yunque ferait partie
Chupacabras et ovnis
Très
vite certains chercheurs ont fait le rapprochement entre l’observation
d’ovnis et l’apparition de chupacabras. De fait, beaucoup de témoins
d’ovnis ont vu des chupacabras peu après le passage d’un ovni, comme
cet homme de Cano qui aurait vu un ovni larguant une grosse boîte au
dessus d’El Yunque, à l’endroit même où de nombreux témoins allaient
voir ces mystérieuses créatures.
Quoi
qu’il en soit, les chupacabras semblent se multiplier à une vitesse
alarmante. En quelques mois ils se sont disséminés dans 40 des 70
comtés de Puerto Rico. Des gens en ont vu jusqu’à 14 en même temps.
Puis les témoins en ont vu en Floride, à Miami, au Texas et au Nord du
Mexique. Aujourd’hui il y a des rapports de leur existence provenant de
toute l’Amérique du Sud, principalement d’Amérique centrale, du Chili,
d’Argentine, de partout où il y a beaucoup de bétails.
http://blogs.elcorreodigital.com/media/Chupacabras1.jpg
Chupacabras et expériences génétiques
Pour
certains enquêteurs, le Chupacabra serait le résultat de manipulations
génétiques très sophistiquées menées par des agences. Après tout
n’oublions pas qu’en 2003 des scientifiques chinois de l’université
médicale de Shanghaï ont fusionné des cellules humaines avec des ovules
de lapins laissant les cellules se développer plusieurs jours avant de
détruire les embryons pour prélever les cellules mères. N’oublions pas
aussi qu’en 2004 à la clinique Mayo du Minnesota les scientifiques ont
créé des porcs irrigués par du sang humain. L’université de Stanford a
quant à elle émit le souhait de créer des rats avec des cerveaux
humains… N’oublions pas le savant Sino Russe, le Dr Tsian Kanchen,
ayant fuit la révolution culturelle chinoise et ayant pris la
nationalité russe en 1989, qui travaille depuis 1971 dans des
recherches que certains qualifieraient d’effrayantes. Ses expériences
se centrent sur les champs bios électromagnétiques et leurs relations
avec les organismes vivants. Il à découvert notamment que l’information
génétique peut se copier et se projeter sur un autre ADN en manipulant
certaines ondes. Le Dr Tsian Kanchen capte le champ bioénergétique,
électrique de l’ADN des organismes vivants et les transfère à d’autres
organismes vivants. Cela signifie qu’il est en mesure de créer de
nouveaux croisements d’animaux ou de plantes. Ne doutons pas que depuis
1974, ce scientifique a dû faire des progrès ! Finalement, nous n’en
sommes peut-être qu’au début de la création d’un vaste zoo effrayant de
mutants dans lequel le chupacabra finira lui-même par faire pâle figure.
Des chupacabras et autres spécimens capturés
Selon
Jorge Martin deux spécimens de chupacabras auraient tout de même fini
par être capturés. Deux laboratoires auraient effectué des analyses, un
aux États–Unis et l’autre au Japon. Les Américains n’ont pas publié
leurs résultats mais selon des Portoricains bien informés ceux-ci
auraient donnés pour le sang “ un ratio de magnésium, phosphore,
calcium et potassium beaucoup plus élevé que chez l’humain ou tout
autre animal connu et ne correspondrait à aucune espèce connue”. Le
Laboratoire japonais quant à lui, travaillant à partir d’un morceau de
“cheveu” de chupacabra en provenance de Canovanas, récupéré en 1996
pour le compte du magazine japonais “Borderland”, a livré les résultats
de ses analyses. Le laboratoire a conclu à : “une espèce inconnue sur
terre mais ayant une très légère parenté avec le loup gris”. Or il n’y
a pas de loup à Puerto Rico. Le plus curieux en tout cas, c’est que des
centaines d’échantillons ont été envoyés à d’autres laboratoires de
part le monde. La plupart de ces laboratoires n’ont pas fait part de
leurs résultats et certains ont informé les autorités portoricaines
qu’ils avaient perdu leurs spécimens. D’autres animaux très curieux ont
été retrouvés à Puerto Rico tel l’oiseau avec les deux crocs. En fait
cet oiseau (sans les crocs) est une espèce commune de la forêt d’El
Yunque, mais un jour on en a retrouvé deux avec deux crocs creux
similaires à ceux de serpents.
Les
autorités américaines ont tout fait pour faire croire à un faux
suggérant qu’on avait fixé dans la bouche du pauvre volatile deux
ergots. Mais les oiseaux ont été vus et touchés par des douzaines de
témoins dignes de foi et abondamment photographiés et filmés pour au
moins l’un d’entre eux. La femme qui en avait trouvé un, et qui
attendait comme tout le monde les résultats du laboratoire, fut
finalement très déçue lorsque le scientifique en charge des analyses,
au début très engageant, avoua ne plus vouloir communiquer sur le
sujet, arguant qu’il avait été menacé. Alors Puerto Rico, île du “Dr
Moreau” ?
Conclusion
Il
y a une chose qui ne peut pas nous laisser de marbre dans tout cela.
C’est qu’en dehors de toutes ces histoires, Puerto Rico est devenu le
premier endroit pour la recherche en Biotechnologie des USA ! C’est
actuellement le premier secteur économique de l’île. Quelle coïncidence
étrange ! Non seulement les trois majeurs compagnies pharmaceutiques
des USA y font toutes leurs recherches de pointe (pilot scale research)
mais elles y fabriquent aussi. On dit que l’île de Puerto Rico
constitue l’une des plus grosses concentrations mondiale en recherche
biotech. J’ai compté rien de moins que 32 centres de recherches
avancées, dont un énorme complexe en Sciences Moléculaires, travaillant
en des domaines aussi variés que les neurosciences, la structure, la
fonction, dynamiques des protéines, les primates, la recherche
biomédicale, la microbiologie, la génétique, la bio-informatique, etc…
Bref tout ce qu’il faut pour créer un monde ! La brochure de “Puerto
Rico Biotechnology Alliance” affirme justement que la Biotechnologie
qu’ils utilisent est conçue pour :
- “Faire ou modifier des produits” - “Améliorer des plantes ou des animaux” - “Développer des micro-organismes pour des usages spécifiques”.
No comment…
Vincent Guerene Pour contacter l’auteur, écrire à la rédaction :
roch@topsecret.fr
Un travail d' aarhon modérateur du forum Les Mystères du phénomène Ovni
http://ufologie.easydiscussion.net/presentation-du-travail-et-enquetes-des-ufologues-f81/puerto-rico-une-ile-sous-haute-surveillance-t611.htm
|